Bonjour, bonsoir !
Est-ce ça t'es déjà arrivé
de tromper ton mec et de ne pas lui dire
et puis de découvrir kil t'a trompé lui aussi
et alors de lui faire une bonne crise de jalousie ?
Réponds sans mentir :-)
Jean-Louis, il ose l'avouer
et c'est pour ça ke je l'aime bien :
il ne nous cache rien de sa vie intime :-)
Mai 1951
Vers le milieu du mois, mon escadron va au camp de Mützingen, où nous passons deux semaines quasi-quotidiennement sur le terrain, en manœuvres ou
pour des tirs.
Si, pendant les journées bien remplies, je n'ai guère le loisir de penser à Edmut, le soir venu, par contre, son absence me pèse : même en sachant
que ce n'est pas pour longtemps, ne pas pouvoir être avec lui presque un soir sur deux, comme à Coblence, me manque beaucoup... et je suis chaque jour plus impatient de pouvoir enfin me retrouver
à nouveau dans les bras de celui que j'aime !
… Mais, cela ne m'empêche pas, un après midi consacré à l'entretien de nos chars, pour lequel ma présence n'est pas indispensable, de m'évader vers
l'hôpital de Tübingen, dans l'espoir d'y retrouver Ludwig, l'infirmier qui s'y était si bien occupé de moi un an plus tôt.
J'ai de la chance, il y travaille toujours. Il semble très content de me revoir, mais il est de service pendant encore près d'une heure. Il me donne
la clef de sa chambre, située dans l'hôpital même, et me dit d'aller m'y installer en l'attendant.
Dès qu'il arrive nous nous jetons dans les bras l'un de l'autre et nous embrassons avec passion, longuement, puis nous nous déshabillons et nous
allongeons sur son lit, enlacés, nos deux sexes bandés, l'un contre l'autre, entre nos ventres.
– Jean-Louis, je suis si content que tu aies pensé à venir me voir !
– Pour rien au monde, je n'aurais manqué de le faire : tu es mon meilleur souvenir d'Allemagne !
– Prends-moi tout de suite, il y a un temps fou qu'une une belle queue comme la tienne ne m'a pas pénétré, et j'en meurs d'envie !
Je ne me fais guère prier : je le retourne sur le ventre, m'allonge sur lui et m'enfonce lentement dans ce cul chaud, serré, mais souple, que je
retrouve tel que dans mes souvenirs restés vivaces. Je savoure pleinement cette pénétration. Il l'apprécie, lui aussi et m'incite à continuer :
– Que ta bite est bonne !... Ramone-moi bien !… Oui !… Fais-moi jouir du cul, j'en ai trop envie !
Je n'ai nul besoin de ses exhortations, j'ai une telle envie de jouir dans ce cul d'enfer, si accueillant et qu'il me donne si bien, que je le lime
avec vigueur ! ... Nous sommes tous deux tellement excités que nous jouissons très rapidement, et, pour moi, avec une force qui me secoue de la tête aux pieds !
Après un moment de repos, je lui demande de me prendre à son tour. Lui non plus ne se fait pas prier : il se jette sur moi, me pénètre avec force,
et commence à me traiter avec la même vigueur que moi tout à l'heure ! Mon cul me brûle, mais c'est si bon que je ne donnerais ma place pour rien au monde ! Et, cette fois encore nous arrivons,
presque en même temps, à une jouissance si forte que nous restons un long moment, avant de pouvoir nous ressaisir.
Malheureusement, l'heure a tourné et il faut que je songe à rentrer au camp... Je quitte Ludwig à regret, mais nous convenons d'essayer de nous
revoir chaque fois que je viendrai en manœuvres à Mützingen.
Sur le chemin du retour au camp, je réalise que, pas un seul instant, pendant que je prenais mon plaisir avec Ludwig, je n'ai pensé que j'étais tout simplement en train de "tromper" Edmut ! ...
Juin
Nous rentrons de notre séjour au camp un jour où Edmut ne travaille pas au Cercle. Je suis si impatient de le retrouver que je décide d'aller le
soir même chez lui, sans que, contrairement à notre habitude, cette visite n'ait été prévue d'avance...
Je n'aurais pas dû !
Lorsque j'ouvre la porte je reçois un choc devant le spectacle que je découvre : Edmut en train d'enculer un jeune homme, qui m'est totalement
inconnu !
En me voyant, il devient écarlate, décule précipitamment... mais les choses devaient être très avancées car des giclées de sperme jaillissent de son
sexe tout raide et s'écrasent sur le dos de son partenaire...
Une colère noire me saisit, je m'avance vers lui, lui donne une magistrale paire de gifles, me retourne, jette ses clefs par terre et quitte le
studio en faisant claquer la porte !
