Dimanche 2 mai 2010 7 02 /05 /Mai /2010 19:00

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Kilou Branlinou

 

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Je sens ke tu vas encore inonder l'sacatonba

     avec le nouvel épisode de l'histoire de Daniel :-)

 

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La fin de semaine est plus calme, fort heureusement. Nous passons sagement nos soirées en amoureux. Pierrot dessine les croquis de la rénovation de la petite maison du grand-père. Il fait plusieurs projets. Pendant ce temps-là, je retouche avec la palette graphique les photos de Gildas en footballeur, puis termine la série de Mano, notre beau flic noir. Lorsque les sauvegardes sont faites et le cd gravé, j’invite Pierrot à jeter un œil. Comme toujours, Il est dithyrambique, pas la moindre nuance. Il se place derrière moi, m’embrasse, il est de plus en plus tendre, attentif... Il se fait câlin, me caresse les miches et le ventre, aventure une main dans mon pantalon de jogging.
•    Il doit être tard mon minou, si nous allions nous coucher ? Me dit-il.
•    Tu as raison. Et toi tu as bien avancé sur l’agrandissement de notre futur palais ?
•    Tu veux voir ? Je crois que j’ai fait l’essentiel, on planchera ensemble sur la déco. Ce sera sympa !
Il me montre du bout de son index la partie studio, avec une belle et vaste chambre très claire et une petite salle d’eau attenante. Le coin kitchenette est ouvert sur un espace relaxation, avec de grands fauteuils cossus et une table basse. L’autre partie de la maison n’est qu’une immense pièce avec dans le même bloc des douches collectives, un vestiaire de bois avec des casiers multicolores. Dans un coin se trouve la table de massage. Tout le reste sera du matériel de musculation placé autour d’un grand tapis de sol. Les murs en lambris seront recouverts d’espaliers, de glaces et de posters de sport. Les deux maisons communiquent par une porte discrète.
•    Tu vois, quand ton père voudra être au calme, il sera aux petits oignons. On peut aussi arranger des copains qui cherchent une garçonnière pour des relations discrètes. J’ai voulu la salle de sport complètement ouverte. Comme ça on voit tout, les mecs au massage, sous les douches, sur les appareils de musculation ou à se dépoiler dans le vestiaire. J’ai prévu quatre caméras cachées, plus une probable dans la chambre à coucher. Ça va nous faire des films sur nos plus belles baises mais surtout sur des mecs piégés. Le tapis, je l’ai prévu pour des combats de lutte, je trouve ça tellement sexe. Un vrai fantasme pour moi. Qu’en penses-tu ?
•    Tâte ma bite, tu auras la réponse.
Nous nous embrassons, nous enlaçons sous la couette. La fatigue fait son œuvre, et nous dormons dans les bras l’un de l’autre. Je garde sa verge molle dans ma menotte une bonne partie de  la nuit. Le lendemain Pierrot me réveille doucement.
•    Daniel nous allons être à la bourre au tennis. Faut que l’on se décanille vite fait, sinon nous sommes forfait.
Le petit déjeuner est pris sur le pouce, nous faisons une toilette de chat, et filons au tennis. J’ai pensé au disque de notre beau black.

