Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 19:00

12-0103-01

 

Kilou Chodubou !

     J'espère ke t'as passé

          des bonnes fêtes de fin d'année

               et ke l'année 2012 a bien commencé.

 

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J'vais pas encore te souhaiter une bonne année

     puiske je l'ai déjà fait sur la page d'accueil du blog

          et dans l'article de dimanche sans avoir beaucoup de réponse.

 

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A croire kil y a pas beaucoup de mecs

     ki veulent ke je passe une bonne année :-(

 

12-0103-04

 

Mais bon, je vais pas être ingrat

     et je vais encore souhaiter bonne année

          à tous ceux ki m'aident à faire tourner le blog

               et aussi à tous ceux ki y ont participé un jour ou l'autre,

                    ke je ne vais pas citer mais ki vont certainement se reconnaître

                         s'ils vivent encore et s'ils passent encore de temps à autre ici.

 

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Si tu es passé sur la page d'accueil

     tu as certainement lu kil y avait du neuf.

 

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Kom j'ai remarqué kil y avait plus grand monde

     ki regardait les albums photos mais kon regarde surtout les vidéos,

          j'ai décidé de donner un nouveau bonus pour les com laissés sur le blog

               à partir de maintenant c'est 10 com = 1 vidéo de plus dans VideoCum :-)

 

12-0103-07

 

Il est temps maintenant

     de passer à la suite de l'histoire de Mehdi.

 

12-0103-08

 

Mehdi n’est pas seulement jardinier chez Van de Jerkoff, il y est l’homme-à-tout-faire. C’est à lui qu’il appartient de vérifier que tout est en état dans la propriété, que le chauffage fonctionne, que les chemins sont déblayés, …
Ainsi, en voyant tomber les premiers flocons de neige vendredi en fin d’après-midi, il téléphone immédiatement à Pierre-Emmanuel.
-    Allo, Pierre-Emmanuel, c’est Mehdi.
-    Oui, Mehdi, que se passe-t-il ?
-    Je t’appelle pour savoir si vous avez toujours l’intention de venir en Ardenne ce week-end.
-    Oui bien sûr. Pourquoi ?
-    Tu as vu les prévisions météo ?
-    Non
-    On annonce des conditions hivernales avec d’importantes chutes de neige pour tout le week-end.
-    Et bien c’est parfait, on pourra faire du ski.
-    Oui, si vous pouvez arriver jusqu’ici.
-    Pas de souci. Avec le 4X4, on passe partout par tous les temps. Merci d’avoir prévenu. Ainsi nous partirons plus tôt.
-    Vous compter arriver vers quelle heure ?
-    Il faut que je voie avec Klaus mais… si nous partons d’ici à neuf heures… nous devrions arriver vers midi.
-    Bien, dans ce cas, je vous fais préparer une collation.
-    Oui, c’est bien. Mais léger, hein.
-    Une bonne soupe ? Ca réchauffe et c’est consistant avant de faire du ski.
-    C’est parfait. Ah oui, tu peux demander à Sandra de venir parce que, si nous faisons du ski, Klaus n’aura pas le temps de préparer le dîner seul.
-    Oui, bien sûr. Je dois acheter quelque chose ?
-    Non, Klaus a prévu ce qu’il faut. Bien. N’oublie pas, rendez-vous demain à 19h00.

 

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La météo ne se trompe pas toujours. La neige étant tombée toute la nuit, Mehdi part le matin pour dégager les allées de la propriété des Van de Jerkoff avant l’arrivée de Pierre-Emmanuel et Klaus. A midi, il me téléphone.
-    Jean ?
-    Oui, Mehdi.
-    Pourrais-tu t’occuper de Marie et la conduire chez sa mère ?
-    Oui bien sûr. Tu ne rentres pas maintenant ?
-    Non, si ça ne t’ennuie pas, nous allons faire du ski avec Pierre-Emmanuel et Klaus.
-    Ah, c’est très bien. Ne t’inquiète pas, je m’occupe de Marie. Bon après-midi. Tu rentres avant le souper ou on se retrouve là-bas ?
-    Je ne sais pas, on verra à quelle heure on rentrera de la ballade en ski.
-    D’accord. David est avec vous ?
-    Oui.
-    Parfait. A tout à l’heure.
Voilà à quoi sert un papy : jouer au baby-sitter pendant que les jeunes se prennent des pelles dans la neige.

