Mercredi 16 juillet 2008

Kilou tilou
Mon histoire de mercredi passé
n'a pas remporté beaucoup de succès.

J'crois bien
kil est temps ke je change de sujet
faut peut-être ke je mette fin à l'histoire

Il est déjà 18h30 et nous n’avons vu aucun de nos copains. Il est possible que le Flamand ne soit pas encore arrivé pour les vacances mais les autres, Dorian, Robin et Clément, devraient être là. Nous nous sommes toujours retrouvés ici depuis notre plus tendre enfance sans qu’il ne soit nécessaire de nous donner rendez-vous. Notre arrestation de l’an dernier serait-elle la cause de cette défection ? Il faut que nous en ayons le cœur net. Quentin propose de passer chez eux pour voir ce qu’ils deviennent. Je suis d’accord mais à cette heure-ci nous risquons de tomber sur leurs parents, ce que je ne souhaite pas. Nous décidons de reporter cette visite à demain matin et de rentrer chez nous.

Il n’y a personne au café à part ma grand-mère et quatre piliers de comptoir lancé dans une discussion animée sur les incapables qui nous gouvernent.
D’habitude à cette heure-ci, ma grand-mère prépare le repas dans sa cuisine et c’est ma mère qui est derrière le bar.
- Maman n’est pas rentrée ?
- Ta mère, elle ne risque pas de rentrer maintenant. Si tu as faim, tu vois ce qu’il y a dans le frigo, je n’ai pas le temps de te préparer la cuisine.
- Si tu veux, je peux m’occuper du bar.
- Ca c’est une bonne idée. Comme ça je vais pouvoir te préparer des crêpes. Tu n’as pas dû en manger beaucoup là-bas.
- Jamais.
Georges continue son discours selon lequel il n’y a plus qu’une solution possible, c’est le rattachement de la Wallonie à la France.
Jean-Pascal qui ne semble guère intéressé par le débat politique me regarde avec un petit sourire timide. Ses joues s’enflamme quand il m’adresse la parole :
- Ca va Maxime ?
- Oui et toi ?
- Oui. Ca fait longtemps qu’on ne t’avait plu vu.
- 10 mois.
- Dis, m’fi, combien je te dois ?
- Tu t’en vas Georges ?
- Oui, je vais voir ce que ma femme m’a préparé pour souper.
Je regarde les souches attachées au clou devant lui, vérifie le grand G que ma grand-mère à inscrit au dos de la première et calcule :
- 17€50, Georges.
- Voilà, garde le reste pour toi.
- Merci, Georges, bonne soirée.
Emile et Michel s’en vont aussitôt après lui. Je reste seul avec Jean-Pascal, « le timide » comme l’appelle ma grand-mère.
C’est un beau garçon, grand, mince, cheveux blonds, yeux gris bleus, environ 40 ans et toujours célibataire. Il est plutôt taiseux, passe des heures au bar et est toujours dans les derniers à s’en aller, un verre de trop dans le nez. Ma grand-mère est persuadée qu’il est amoureux de ma mère et qu’il n’ose pas se déclarer. C’est pour ça qu’elle l’appelle le timide.
Pendant longtemps, j’ai pensé que c’était lui mon père mais nous sommes trop différents physiquement pour que ce soit le cas.
- Qu’est-ce que tu bois pour moi ? qu’il me demande.
- Une bière
- Et tu m’en remets une aussi.
- Merci. Qu’est-ce que tu pense de mon nouveau beau-père ?
- Bof, rien. C’est un beau garçon mais pas sympa pour un sou.
- Je ne l’aime pas non plus. Tu sais que ma grand-mère est persuadée que tu es amoureux de ma mère ?
- Amoureux de ta mère ? Moi ? qu’il répond en riant.
Son regard croise le mien mais il détourne rapidement les yeux en rougissant.
- Si ta grand-mère savait…
- Si ma grand-mère savait quoi ?
- Rien, oublie ce que je viens de dire.
- Pourtant tu es beau garçon. Je suis sûr que tu aurais toutes tes chances avec ma mère.
- Je n’en doute pas. Elle m’a déjà fait des avances mais ça ne m’intéresse pas.
- Elle n’est pas mal ma mère, pourquoi elle ne t’intéresse pas ? J’aime autant un beau-père comme toi que comme son gigolo actuel.
- Je ne dis pas que ta mère n’est pas bien mais ce n’est pas mon genre.
- Et c’est quoi ton genre ?
- Je ne sais pas qu’il répond en rougissant.
- Tu ne sais pas ou tu ne veux pas le dire. Tu n’es pas pédé par hasard ?
- Non ! Qu’il me répond plus rouge que jamais. Qu’est-ce que t’imagine ?