Nous nous retrouvons dans le vestiaire et les jumeaux se chambrent déjà. Mano vient se changer avec nous. Je le présente à nos adversaires du jour, et lui offre son cd. Il se change sans pudeur,  ne cachant rien de sa virilité. Papa mate sans la moindre discrétion le sexe lourd et sombre, pendant que Rudy palabre toujours. Pierrot dit.
•    J’ai expliqué à Mano notre règlement interne, par contre comme il est notre arbitre officiel, aucune contestation n’est acceptée. C’est lui qui décide des gages, sachant que je lui ai emmené le tube familial de gel anal. Il est évident qu’il partage la douche finale avec nous quatre. Le match commence.
C’est mon ami Pierrot qui débute. Son service est efficace, suivi de quelques montées à la volée gagnantes. Je tente avec succès des interceptions. Le jeu est gagné avec un peu de chance toutefois, un de leurs retours reste dans la bande du filet, et un smash probablement sorti est considéré par l’arbitre pleine ligne. Il crie.
•    Un à zéro, Paul doit retirer son tee-shirt. Au service Rudy.
Mon père, se retrouve torse nu. Sa musculature est toujours aussi impressionnante, avec ses pectoraux saillants ses abdominaux très bien dessinés. Le tout sublimé par un système pileux aussi viril que discret. Rudy sert mieux que lors des deux premiers matches mais c’est encore trop insuffisant pour faire la décision. Pierrot ne lui fait pas de cadeau en retour, et aucun de nous deux ne joue sur mon père, pour multiplier nos chances de conclure chaque point victorieusement.
•    Deux à zéro. Rudy doit aussi enlever son tee-shirt. Le premier gage sera de me sucer pendant deux minutes au prochain changement de côté. Service Daniel.
Le jumeau fait le con, roule ses larges épaules de maître nageur, et se lèche à l’avance les babines. Mano a la terrible manie de se peloter la bite à travers une poche percée de son short. On voit qu’il prépare son sifflet à roulette pour les pénalités à venir. Mon service passe bien, mais à nouveau deux balles litigieuses sont considérées comme bonnes en notre faveur. L’arbitre semble influencer le match pour savourer de la viande fraîche. Un petit coup chopé donne le trois à zéro.
•    Trois à zéro, le jumeau doit retirer son short. Changement de côté c’est l’heure de la pipe.
L’arbitre ouvre sa braguette dévoilant son superbe sexe noir déjà très raide. Son gland est décalotté, tout gluant. Rudy le nettoie tirant le filet du désir du bout de sa langue, avant d’engloutir la verge sombre et veineuse en profondeur. Nous avons tous les yeux fixés sur ce délicieux spectacle. Nous crevons de jalousie. C’est à se demander si un joueur va essayer de gagner son jeu de service. Après deux minutes à se délecter du gros membre de notre copain black, la partie reprend. Papa sert, mais il est moins précis que d’habitude, moins puissant dès la première balle, nos retours font mouche.
•    Quatre à zéro, Paul perd son short, pénalité de deux minutes pour me pomper le nœud. Au service Pierrot.
Mon père se retrouve en slip blanc assez moulant. On devine très aisément la grosse bosse de ses œufs d’oie bien pendants. Il bande, et la forme de sa verge raide déforme l’étoffe du slip sur la gauche. Il n’y a pas de jeu dans son calcif. Son cul toujours aussi musclé est superbe, moulé à souhait par le fin tissu blanc. Au prochain changement il va se régaler à son tour. Mano continue sa masturbation peu discrète sous son short. Pierrot gagne haut la main son service, multipliant les revers, puis les amorties.