 

12-0103-10

 

A l’occasion, le papy peut aussi servir de chauffeur. Malheureusement, je ne m’appelle pas Noël et ma voiture n’est pas tirée par des rennes. Malgré que je sois parti avec un bon quart d’heure d’avance, j’arrive avec 10 minutes de retard sur l’horaire officiel chez Sabine. Cas de force majeure. Je ne suis pas maître des forces de la nature. Cela n’empêche pas Sabine de m’engueuler comme poisson pourri et de débiter les pires insanités que je n’oserais pas répéter.
-    Ca ne se passera pas comme ça, crois-moi. Tu peux le répéter à Mehdi. Déjà que je n’ai que 24 heures par semaine, si vous m’en volez encore !
-    Sois encore heureuse que je te l’aie amenée. J’aurais pu te téléphoner que les routes étaient impraticables et te demander de venir la chercher toi-même si tu voulais l’avoir.
-    Oui, c’est ça. Casse-toi, vieux con !
Il y a des gens avec lesquels il vaut mieux ne pas discuter. J’aime autant me tirer en retenant l’idée. Sur le chemin du retour, je me demande pourquoi nous n’y avons pas pensé plus tôt. Si le juge a accordé le droit à Sabine d’avoir Marie 24 heures par semaine, il n’a jamais précisé que Mehdi devait la conduire chez elle. Dès lors, si elle désire profiter de son droit, elle peut venir la chercher elle-même. L’altercation a ça de bon qu’elle m’y a fait penser.
La neige tombe de nouveau à gros flocons. C’est à peine si je vois la route devant moi. Le téléphone sonne. C’est Erwin.
-    Dis, Jean, tu peux venir me chercher chez mon père ?
-    Ca tombe bien que tu m’appelles maintenant, je ne suis pas loin. Je viens de déposer Marie chez sa mère.
-    Tant mieux parce que mon père ne veux pas me reconduire.
-    Je le comprends, j’arrive.

 

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Il est 17 heures 30 quand nous sortons de chez le père d’Erwin. Une heure et demie pour faire moins de trente kilomètres, nous arrivons à 19 heures chez les Van de Jerkoff, sans avoir eu le temps de repasser chez nous. Mehdi est sur le tracteur et termine le déblaiement de l’allée qui conduit à l’entrée principale.
Nous sonnons. Sandra vient nous ouvrir la porte. C’est une très gentille fille, un peu simplette.
-    Quel temps, hein ! Nous dit-elle en nous faisant entrer. Ca tombe encore ?
-    On dirait que ça se calme.
-    Il faudrait parce que je me demande comment je vais rentrer chez moi. J’espère que vous ne resterez pas trop tard.
-    Si tu ne peux pas rentrer chez toi, tu devras loger ici.
-    Oh non, hein, avec que des hommes, je ne peux pas, hein. Qu’est-ce qu’on penserait de moi au village ?
-    Tu ne risques rien. Je suis là pour te protéger si quelqu’un veut te violer.
-    Hi hi hi.
C’est à ce moment que Pierre-Emmanuel et Klaus descendent.
-    Vous êtes ponctuels, nous dit Pierre-Emmanuel.
-    Oui mais nous n’avons pas eu le temps de repasser chez nous pour nous changer.
-    Je vois ça, vous êtes trempés comme des canards. Vous devriez vous changer. Allez donc vous réchauffer au sauna et prendre une bonne douche chaude. David y est encore. Je vais vous apporter des vêtements secs.
-    Merci. Vous avez passé un bon après-midi ?
-    Excellent, répond Klaus.
-    Oui mais c’eût été mieux s’il avait moins neigé, continue Pierre-Emmanuel. Au fait, neige-t-il encore ?
-    On dirait que ça se calme.
-    Tant mieux.
-    Oui, surtout que Sandra s’inquiète de savoir comment elle va rentrer chez elle.
-    Ah oui ? Tu t’inquiètes Sandra ?
-    Et bien, Monsieur, c'est-à-dire qu’avec toute cette neige, le soir…
-    Oui, je comprends. Ecoute, si tu veux, tu peux retourner, nous ferons le service nous-mêmes.
-    Vraiment, Monsieur ? Ca ne vous dérangerait pas ?
-    Non, Sandra, ça ne pose pas de problème. Tu nous as déjà bien aidés. Avec le temps qu’il fait, c’est aussi bien que tu retournes maintenant.
-    C’est bien gentil, Monsieur, merci. Je dois venir demain ?
-    Non, ce ne sera pas nécessaire.
-    Je peux te reconduire, si tu veux, lui dis-je.
-    Oh, c’est gentil ça, je ne dirai pas non.
-    Tu n’y penses pas, me dit Pierre-Emmanuel, va te réchauffer et prendre une bonne douche. Je vais la reconduire.
-    Non, c’est inutile. J’en ai pour cinq minutes et ma voiture est ici devant la porte.
-    Comme tu veux. Je laisse la porte ouverte. Inutile de sonner quand tu reviens.

