Ohé Glanmouyé
Aujourd8 C 1er mai
Jean Groumph nous offre
les brins de muguet
porte-bonheur
parske offrir du muguet le 1 mai
ça apporte bonheur et santé toute l'année
Le gros tonba sur les tof C le sien
J'le connais en vrai et j'peux te dire kil est bien bon :-)
Il nous offre en même temps
une histoire pour nous branler :-)
Abandonné par ma femme alors que mon fils avait à peine 3 ans, j’ai dû m’occuper seul de son éducation, assumant à la fois le rôle du père et de la mère. Ce ne fut
pas de tout repos et je ne me suis jamais accordé de répits. Je me levais tôt le matin pour tout préparer avant d’aller le réveiller, lui faire faire sa toilette, lui donner son petit-déjeuner et
le conduire à l’école avant d’aller moi-même au bureau. J’avais organisé mes horaires de travail pour pouvoir lui consacrer le maximum de mon temps. Ainsi, je quittais le bureau à 16h00 pour
aller le chercher à l’école, lui faire faire ses devoirs et réciter ses leçons, préparer le dîner, lui donner son bain et le mettre au lit avant d’y aller moi-même. Quand il était malade, je
prenais congé pour rester avec lui et mes vacances étaient consacrées à mon fils. Je ne me suis jamais autorisé à aller prendre un verre avec les collègues à la sortie du bureau et j’ai renoncé
plusieurs fois à une promotion au boulot où je suis resté simple employé quand j’aurais pu devenir chef de service. J’ai tout investi sur mon fils. Sans que je ne m’en rende compte, il est devenu
le centre de ma vie, mon petit prince, mon dieu.
Avec les années, mon fils a grandi, est devenu un beau et grand jeune-homme très séduisant, et maintenant un homme en âge de se marier. Je l’ai vu se transformer et pousser ses premiers poils. Je
me suis ému en lessivant ses draps et ses slips dans lesquels je voyais les traces séchées de ses premières éjaculations, en ramassant les papiers essuie-tout jonchant le sol de sa chambre, en
découvrant les revues gayes à peine cachées sous son lit.
N’ayant aucune vie sexuelle digne de ce nom depuis le départ de ma femme, je me suis surpris à bander en pensant à mon fils et aux plaisirs solitaires qu’il se donnait. Sans prendre conscience du
danger que cela représentait, je me suis branlé de plus en plus souvent en pensant à mon fils, à son corps d’athlète jeune et viril. Le désir de baiser avec lui s’est insidieusement imposé à moi
mais, conscient des limites que je devais imposer à mon amour paternel, j’ai toujours pu résister à la tentation. Jusqu’au jour où…
Quel père étais-je pour ne pas comprendre les messages que mon fils m’envoyait ? Etais-je aveugle ou était-ce que je ne voulais pas comprendre ce qu’il tentait de me dire ? Le poids des
conditionnements est important qui met une barrière invisible mais bien réelle entre un père et son fils, et les empêche d’aller jusqu’au bout de leurs désirs.
Etant seul à élever mon fils, je voulais être un père irréprochable, moralement correct, au-delà de tout soupçon. Aussi, je ne pouvais imaginer dans son chef d’intention inavouable quand il
prenait des poses lascives et provocantes, lorsqu’il se promenait nu ou en tenue légère plus que suggestive à l’intérieure de la maison.
Quand le soir, en pyjama devant la télévision, il s’allongeait contre moi en se caressant nonchalamment, je me disais qu’il avait simplement besoin d’un peu d’affection et que je devais compenser
celle que ça mère ne pouvait lui donner. Je le prenais donc contre moi, lui caressais le torse à travers le tissu et lui donnais de petits bisous sur le front. Il se serrait alors plus fort
contre moi, manifestant ainsi sa reconnaissance. « Je t’aime mon petit papa », me disait-il parfois pour me remercier, à quoi je répondais : « moi aussi, je t’aime, mon petit chéri ».
Parfois, sa main s’égarait sous son pyjama pour se caresser distraitement les parties génitales. Quand je le réprimandais, lui disant que certaines choses ne se faisaient pas en public, il
faisait l’innocent et me disait qu’il le faisait sans s’en rendre compte. Il retirait sa main pour la replonger presqu’aussitôt avec le même air candide de ne pas y toucher. Si j’intensifiais mes
réprimandes, il se renfrognait et faisait mine de me bouder. Je ne voyais rien de bien grave en tout cela que le reflet du besoin de câlins d’un jeune garçon privé de sa mère.
Avec le temps, lorsqu’il me sembla que son âge ne convenait plus à de tendres câlins qui provoquaient des réactions physiques non souhaitables entre un père et son fils, j’essayai de mettre un
peu de distance entre nous, le repoussant lorsque je sentais que la proximité de nos corps induisait le gonflement de nos sexes. Ce fut pour moi, et sans doute aussi pour lui, une période
difficile pendant laquelle je dus supporter les sauts d’humeur de mon fils qui s’opposait perpétuellement à moi et cherchait toutes les occasions de me provoquer, me reprochant d’être un mauvais
père insensible et incapable de le comprendre. Attribuant son comportement difficile à la crise d’adolescence et pour ne pas envenimer l’ambiance entre nous, je fis mine de rien et restai sans
réaction quand il commença à s’exhiber dans des tenues provocantes en prenant les poses les plus excitantes.