•    Cinq à zéro les mecs. Rudy tu enlèves ton slip, et Paul me suce, changement de côté.
Papa se précipite aux genoux de Mano et avale sans perdre une seule seconde le chibre noir. L’arbitre en ferme les yeux, la tête en arrière, il déguste grave, la bouche grande ouverte. Papa est devenu après quelques mois de pratique assidue une pointure en matière de fellation. Rudy baisse son magnifique jokstrap jaune ne cachant rien de son beau cul. On voit qu’il est sportif, ses fessiers sont bien galbés. Il exhibe une énorme trique, plus attiré par la gaule du black que par les petites balles jaunes. Pierrot, tout comme moi commence à se remettre le paquet en place. Ça nous travaille le corps toutes leurs conneries. Le service à suivre sera une calamité, Rudy est aux abonnés absents et mon pauvre père beaucoup trop travaillé par la mailloche que masturbe l’arbitre à pleine pogne. Mano a carrément baissé son short.
•    Six à zéro les mecs, roue de bicyclette ! Paul tu perds ton slip, et je vais enculer Rudy avant le démarrage du second set. Viens que je te passe un coup de gel entre les fesses.
 La raclée est mémorable, mais ce qu’il va prendre dans le fion l’est aussi. Une fois le cul graissé, Mano l’enfile comme une paire de charentaises, et le pilonne sans modération. Nous comptons à haute voix les coups de buttoirs. Il s’en prendra cent vingt avant de reprendre sa place sur le court, dans un état second. Nous avions tous les yeux rivés, sur son cul humide et s’ouvrant largement sous les mains expertes du flic. Nous reprenons nos places et Pierrot me dit à l’oreille qu’ils ne vont plus en toucher une, tellement ils veulent se faire défoncer la rondelle. Normal, c’est bien à leur tour, après ce qu’il nous a mis l’autre soir. Nos deux adversaires, bandent comme des cerfs. Les glands coulent, les couilles ballottent. Que c’est beau ! A zapper n’importe quel  tournoi du grand chelem. Etant à poil, ils vont de pénalité en pénalité, sucent Mano, quand ils ne sont pas défoncés. La notion de deux minutes de pause devient bidon. C’est interminable. Rudy roule des pelles au flic pendant que mon pater se fait démonter les reins. Avec Pierrot, nous nous marrons bien et nous commençons à nous tripoter le zob dans notre coin.
•    Je pense qu’il est préférable d’abandonner la partie dit mon père, et de filer aux vestiaires avant que d’autres joueurs n’arrivent, et puis il m’en faut encore. J’ai besoin de grosses pines, très grosses, je pète les plombs, vite enculez-moi les mecs, enculez-moi !
Nous activons les douches.  Mano bon mec, perfore mon père dans la seconde qui suit. Avec Pierrot nous taillons une pipouse à Rudy, qui se branle le cul, question de ne pas prendre froid de ce côté-là. Notre copain flic va les sodomiser pendant plus d’une demi-heure, repassant d’un cul à l’autre, selon sa fantaisie. Nos deux adversaires se branlent le gicleur en même temps, gueulant de plus en plus fort. Papa hérite de la monstrueuse rafale de foutre, dans des beuglements incroyables. Ils finissent au sol, s’embrassant, se pompant, se léchant, ivres de bonheur, dévorant les couilles d’un arbitre non contesté malgré des décisions fort douteuses. Avec Pierrot nous plions bagages et filons à l’Anglaise, car nous avons un rendez-vous pour notre chantier. Notre cœur bat actuellement très fort pour ce projet.