 

12-0103-12

 

J’étais optimiste en disant qu’il ne fallait que cinq minutes pour reconduire Sandrine. Ce n’est qu’un quart d’heure plus tard que je reviens. Mehdi vient de terminer le déblaiement et rentre en même temps que moi.
Pierre-Emmanuel et David prennent un verre en discutant au salon. Ils sont vêtus d’un simple caleçon.
-    Allez vite prendre une douche. Je vous ai descendu des caleçons. Vous n’avez pas besoin de plus. Il fait suffisamment chaud ici. Ne traînez pas, le dîner est prêt.
-    Oui, nous ferons vite.
-    Ah, au fait, Jean, merci de m’avoir tendu la perche tout à l’heure.
-    De t’avoir tendu la perche ?
-    Oui, en me disant que Sandra se demandait comment elle allait rentrer. J’étais trop heureux de pouvoir la libérer. On n’a pas besoin d’elle pour nous tenir la chandelle !

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Quand nous entrons dans la salle d’eau pour y prendre une bonne douche chaude, nous y retrouvons Erwin perplexe devant le tas de caleçons, slips et autres boxers que Pierre-Emmanuel nous a préparé.
-    Alors, coco, tu n’arrives pas à te décider ?
-    Non mais il n’y en a aucun à ma taille. Regardez, ce sont tous des L et des XL. Je nage là-dedans.
En nous répondant, il prend un string rouge et le passe sur lui. Effectivement, il nage dedans. Les élastiques ne sont pas suffisamment tendus pour maintenir son sexe sous le peu de tissus.
-    Et bien, ça te va comme un gant. Tu es très sexy comme ça. Tu va faire fureur.
-    Oui moque-toi. J’aime autant passer la soirée à poils. Allez bon, tant qu’à flotter dedans, je vais mettre un caleçon.
Il s’empare d’un caleçon blanc pour l’essayer. On pourrait en mettre deux comme lui dedans. Il ne lui tient pas à la taille et glisse sur ses hanches.
-    Ce n’est pas possible. Vous voyez bien ! Ah, je sais ce que je vais faire.
Il remonte le caleçon aussi haut qu’il peut si bien que la ceinture lui arrive presqu’au niveau des pectoraux. 
-    Ce n’est plus un caleçon ça, c’est un body, lui dit Mehdi en riant.
-    Moque-toi, ça te va bien.
Il fait quelques pas en direction de la porte de sortie pour aller rejoindre les autres au salon. Evidemment, son caleçon ne tient pas et glisse le long de son torse à chaque pas qu’il fait. Il n’est pas encore arrive à la porte que le caleçon lui entrave déjà les jambes.
Il revient vers son tas de vêtement, s’empare de son pantalon, en enlève la ceinture, remonte le caleçon au dessus de son ventre, passe la ceinture sur le caleçon au niveau de ses hanches, la serre bien pour qu’elle maintienne le tout en place.
-    Voilà. J’ai l’air con comme ça mais au moins ça tient.
-    C’est parfait, mon coco, tu es un génie.
-    Ne croyez pas que je vais rester comme ça toute la soirée. Je vous promets qu’il ne faudra pas longtemps pour qu’on se retrouve vite tous à poils. Ou alors, je ne m’appelle plus Erwin.
-    Ah pour ça, je te fais confiance, lui dis-je.
-    Je n’en doute pas, reprend Mehdi.