A peine suis-je sorti, que ma colère fait place à une immense peine. Ainsi, pendant mon absence, Edmut s'envoyait en l'air avec un autre ! Et,
peut-être même, le faisait-il déjà quand j'étais là ? … Pourtant, chaque fois que nous étions ensemble il se donnait véritablement à moi comme un amoureux qui n'avait envie de personne d'autre
que moi ! N'était-ce, alors, qu'une comédie ?
Pendant plusieurs jours je ressasse ces idées dans ma tête. Je ne sais quelle conduite adopter : j'ai toujours envie d'Edmut, de sa bouche, de son
cul, de sa bite, de tout son corps... je suis toujours épris de lui …et, en même temps, il me fait horreur !
En attendant de voir plus clair en moi, je m'abstiens de descendre au Cercle.
Une semaine après, quand j'arrive à la villa, un soir, rentrant du Quartier, la propriétaire me donne une enveloppe à mon nom, qu'elle a trouvée
dans sa boite aux lettres : j'y reconnais l'écriture d'Edmut et je l'ouvre avec fébrilité.
"Jean-Louis
Je comprends que tu sois fâché contre moi, mais je voudrais quand même pouvoir t'expliquer ce qui s'est passé.
J'ai eu le tort de ne jamais te parler de Dieter, aussi tu crois certainement que je t'ai trompé avec lui, mais ce n'est pas tout à fait vrai : je
l'ai connu au lycée, il y a plusieurs années, nous sommes entrés ensemble à l'Université et, sans être vraiment amants, nous avions pris l'habitude de faire souvent l'amour ensemble, bien avant
que je ne rencontre mon précédent ami, puis toi. Ce serait donc plutôt lui que j'ai trompé avec vous deux...
Quand je lui ai expliqué que j'étais devenu amoureux de quelqu'un d'autre que lui, il en a été si désespéré que je n'ai pas eu le cœur de le laisser
totalement tomber, c'est pourquoi j'ai continué à le voir, mais seulement de temps en temps.
Car, maintenant, c'est avec toi que j'aime faire l'amour et, en ce moment, tu me manques terriblement.
Je voudrais tant que tu me pardonnes, et qu'on puisse se retrouver ensemble comme avant !
Si tu ne le veux pas, j'en aurais beaucoup de chagrin, car malgré les apparences, moi, je n'ai pas cessé de t'aimer.
Ton Edmut"
Je relis plusieurs fois sa lettre...... Ce qu'il m'écrit est tout à fait plausible : n'ai-je pas, d'ailleurs, fait comme lui, pendant mon séjour à
Mützingen, en allant retrouver Ludwig, que j'ai connu avant lui ?…
Mais pourquoi ne m'a-t-il rien dit ? Je pense que j'aurais bien pu comprendre, et même admettre, la situation...
Car, moi aussi, c'est avec lui que j'aime faire l'amour ! Et pendant tous ces jours passés sans descendre en ville, lui aussi m'a terriblement
manqué !
Aussi, c'est presque avec soulagement que je prends la décision d'aller le voir... Et comme c'est un soir où il ne travaille pas, je vais
directement à son studio.
Quand il m'ouvre la porte, ses yeux s'illuminent, il se précipite dans mes bras. Il est au bord des larmes, et je crois bien que, si je ne prends
pas sur moi je vais l'imiter...
– Jean-Louis, je t'en prie, pardonne-moi !
– Edmut ! Tu n'as rien à te faire pardonner ! Je t'aime vraiment trop pour pouvoir envisager, un seul instant, de vouloir me détacher de toi
!
Il m'embrasse avec passion, nous déshabille tous les deux, me pousse sur son lit, et se jette sur moi, pour un corps à corps qui ne cessera que
lorsque, empalé de lui-même sur ma bite tendue à se rompre, il m'aura fait magnifiquement jouir en lui, tout en inondant ma poitrine de ses flots de semence !
Jamais il ne s'était ramoné de lui-même avec une telle fougue, et montré aussi acharné à me faire ainsi jouir en lui. Je suis ému de constater qu'il
semble vraiment tenir à moi, et je me rends compte que c'est tout à fait réciproque : jamais je ne pourrai me séparer volontairement d'un garçon chez qui tout me plaît tellement et dont le corps
fusionne si complètement et intensément avec le mien !
Après cette alerte, nos relations régulières reprennent avec d'autant plus de force, qu'elles avaient failli être si brusquement et malheureusement interrompues. Il me redonne la clef de son studio et nous nous y retrouverons régulièrement pour des soirées magiques.
Tout est bien ki finit bien :-)
On retrouve Jean-Louis dimanche prochain
et n'oublie pas de lui faire des gros bisous dans les com
pour le remercier de nous raconter sa belle et chaude vie sexuelle.
On s'retrouve bientôt ?
Tu vas voir, ça va encore bien juter cette semaine :-))
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