- Je ne sais pas. Pourquoi pas ? Regarde moi, tu n’aurais pas envie de coucher avec moi ?
- Mais non !
Non seulement il est plus rouge que jamais mais en plus il commence à transpirer. Il boit son verre d’un trait.
- Bon j’y vais. Combien je te dois ?
- Ne t’en vas pas si vite. Tu as bien le temps. Prends au moins un dernier verre pour moi.
- Non merci.
- Si j’insiste. Allez, on change de sujet, je vois bien que je te mets mal à l’aise.
- Oui, je te trouve très indiscret.
- N’empêche que je te trouve bien et que si tu voulais coucher avec moi, je ne dirais pas non.
- Arrête Maxime, s’il te plaît.
Jean-Pascal se lève et se dirige vers les toilettes. Quand il a franchi la porte, je vais le rejoindre. Il y a deux urinoirs l’un à côté de l’autre. La petite planche qui les sépare n’empêche pas les regards indiscrets. Je déboutonne mon short, sort mon sexe sans chercher à rien cacher, jette un regard en direction de celui de Jean-Pascal d’où sort un puissant jet d’urine.
- Ca fait du bien, c’est encore meilleur que de jouir que je dis en pissant.
- Oui, ça fait du bien, qu’il me répond en continuant à pisser.
- Et bien, mon cochon, tu en as une de vessie, toi, que je lui dis en secouant ma queue alors qu’il pisse encore. J’ai déjà fini et tu pisses encore.
Je vois qu’il regarde ma queue pour vérifier. J’en profite pour faire glisser le prépuce et me triturer le gland histoire de faire tomber les dernières gouttes, ce qui a pour effet de me faire bander.
Il a fini de pisser et se secoue la queue sans plus la cacher à mon regard curieux. Il se décalotte aussi, se triture le gland pour faire aussi tomber les dernières gouttes.
Je commence à me masturber sous ses yeux. Il en fait autant. Sa queue devient rapidement rigide. Elle est belle, blanche, longue et fine avec un magnifique gland rose. Je me caresse les bourses, il dégage les siennes, belles et bien pendantes avec de jolis poils blancs. J’ai envie de le toucher, de le sucer, de le vider mais je ne peux pas m’attarder trop longtemps dans le cas où un nouveau client arrivait. Je remballe la marchandise et lui dis :
- Tu me plais beaucoup. J’ai envie de faire l’amour avec toi. Viens dans ma chambre ce soir.
Je me lave les mains et sors pour reprendre ma place derrière le comptoir. J’essuie le bar au moment où ma grand-mère revient :
- Il n’y a plus personne ?
- Si Jean-Pascal qui est aux toilettes.
- Va manger tant que c’est chaud.
- Merci.
Jean-Pascal sort des toilettes au moment où je me dirige vers la cuisine.
- Tu veux une crêpe, Jean-Pascal ? que je lui demande. Elles sont bonnes, ma grand-mère fait les meilleures du monde.
- Je n’ai pas faim mais si ce sont les meilleures du monde, je veux bien en goûter une pour lui faire honneur.
- Ok, viens avec moi.
Jean-Pascal m’accompagne dans la cuisine. Dès que nous sommes seuls à l’abri de tout regard, je lui passe les bras derrière le cou et je lui roule un énorme patin. Il est tout d’abord surpris puis répond à mon patin par un baiser passionné. Il me caresse le dos, me prend les fesses et me garde serré contre lui.
- Moi aussi je t’aime et j’ai envie de faire l’amour avec toi, qu’il me dit finalement quand nos bouches à bout de souffle se séparent.
- Mangeons d’abord.
- Si tu veux mais je n’ai pas faim. Comment as-tu compris que j’étais homo ?
- A ta façon de me regarder et d’éviter mon regard en rougissant.
- Mais il faut que je te dise une chose.
- Ah oui ? Laquelle ?
- Je n’ai jamais rien fait avec personne. Tu seras le premier.
- Alors, il faut qu’on fasse ça dans les règles de l’art en prenant tout notre temps.
- Oui mais pas ici. Je n’ai pas envie que ta grand-mère me voit dans ta chambre. Je préférerais que tu viennes chez moi.
- En fin de soirée alors.
- Oui. Ta grand-mère ne posera pas de question si tu passes la nuit dehors ?
- Je lui dirai que j’ai besoin de prendre l’air.
- Ok.
Quand nous avons terminé de manger, nous retournons au bar. Il y a du monde dans le café. Je propose à ma grand-mère de faire le service de table. Le travail ne manque pas et le temps passe vite.