12-0103-14

 

Quand Erwin quitte le local, nous sortons de la douche et nous essuyons rapidement, sachant que nous n’avons pas trop de temps à perdre puisque le dîner nous attend.
-    J’ai l’impression qu’on va encore bien se marrer ce soir avec Erwin, me dit Mehdi en riant.
-    Je le crois aussi.
-    Mais il ne faudra pas trop compter sur moi, je suis crevé.
-    Je comprends, tu as eu une dure journée.
-    Oui, tu n’imagine pas les tas de neige que j’ai dû déblayer. Au fait, ça s’est bien passé avec Marie ?
-    Attends, je ne te raconte pas. Tu imagines l’état des routes avec la neige. Donc, je suis arrivé légèrement en retard chez Sabine.
-    Et alors ?
-    Elle était furieuse. Elle m’a engueulé comme du poisson pourri.
-    Elle ne manque pas de toupet.
-    Et alors, qu’est-ce que tu lui as dit ?
-    Qu’elle soit contente qu’on la lui amène. C’est vrai quoi. Avec ce temps, on aurait pu lui dire que les routes étaient impraticables et que si elle voulait l’avoir, elle pouvait venir la chercher.
-    C’est vrai, tu as raison.
-    Mais ça m’a donné une idée, il faut qu’on en parle avec Klaus.
-    Ah oui, quoi ?
-    Le juge n’a jamais dit que nous devions conduire la petite chez elle…
-    Non. C’est vrai ça.
-    Donc, à partir de maintenant, si elle la veut, qu’elle vienne la chercher chez nous.
-    Je suis d’accord.
Tout en parlant, nous nous sommes habillés. Nous avons pris un caleçon sans trop regarder. Le mien, un boxer beige et brun me va comme un gant. Celui de Mehdi est un peu trop large pour lui, il lui tombe légèrement sur les hanches mais sans que cela ne prenne les proportions burlesque d’Erwin.

 

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Nous retrouvons Pierre-Emmanuel et David en grande discussion au salon.
-    Ah vous voilà enfin. Vous avez trouvé ce qu’il vous fallait ?
-    Oui, sans problème, répond Mehdi.
-    Plus facilement qu’Erwin, dis-je. Au fait, il est où ?
Ma réponse fait rire David et Pierre-Emmanuel qui me répond :
-    Il est dans la cuisine avec Klaus. Je vous sers un apéro et nous passons à côté pour diner ?
-    D’accord.
Quand nous arrivons dans la salle-à-manger, Pierre-Emmanuel s’approche de la porte de la cuisine en s’adressant à Klaus.
-    Nous sommes tous prêts, mon chéri, et vous ?
Il s’arrête net dans l’embrassure de la porte, son visage change de couleur et devient pourpre.
-    Non mais ça ne va pas vous deux ?
Il se retourne et quitte la pièce d’un air furieux, sans mot dire.

 

12-0103-16

 

Si tu veux savoir ski se passe dans la cuisine

     et pourkoi Pierre-Emmanuel s'en va furieux 

          il faut demander la suite à Jean en lui laissant des com.

 

12-0103-17

 

Et puis n'oublie pas ke

     1 com = 1 tof de plus dans 12-an-touze

          et aussi 10 com = 1 vidéo de + dans VideoCum :-)

 

12-0103-18

 

Et tu peux aussi envoyer tes histoires

     pour ke 2012 ça soit encore plus de Sexe et plus de Jute :-)

 

12-0103-19

 

A la prochaine si tu le veux :-))

Par meSper - Publié dans : Histoire de Mehdi - Communauté : Intergénérationnel Gay
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