Pierrot a trouvé un passionné de la bricole, un touche à tout, qui pourrait faire discrètement les travaux les plus délicats. A quinze heures tapantes il arrive. Et là, stupeur il est d’une beauté à couper le souffle. Le crâne presque rasé est légèrement dégarni, de longues pattes finissant en pointe lui mangent les joues. Le regard est bleu clair, le teint hâlé. Le visage carré est franc, souriant. Son menton fait penser à une petite paire de fesses. Il a un tatouage de démon sur la nuque, un diamant discret sur l’arcade droite, ainsi que trois petits anneaux à l’oreille gauche. Je regarde Pierrot, bluffé, muet. L’homme est assez grand, carré, on devine le vrai baroudeur qui a bien roulé sa bosse. Je lui donne une petite quarantaine. Il semble super bien foutu ce Playboy, et si son service trois pièces est à l’image du reste, c’est un oiseau rare, mais alors très rare.
•    Je vais te montrer notre projet, lui dit Pierrot.
Après maintes explications, et des tonnes de détails. Tonio donne son opinion.
•    Bon, c’est d’accord vous pouvez compter sur moi. Je vous passe des gaines dans les murs pour les câbles, et je vous prévois des boîtiers pour les caméras. On ajustera l’éclairage pour ne pas réduire la qualité des images vidéo. Pas un mot là-dessus bien entendu, mais vous allez vous régaler mes cochons. A l’occasion vous pourrez peut-être m’inviter ? Par contre, pour moi il me semble que tu fais quand même une belle connerie.
•    Laquelle demande Pierrot ?
•    Pourquoi quatre douches ? Tu comptes inviter une équipe de foot ?
•    Non, mais on est souvent quatre copains.
•    Deux douches suffisent amplement, vous vous frotterez le dos. A la place tu mets un  jacuzzi, c’est vachement plus relaxant. Tu peux facilement trouver des appareils cumulant de multiples fonctions en musculation pour en diminuer le nombre, et gagner ainsi de la place. Dans le coin du fond,  tu fais monter un sauna en bois. Pense aussi qu’un urinoir est indispensable. Ça te fait une salle de sport royale pour un coût qui reste encore raisonnable.
•    Putain, tu n’es pas con comme mec. Qu’en penses-tu Daniel ?
•    Effectivement c’est une très bonne idée, mais ta tirelire va prendre un méchant coup de mou.
•    Ça je m’en fiche complètement, du moment que l’on soit heureux.
•    En plus, gros bonus, dans ce cas je veux bien signer une licence. Se relaxer après une séance de sport ou une journée de gros boulot, ce n’est pas forcément désagréable.
•    Marché conclu alors ?
•    Pas de souci, pour moi c’est d’accord, mais discrétion absolue pour les vidéos, le côté voyeur peut t’attirer de gros pépins quand même.
•    On arrose ça ! Je vais chercher de bonnes bouteilles.
Tout en sirotant, les gars parlent toujours des caméras, de la décoration de la pièce, du matériel de gonflette, des carrelages. Le studio qui n’a pas besoin de grosses magouilles particulières sera réalisé par des entreprises locales.
•    Tu seras notre premier adhérent si le cœur t’en dit. Mais je te préviens, nous sommes assez porté sur le cul avec mon copain.
Tonio saisi le paquet de Pierrot à pleine main, le secoue, sourit jusqu’aux oreilles et répond.
•    Ça ira !
Nous nous séparons presque copains, et certains que les travaux ne vont pas durer bien longtemps avec une telle bête. Seuls, je me blottis dans les bras de Pierrot, nous sirotons la fin de notre whisky.
•    On va devenir de vrais pachas mon bébé. J’imagine déjà le studio, le gymnase, les vestiaires, les douches. Putain les aventures de dingue que l’on va vivre.
•    Moi aussi ça me plait bien. On devrait bien se retrouver à une bonne dizaine de pratiquants, surtout avec le sauna, le jacuzzi, sans oublier le tapis de lutte.