Son opposition systématique à mon égard cessa à la fin de ses études secondaires. Il allait avoir 18 ans et terminait brillamment son cycle. Je le serrai fortement dans mes bras pour le féliciter
de sa réussite. Tout comme j’avais inconsciemment déclenché les hostilités en voulant mettre de la distance entre nous, par cette chaude étreinte paternelle, je me réconciliai avec mon fils. « Tu
es fier de moi, mon papa », me demanda-t-il. « Bien sûr, fiston, mais je n’ai jamais douté de toi », lui répondis-je.
Une véritable connivence s’établit dès lors entre nous. Mais, cela ne mis pas fin à ses exhibitions provocantes. Au contraire, ça ne fit que les renforcer. Il trouvait tous les prétextes pour me
faire admirer son corps dont la plastique virile ne faisait que s’affiner, me demandant d’un air faussement naïf mon avis sur tout, les nouveaux sous-vêtements qu’il venait d’acheter, les poils
de ses testicules qu’il trouvait trop abondant et qu’il voulait raser, …
Trop content de cette nouvelle complicité, je n’y voyais aucune intention perverse, même si j’avais de plus en plus de mal à résister à l’appel de son corps et aux désirs de rapports incestueux
qui s’imposait à mon esprit. J’étais loin d’imaginer la nature et l’intensité de son fantasme si proche du mien, jusqu’au jour où…
Ce jour-là, nous avions passé la soirée devant la télé, à regarder « les valseuses », un vieux film que j’avais trouvé très osé lorsqu’il était sorti. Je devais avoir un peu plus de 18 ans à
l’époque, à peu près l’âge de mon fils aujourd’hui. Avec l’éducation très stricte que j’avais reçue, j’étais plutôt pudique autant dire coincé. La vue des sexes de Gérard Depardieu et Patrick
Dewaere me faisait bander et mouiller mon slip ce qui me mettait extrêmement mal à l’aise. Je n’aurais jamais osé en parler avec le copain qui m’avait entraîné dans la salle obscure et se
touchait sans complexe en regardant le film.
Trente-cinq ans plus tard, mon fils a eu les mêmes réactions physiques que moi en regardant le film mais cela ne l’a nullement gêné. A moitié couché en pyjashort sur le divan, les jambes écartées
me laissant entrevoir son entrejambe, il a bandé franchement en voyant les scènes les plus chaudes et son short s’est rapidement taché de mouille. Il n’a eu aucune honte à se toucher comme à son
habitude mais je ne lui ai fait aucune remarque cette fois préférant faire celui qui ne voyait rien. Toutefois, je n’ai pas pu cacher la tige dressée comme un piquet de tente dans mon pyjama.
J’imagine que cela n’a pas échappé au regard en coin de mon fiston.
Immédiatement après le film, il est monté se coucher. J’ai pris une dernière collation en traînant un peu pour lui laisser le temps de faire sa toilette et sans doute se branler en repensant au
film. Un quart d’heure plus tard, je suis monté à mon tour. Par la porte entrouverte de sa chambre, je n’ai pu m’empêcher de voir le spectacle qu’il me réservait.
Nu comme un ver sur son lit, couché sur les épaules, les fesses en l’air et les jambes rabattues vers sa tête, mon fils m’offrait son cul. J’hésitai un instant. Pas moins d’une heure plus tôt,
j’avais eu beaucoup de mal à me retenir de sauter sur son sexe en érection pour le sucer jusqu’à la dernière goutte. Pouvais-je céder au désir incestueux qui me rongeait depuis si longtemps
? Pendant combien de temps pourrais-je encore résister à une tentation si pressante ? Et puis, finalement, mon fils était majeur, il était responsable de ses actes et devait en assumer les
conséquences. J’avais du mal à respirer. Avais-je si peu changé en 35 ans ? Etais-je toujours aussi conformiste, aussi coincé ? Non mais il y a quand même des frontières infranchissables et c’est
mon fils qui les avait dépassées. Je devais le lui dire. Je résolu d’entrer dans la chambre et lui donnai quelques claques sur les fesses en lui disant qu’il ferait bien de fermer la porte de sa
chambre pour faire ça.