Vers 23 heures, Dorian vient boire un verre. Il est tout étonné de me voir. Je lui explique que nous sommes allés avec Quentin à la clairière de l’étang et que nous espérions les voir lui, Clément, Robin et Bert. Nous convenons de nous retrouver à la clairière demain après-midi puis il s’en va en me disant qu’il préviendrait Robin et qu’il essaierait de contacter Clément.
Il est près de 1h30 lorsque les derniers clients s’en vont. Jean-Pascal titube, se trébuche, tombe.
- Et bien, il en tient une bonne, celui-là. Je ne l’ai jamais vu comme ça, dit ma grand-mère. Il n’arrivera jamais chez lui dans cet état-là.
- Il vaudrait peut-être mieux que je le reconduise.
- Oui, si ça ne te dérange pas.
Nous avons à peine fait quelques mètres dans la rue que Jean-Pascal se redresse, il regarde autour de lui et dès qu’il a remarqué qu’il n’y avait personne, il me dit :
- J’ai bien donné le change, je crois. Tout le monde a cru que j’étais ivre mort.
- Imbécile. Tu m’as fait peur. Bien sûr qu’on y a cru. Ne nous fais jamais plus ça.
- Pourquoi ? C’était une bonne idée. Ca te donne une bonne raison de me reconduire chez moi sans que personne ne puisse imaginer ce qu’il y a entre nous.
- Sauf que j’ai failli te jeter sur le trottoir dans l’état où tu étais tellement j’étais fâché.
- Oui, ça c’était un risque.
Jean-Pascal n’habite pas loin. Il me fait entrer. Dès que la porte est fermée derrière nous, il m’enlace et m’embrasse à pleine bouche.
- Montons vite nous coucher, j’ai hâte de faire l’amour avec toi.
- Moi aussi
- Mais il y a un petit problème.
- Ah oui ? Lequel ?
- Je suis trop saoul pour me mettre au lit. Il va falloir que tu me déshabilles.
- Avec plaisir.
La chambre est grande, propre, tout y est parfaitement rangé, le lit n’est pas défait. Tout le contraire de la mienne qui est un véritable bordel.
Jean-Pascal, se laisse tomber tout habillé sur le lit en fermant les yeux. Il ne me reste plus qu’à jouer le jeu qu’il a imaginé.
Je délace ses chaussures et les enlève, lui déboutonne le pantalon et le fait glisser le long de ses cuisses blanches, fines et musclées, légèrement recouvertes de poils blonds. Son sexe se gonfle dans son slip blanc à poche. Je déboutonne sa chemise dégageant sa poitrine légèrement poilue sur laquelle pointent deux tétons rosés.
Je range précautionneusement ses vêtements sur une chaise et admire son corps d’homme tellement désirable.
Je me déshabille à mon tour : les chaussures, les chaussettes, le t-shirt, le short sous lequel il n’y a rien que mon sexe tendu.
Jean-Pascal me regarde. La bosse dans son slip se gonfle davantage.
Je me couche à côté de lui et caresse son corps. Je lèche ses tétons, caresse son sexe à travers le tissu de son slip. Ma main se glisse dans la poche à la recherche du sexe tendu. Je l’empoigne et le fait sortir par la poche. Je décalotte le gland. Il est superbe bien rose au bout de la tige blanche. Je le lèche, le suce, il gémit. Je fais glisser le slip sur les cuisses pour dégager complètement le sexe. Il se redresse et enlève lui-même son slip qu’il jette en direction de la chaise sur laquelle se trouvent ses vêtements. Je reprends sa queue en bouche et le suce en lui caressant les testicules. Il gémit. Je continue la fellation. Il jouit dans ma bouche. Je me retourne me couche contre lui et l’embrasse à pleine bouche lui transmettant une partie de son propre sperme.
Il me prend dans ses bras. Je me couche sur lui. Mon sexe entame un lent va-et-vient sur le sien. Je suis tellement excité que je jouis rapidement sur son sexe.
Il m’embrasse encore, me serre fortement dans ses bras et me dit :
- Merci.
- Tu as aimé ?
- Oui, c’était super.

Maintenant, je sais pas trop
ske je vais faire avec Jean-Pascal
me mettre en ménage avec lui et me calmer
ou bien l'entraîner dans des grandes partouzes

Keske t'en penses ?
Tu dis koi et j'ajoute des tofs dans la tirelire

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Zoubi partout
Jte suce le chotonba :-)))

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