•    Par contre, attention bébé, tu as vu le Tonio, il y a danger !
•    Pour la discrétion des caméras. On le dit à personne et voilà.
•    Non, Tonio est d’une beauté stupéfiante, attention de ne pas tomber raide à ses genoux.
•    T’es con ou quoi ? Baiser, je veux bien, mais c’est toi que j’aime Pierrot.
•    Moi aussi ma puce, mais là, il affole les biroutes à cinq cents mètres le coco.
•    Fais donc gaffe de ne pas être le premier piégé. Moi, je sais que je n’aime que toi…et mon père.
•    Je préfère le dire, je ne pourrai pas supporter ton éloignement. Ça je ne le pourrai pas. Tu sais le drame chez l’homme, c’est qu’il cherche toujours à harmoniser ses histoires de fion avec la beauté de son partenaire.
•    Tu es le plus beau des mecs, et toi, tu as en plus le charme de l’uniforme. Ceci étant dit, je te préfère complètement nu sous la couette.
•    Alors allons-y ! Que je te prouve la dureté et la grosseur de mon affection.
Enlacés dans les bras l’un de l’autre, je pense que Pierrot imagine son gymnase. Moi je pense à lui, à tout ce qu’il m’apporte, tout ce qu’il représente désormais dans ma vie. Je sens ses doigts se promener dans le creux de ma menotte, toucher mon poignet. Sa main remonte doucement le long de mon bras, caresse mon aisselle. Ses lèvres déposent des petits baisers sur la veine qui longe mon cou. Un doux frémissement me parcourt tout le corps. Je lui demande.
•    Ça va Pierrot, tu fais des songes ?
•    Je te cherche du bout des doigts. Dans le noir je te devine, même dans l’obscurité je te regarde et je t’aime. Je cherche toujours à me glisser contre toi, pour sentir la chaleur de ton corps.
Je le prends dans mes bras, ému, l’embrasse sur le front. Aimer un homme quelle merveille ! Il pose sa tête sur ma poitrine et écoute mon cœur battre obstinément.
•    Tu vois mon ange, je pense que ton tamtam en ce moment ne bat que pour moi, ça me rassure énormément. Dans la vie de tous les jours je rencontre des mecs taillés comme des bûcherons, forts comme des chênes, et dès le moindre pépin ils craquent comme des enfants, font péter l’écorce. Moi c’est pareil, j’ai peur de craquer, je cherche dans ta main des certitudes. Il est sans doute plus facile de lire sur les veines d’une bite que dans les lignes d’une main. Je vais le vérifier tout de suite.
Poète deux minutes, il faut qu’il retourne tout aussitôt aux plaisirs du sexe. Je sens ses lèvres m’embrasser la verge, ses doigts me décalotter le gland, puis sa bouche me prendre au chaud. Il remonte sa tête près de la mienne et me dit.
•    Je te confirme, c’est plus simple de lire l’avenir sur ta queue !
•    Qu’est ce qu’elle t’a dit ma bite ?
•    Que dans dix minutes, je vais avoir ma ration d’oligo éléments, j’y retourne.
Il va me pomper avec une telle douceur, une telle sensualité, que je lui prends le crâne, lui caresse les joues, les cheveux. Il taquine mon hyper sensibilité, jouant de sa langue dans les moindres recoins. Mon gland est au fond de sa gorge, je l’entends s’étouffer. Puis il accélère le rythme progressivement. Maintenant il se déchaîne, et je me tortille du cul tant les sensations sont fortes. Il avait raison dix minutes ont été suffisantes pour une giclée bourrée de vitamines. Il prend dans sa bouche jusqu’à la dernière goutte, et vient m’embrasser pour partager un baiser salé, amer, chaud, très enivrant. Il laisse sa main posée sur mes couilles comme pour les protéger. Nous vivons un simple moment de bonheur. Il replace son oreille sur ma poitrine, écoute.
•    Comme il bat fort ton cœur, quelle merveille.

