Hi man !
Comment ça va bien aujourd'hui ?
T'es en forme pour une bonne branle ?
Alors on se faitun petit épisode
de l'histoire de Mehdi racontée par Jean.
C'est un épisode très court
mais Jean n'a pas voulu ke je mette plus.
Il pense ke c'est un passage très intense
et ke je ne dois rien mettre après l'adoption de David.
Sabine a réussi à exaspérer le juge de la jeunesse. En effet, quand Mehdi lui a fait savoir par lettre recommandée qu’il n’avait plus l’intention de
conduire Marie chez elle chaque semaine mais qu’elle devait venir la chercher elle-même si elle souhaitait profiter de son droit de garde hebdomadaire, elle a introduit une plainte contre Mehdi
en prétendant qu’il lui refusait le droit de voir sa fille.
Le samedi suivant, Nadine, l’assistante sociale, était chez nous au moment de la remise de Marie à sa mère. Quand nous sommes allé la rechercher le
lendemain, Nadine attendait devant la porte depuis plus d’une demi-heure et pouvait constater que la mère n’était pas là à l’heure prévue pour rendre l’enfant à son père. Nous avons encore
attendu pendant plus d’une demi-heure dans le froid avant que Nadine ne décide qu’elle avait suffisamment attendu. Elle a rédigé un petit mot qu’elle a glissé sous la porte et dans lequel elle
demandait à Sabine de lui amener l’enfant à sa permanence le lendemain à 9h30 sous peine de poursuites judiciaires. Nous sommes rentrés chez nous sans l’enfant. Mehdi était tellement énervé qu’il
n’en a pas dormi de toute la nuit. Nous n’avons récupéré l’enfant que le lendemain après 14 heures. Sabine n’avait évidemment pas ramené Marie chez l’assistante sociale à l’heure prévue. Lasse
d’attendre, Nadine, accompagnée de deux policiers, est allée chercher Marie chez Sabine qui sortait du lit encore à moitié ivre.
Cette fois, la réaction du juge ne s’est pas fait attendre : le droit de garde et de visite de Sabine est suspendu pour une période de 15 semaines,
soit jusqu’à la mi-avril. Au-delà de cette date, un droit de visite encadré sera organisé.
Mehdi jubile et ce n’est qu’un début puisque Sabine doit comparaître la semaine prochaine pour répondre d’une fausse déclaration à
l’Etat-civil.
Mises à part ces péripéties avec Sabine, ces dernières semaines ont été calmes.
Toute la famille Van de Jerkoff, du grand-père aux arrière-petits-enfants, est venue passer les fêtes de fin d’année en Ardenne. Il n’a donc plus
été question d’aller partouzer au château avec Pierre-Emmanuel et Klaus. Ce n’est pas de nature à nous manquer vu le goût amer que nous a laissé la dernière soirée au domaine. Erwin est le seul à
avoir apprécié l’esprit tordu du jonkheer et les ardeurs de son juriste.
Les réveillons se sont passés sagement. Invités par la grand-mère de David à Noël, nous lui avons rendu la politesse pour la Saint-Silvestre. Passant la semaine de Noël chez sa mère et celle du nouvel an chez son père, Erwin n’était pas avec nous.
Profitant d’une semaine de congé, David est venu travailler à l’aménagement d’un studio dans les annexes de la maison. Tout est presque terminé et
il m’a demandé de passer voir comment il a réussi à transformer le vieux fenil. Il a fait du beau boulot. Pendant que je m’extasiais, il s’est approché de moi et m’a demandé d’un air inquiet
:
- Ca te plait ?
- Beaucoup. Tu as fait de l’excellent travail.
- Je l’ai fait pour toi. J’y ai mis tout mon amour. Ce n’est pas encore terminé, je dois parachever le travail avec les peintures
et le tapis de sol mais tu peux déjà passer les annonces pour la location. Tout sera prêt bien avant le congé de carnaval.
En me parlant, il me regardait fixement. Il y avait dans ses yeux des étincelles dans lesquelles je percevais le bonheur de me voir satisfait. La
profondeur de son regard me fit fondre et je le pris dans mes bras pour le remercier. Sa bouche s’approcha spontanément de la mienne, ses lèvres se posèrent sur les miennes, sa langue
s’introduisit dans ma bouche à la recherche de la mienne. Le temps s’arrêta.
- Je t’aime tellement, me susurra-t-il.
- Moi aussi, je t’aime beaucoup.
- Je sais mais toi, tu aimes tout le monde.
- Tout le monde ? Non. Quelques personnes seulement.
- Moi, je n’aime que toi et je n’ai envie de me donner qu’à toi. Tu sais, je dois t’avouer quelque chose.
- Ah oui ? Tu veux m’avouer que tu es gay ? Ne t’inquiète pas, ça fait longtemps que je l’ai deviné. Il n’y a pas de honte à cela,
lui dis-je en souriant.
- Ne te moque pas de moi.
- Je ne me moque pas mon chéri. Que veux-tu me dire ?
- Ca fait des années que je t’aime.
- Des années ? Mais ça ne fait que quelques mois qu’on se connaît.
- Ca fait quelques mois que toi tu me connais. Mais moi, ça fait des années que je te vois passer et que je te regarde. Déjà tout
petit, je rêvais que tu me remarquais et que tu me prenais dans tes bras en me disant que tu étais mon papa. J’imaginais que tu me disais que je ne devais plus vivre chez ma grand-mère mais que
je devais aller vivre avec toi chez toi. C’est idiot, hein.
- Non pas du tout. Au contraire, je trouve ça très sérieux, mon fils.
- Oh papa, je t’aime.
- Mais il faut que tu saches une chose. Je suis un drôle de papa.
- Non, tu es un bon papa.
- Quand même, crois-tu que c’est normal qu’un papa bande comme je le fais actuellement pour son fils ?
- Et c’est normal qu’un fils bande pour son papa ?
- Je t’aime, mon fils.
- Moi aussi papa, j’ai envie de faire l’amour avec toi.
- Nous avons des années d’amour à rattraper, si je comprends bien.
- Oui papa.
- Alors, n’attendons plus.
Sans plus attendre, je déboutonne sa salopette en couvrant son corps de baisers au fur et à mesure où je le dénude. J’arrive à son sexe bandé. Son
gland est humide. Je ne peux résister au désir de le prendre en bouche. Je lèche le gland, remonte la hampe jusqu’à la petite bourse contenant les deux précieuses noix que je lèche goulument. Je
lui caresse les jambes qu’il lève successivement pour se débarrasser complètement de sa salopette.
Quand il est complètement nu, il me fait relever et commence à son tour à me dénuder, procédant de la même manière que je l’ai fait avec lui, me
couvrant de baisers, me suçant la queue et les couilles.
Nus face à face, le père et le fils adoptifs se regardent comme s’ils se découvraient pour la première fois. Les corps s’entrelacent, les sexes dégoulinant de précum se croisent, les bouches se rejoignent. Ils ne font plus qu’un seul être, uni dans le même souffle, les sexes se compriment l’un contre l’autre comme s’ils voulaient fusionner, gland contre gland, ils éjaculent aussitôt à l’unisson, le sperme du fils se mêlant à celui du père.
Nous restons ainsi enlacés pendant plusieurs minutes, collés l’un à l’autre par notre sève de vie, consécration de l’adoption à laquelle nous venons de consentir l’un et l’autre.
Ben voilà.
C'est déjà fini pour l'histoire
mais pas pour les photos ke je te laisse mater :-)











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