Mon fils qui se léchait consciencieusement le gland me regarda sans broncher et pour toute réponse prit son sexe entre ses lèvres. Provocation suprême, comme s’il voulait me dire : « il faut bien
que je me suce moi-même puis que tu ne veux pas me sucer ». Ses yeux pétillaient de tant de désir d’amour que je ne pus pas résister davantage. Mon sexe se dressa instantanément dans mon pyjama
et je me baisai vers ce cul offert. J’écartai les fesses pour dégager la raie et j’entrepris de la lécher avec tout l’amour paternel qui m’inondait le cœur. Lorsque la langue fit le tour de sa
rosette serrée, il se mit à couiner. Je ne pus plus me contrôler. Salivant sur ce petit trou d’amour, j’y pénétrai le bout de la langue. Il couina davantage ce qui m’encouragea à introduire un
doigt à travers son petit trou vierge. Il n’en fallu pas plus pour le faire jouir dans sa bouche et sur son visage. Je me redressai pour le voir me sourire. Son visage resplendissait de bonheur.
« Enfin, merci papa. Ca fait si longtemps que j’attendais ça. Je n’y croyais plus », me dit-il. « Je t’aime, mon fils », lui répondis-je en m’approchant de son visage.
Il était resplendissant avec ces flaques que sperme sur le front, le nez et tout autour de la bouche qui me souriait. Je me penchai vers lui pour le lécher. Son sperme avait un goût sublime, plus
doux que le mien. Lorsque j’arrivai à ses lèvres après avoir nettoyé le reste de son visage, il ouvrit la bouche et sortit la langue. Passant ses bras autour de mon cou, il se souleva légèrement
et m’offrit un baiser langoureux comme je n’en avais jamais reçu auparavant et auquel je répondis sans retenue, oubliant qu’il était mon fils. « Oh, papa, comme je t’aime, je suis ton fils, je
suis à toi », me dit-il dans un long soupir de bonheur. Ce baiser et ces mots d’amour firent frétiller mon sexe bandé qui saliva davantage dans le pyjama. « Je t’aime aussi, mon fils, tu es ce
que j’ai de plus cher au monde », lui répondis-je en quittant ses lèvres.
Il me regarda me redresser et porta son regard sur mon sexe tendu à l’horizontal à travers le tissu mouillé. Mettant ses mains sur mes fesses, il m’attira vers lui et approcha la bouche. Sa
langue avide lécha consciencieusement la mouille que l’état d’excitation dans lequel il m’avait fait sécréter en abondance et qui imbibait le pantalon tout autour du gland. Serrant les lèvres sur
le tissu, il aspira le liquide visqueux en se rapprochant méthodiquement de mon phallus tendu à l’extrême. Il finit par le prendre en bouche et le sucer à travers l’étoffe en fermant les yeux.
Ses mains firent lentement glisser le pantalon le long de mes cuisses et mon sexe apparut fièrement dressé à son regard admiratif. « Oh papa, quelle est belle. Je n’aurais jamais imaginé qu’elle
pouvait devenir aussi grosse. Quand je pense que c’est avec ça que tu m’as fait », me dit-il. Je lui répondis par un petit sourire amusé. « C’est vrai ce que je dis, continua-t-il, tu te rends
compte, je suis sorti de ce gros bâton-là ». Plongeant son nez sur mes testicules poilus, il ajouta : « et de ses grosses boules ». « Oui, c’est vrai, répondis-je, mais c’est difficile à imaginer
ce grand garçon sortir de ces petites boules. Il faut dire qu’à l’époque tu n’étais qu’un minuscule petit spermatozoïde perdu parmi des millions d’autres ». Il me lécha les testicules, les
prenant dans sa bouche, sa langue remonta la tige jusqu’au gland dont elle fit le tour avant que ses lèvres ne s’en empare à nouveau pour le sucer avec force. Ses lèvres serrées firent plusieurs
allers-et-retours le long du cylindre de chair, l’enfonçant dans sa gorge jusqu’à en suffoquer. Après un petit temps de ce jeux qui faillit me faire jouir plusieurs fois, il leva les yeux et me
demanda suppliant : « dis, papa, je peux voir comment je suis sorti de toi ? »
« Petit coquin, lui répondis-je, tu veux me voir jouir, c’est ça ? »
« Oh oui, papa, s’il te plait, fais-toi jouir au dessus de mon visage, que je vois ton sperme sortir de ton gros gland, comme le jour où tu m’as éjaculé ! »
« Soit, mon fils, si c’est ce que tu veux, je vais jouir pour toi ». Prenant mon sexe en main, je me branlai quelques petites secondes avant d’arriver à un orgasme comme je ne me souvenais plus
en avoir eu. Les spasmes de la jouissance furent si forts que je faillis chanceler. Les jets de foutre aboutirent sur le visage de mon fils manifestement satisfait.
« Oh papa, que c’est bon, que je t’aime », me dit mon fils en remerciement et il approcha sa bouche de mon sexe pour lécher les dernières gouttes. A mon tour, je me penchai vers lui pour nettoyer
son visage du sperme qui j’y avais répandu. Nous terminâmes par un long baiser tendre et langoureux.
Après lui avoir souhaité une bonne nuit, je quittai sa chambre pour rejoindre la mienne. Je venais à peine d’entrer dans mon lit quand mon fils entra dans ma chambre. Sans rien dire, il se coucha
contre moi, sa tête sur ma poitrine, et s’endormit quasi aussitôt.
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A demain avec Daniel
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