Le chantier démarre alors que les papiers ne sont pas signés chez le notaire. L’ouverture entre les deux anciennes maisons de tisserand est faite, la porte posée. Ainsi lorsque les ouvriers ont besoin de quelque chose, c’est plus aisé pour eux. Ils sont une bonne dizaine à s’afférer. Les corps de métier se succèdent, et dès que le très gros boulot est terminé le relais est pris sans tarder. Dans la chambre, ce sont les peintres qui bossent. Les cuisinistes montent les meubles de la kitchenette, les deux plombiers sont dans la salle d’eau pour finir la pose de la douche. Un tapissier tend de lourdes toiles de couleur beige dans l’espace de repos. Dans la grande salle, les carreleurs s’occupent des douches, pendant que le menuisier pose du lambris. Tonio touche à tout, gère le chantier d’une main de fer. Il a posé toutes les gaines dans les murs, tiré les fils. Il installe l’électricité partout, réservant des boîtiers pour dissimuler les caméras. Mais il attendra la fin de la journée, et le départ des autres collègues afin d’être discret. De notre côté, nous avons préparé l’ordinateur de contrôle avec un grand écran, acheté tout le matériel de musculation, le sauna, ainsi que le mobilier nécessaire au  studio. Nous attendons la livraison du jacuzzi pour la semaine prochaine. A dix huit heures, le chantier se vide, il ne reste plus que Tonio qui prépare à ce moment là, des prises électriques. Nous le retrouvons dans la soirée.
•    Tout se passe comme prévu demande Pierrot ?
•    Oui même mieux, dans une quinzaine tout sera terminé, après c’est une question de livraison pour tout votre matos, ce n’est plus mon job.
•    Daniel va donc chercher ton appareil photo, qu’on garde quelques souvenirs du chantier.
•    Pas idiot ça, j’y vais !
Lorsque je reviens, ils sont à quatre pattes en train de connecter des prises de courant. Je fais des photos de chaque pièce et demande à Tonio s’il veut bien être pris pendant son boulot.
•    Aucune objection patron, tu me veux comment ?
Pierrot prend la parole :
•    Je vais te mettre en situation.
•    Si tu veux mon pote, mais je me doute bien qu’il y a un lézard là-dessous.
Pierrot lui déboutonne la braguette, baisse son froc au niveau des genoux. Il fait glisser le slip à mi-cuisses, et commence à traire sérieusement  Tonio. Le gredin est monté comme un poney. Pierrot l’astique, le temps que la bite soit au maximum de son érection. Le gland est bien rouge et luisant. Il lui coince la queue à l’arrière des deux cuisses, qu’il lui fait serrer. Je me place à l’arrière.
•    Il va photographier ta grosse biroute bien raide, avec ta raie poilue bien ouverte sur le dessus, bombe ton cul, putain ça fait de l’effet. Je rajoute.
•    Tourne la tête Tonio, je la veux aussi. Regarde-moi avec un grand sourire.
Il fixe l’appareil avec un air coquin, la bouche boudeuse, clignant d’un œil. Il est magnifique et drôle, dévoilant un cul rond et ferme, duveteux. La raie est noire de poils, tout comme son imposante grappe de couilles bien pendante. La biroute aussi grosse que longue est bloquée entre les cuisses. Elle est énorme, violacée, suante. Je mitraille.
•    Je prends plusieurs images, avec différents réglages, mais une pose suffit, tu es incroyable !
•    C’est bon dit Pierrot, on remballe !
•    C’est vite dit, c’est bon pour vous mais pas pour moi. Y’a intérêt à me finir !
Tonio se met sur le dos, et Pierrot se fout à poil, sans attendre plus longtemps il s’emmanche sur le pignon de la joie. Il commence à monter et descendre. J’ouvre ma braguette et sort mon organe déjà bien raide. Sans demander d’autorisation, je bourre la gueule de Tonio, qui visiblement est aux anges. J’éjacule le premier, et notre ouvrier ne laisse pas une larme sur mon gland, avalant tout sans hésitation. Pierrot lui graisse le ventre de quelques jolis jets bien poisseux. L’ouvrier reçoit du sperme jusqu’au menton. Sous la pression de l’anus de mon sapeur préféré, Tonio jouit à son tour râlant de plaisir. Il nous dit :
•    Ça c’est des heures supplémentaires. Ils ont dit à la télé, faut travailler plus pour enculer plus. Alors le petit peuple obéit !
•    Allez, tu restes bouffer avec nous, qu’on règle les derniers points de détails. Plus on est de timbrés et plus on rigole.
Je rajoute :
•    Si tu deviens adhérent de notre petit cercle des enculés disparus, tu feras quoi comme discipline ?
•    La musculation, je ne pense pas ou juste les abdominaux et les fessiers. Le sauna, le massage et le bain remuant, ça c’est certain. La lutte j’ai très envie d’essayer mais uniquement si mon premier combat est contre toi.
•    Promis, on fera l’inauguration du tapis tous les deux.
•    Le gagnant encule l’autre ?
•    Ça me va, celui qui abandonne se fait défoncer.
•    Juré craché, mais si je perds sache que se sera mon dépucelage. Une grande première.
•    Une motivation supplémentaire, en ai-je besoin ? Pierrot prend la parole.
•    Je fais l’arbitre, et j’ai quoi comme prime ?
•    Disons que le gagnant te pompe pendant que le perdant se venge sur ton fion !
•    Je signe, et j’ai de la mémoire les mecs. On se prend une douche à trois, et on passe à table.
•    Au fait, je ne t’ai pas dit mais je fais un calendrier de mecs à poil, tu seras un très joli mois d’octobre.
•    Faudra que tu me montres tes œuvres.                     

A suivre si tu veux ...      
           

050204
Alors, je t'avais pas prévenu ?

     Tu t'es bien astiké en lisant ?

          Il te reste plus ka laisser un com pour Daniel :-)

 

050205

 

Kissou sulboukibou :-))

Par meSper - Publié dans : Histoires de Daniel - Communauté : Intergénérationnel Gay
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