Kilou Chodubou
Puiske t'as aimé le premier épisode
voici la suite de l'histoire de Mehdi.
Attention, il y a des passages durs, crus, sans tabou.
Jean insiste pour kon comprenne bien son message :
Les enfants, c'est sacré, t'y touche pas, ça fait trop de dégâts !
Il est 11 heures du matin quand on sonne à la porte. Je m’habille rapidement. C’est la grosse.
- Ah, Sabine, bonjour, comment ça va ?
- Pas très bien, Mehdi est parti hier soir et je ne sais pas où il est allé
- Tu ne sais pas où il est ? Il ne t’a rien dit en partant ?
- Non. On s’est disputé. Il est parti en disant que c’était fini entre nous.
- Il t’a quitté ? C’est moche ça. Mais les petites disputes ça arrive à tout le monde. Ca va s’arranger. La nuit porte conseil, il va revenir et
tout sera oublié.
- Non, ça je ne crois pas. C’est allé trop loin, c’est un vrai salop. Il ne pense qu’à sa bite et depuis que je suis enceinte, je suis sûre qu’il
en a une autre. Vous verrez qu’il va faire comme son père et m’abandonner avec l’enfant.
- Mais non. Attends, il va revenir.
- Oh ben ça, s’il revient, il ne me trouvera pas, je m’en vais.
- Tu t’en vas ? Tu vas où ?
- Je vais chez ma sœur.
- Ah bien et tu pars quand ?
- C’est ça que je viens vous demander quand vous pouvez me conduire à l’arrêt du bus.
- Tout de suite si tu veux.
- Ca va. Je peux téléphoner ?
- Oui, le téléphone est là.
Pendant qu’elle téléphone, je me prépare pour la conduire à l’arrêt du bus, situé à 3 km de chez nous. Je remonte dans la chambre pour prendre une veste. Je fais un
clin d’œil à Mehdi qui ne rate rien de la communication téléphonique de sa copine.
- Allo… Gérard… Oui, c’est moi… Voila… Oui … justement c’est ce que je veux te dire… oui Mehdi n’est pas là… non il est parti de lui-même hier
soir… comment ? … non je ne sais pas où il est… oui c’est ça que je pars tout de suite avant qu’il revienne… oui je prends le bus de 11 h 20 … oui moi aussi… moi aussi… bisous … je t’aime
moi aussi… bisous à tout à l’heure… oui bisous, je t’aime.
Quand elle raccroche, je redescends
- Monsieur, voilà je suis prête. Je vous dois combien pour le téléphone.
- Rien. Le week-end, le téléphone est gratuit. On y va ?
- Oui
Je la conduis rapidement et rentre immédiatement chez moi où je retrouve Mehdi
- Vous avez entendu ? Me demande-t-il.
- Oui,
- C’est une belle salope. Vous savez qui c’est Gérard ?
- Non. Qui est-ce ?
- C’est l’ex-mari de sa sœur. Ce n’est pas la première fois qu’elle fricote avec lui. Elle a déjà eu une aventure avec lui alors qu’il était encore
marié avec sa sœur. Je suis sûr qu’ils ont continué à se voir. Si ça tombe, l’enfant qu’elle attend, c’est de lui.
- Ca tu pourras le savoir. Il suffit de demander une analyse des ADN.
- Toutes des salopes…
- Sauf ta mère, dis-je sans réfléchir.
- Ca c’est à voir, c’est toujours ce qu’on dit mais moi, ma mère c’était bien la reine des salopes. Si ça tombe, elle ne sait même pas qui est mon
père.
- Tu m’as dit qu’il était parti quand tu étais petit.
- Je ne l’ai jamais connu. Aussi bien qu’il est parti parce que ma mère le trompait et que je n’étais pas de lui.
- Tu crois ?
- Je ne sais pas. Je n’y avais jamais pensé mais maintenant, ce que je viens d’entendre m’ouvre les yeux. Ma mère c’était une vrai salope vous
savez.
- Oui, je sais tu m’as expliqué hier soir.
- Et je ne vous ai pas tout dit.
- Non, en effet, tu étais arrivé au moment où ton beau-père t’a surpris à te branler et à voulu te faire niquer ta mère.
- Oui, celui-là, c’était aussi un vrai salop. Vous vous rendez compte, me faire niquer ma propre mère.
- C’est difficile à imaginer.
- Il était derrière moi complètement bourré et il me poussait vers ma mère en me poussant le nez sur sa chatte et il me disait « Sens sa chatte,
c’est excitant, hein… tiens lèche-là… elle aime ça… », puis il me retirait et y mettait sa langue et ses doigts en me disant de regarder comment il fallait faire, puis il se retirait et me
repoussait le nez dessus en me disant « vas-y montre que t’es un homme, fais-le ». Je ne pouvais pas faire autre chose que ce qu’il m’obligeait à faire mais ça me dégoutait.
- Et ta mère laissait faire sans réagir ?
- Oui elle était complètement dans les vapes, saoule comme une bourrique. Elle gémissait et ouvrait bien larges les jambes et elle se caressait
avec les mains.
- C’est inouï, je n’en reviens pas d’une telle histoire
- Un vrai enfer, je vous dis. Et lui, il était derrière moi à regarder au dessus de ma tête avec sa queue entre mes fesses et il me branlait la
mienne.
- Dégoutant !
- Oui, j’étais écœuré. Puis il est revenu à la charge en me disant de la niquer et il l’a fait couchée sur la table en lui ouvrant bien les jambes,
il m’a empoigné par les hanches, m’a soulevé puis m’a couché sur ma mère en me poussant dedans entre ses jambes. Je me débattais comme je pouvais mais il s’est couché sur moi si bien que je ne
pouvais plus bouger. Et en plus, il s’excitait au-dessus de moi avec sa bite collée entre mes fesses.
- Et en plus, il t’a enculé !?
- Non pas ce jour-là.
- Mais, c’est un véritable enfer que tu as vécu !
- On ne peut pas mieux dire. Un vrai enfer qui n’en finissait pas. Je pleurais, je gueulais et plus je gueulais et plus ça l’excitait, jusqu’au
moment où il a été tellement excité qu’il a joui sur mes fesses.
- Et après ça, il t’a laissé tranquille.
- Oui. Il s’est relevé puis il est parti chercher une bière dans le frigo. Je n’ai pas demandé mon reste et je me suis enfui dans ma
chambre.
- C’est traumatisant comme histoire. Ca doit laisser des traces.
Il ne répond pas. Le souvenir de cet épisode de sa vie l’a mis hors de lui. Des larmes coulent sur ses joues. Je le prends dans mes bras, il se laisse prendre et le
visage sur mon épaule, il pleure à chaudes larmes.
- Tu n’imagine pas, continue-t-il, mais cette histoire me hante. Je n’arrête pas d’y repenser chaque fois que je suis avec une fille et ça me
bloque toujours quand je fais l’amour. Je commence à la niquer puis je revois ma mère et c’est la panne.
- C’est la panne ?
- Oui. Je me dégoute, je débande et je ne peux plus continuer. Tu comprends que les filles, ça ne leur plaît pas trop, un homme qui ne peut pas
assumer.
- Oui, je comprends. Pourtant avec Sabine, ça semblait marcher…
- Oui, j’en étais dingue raide mais physiquement, c’était quand même difficile.
- Tu as quand même réussi à la mettre en cloque.
- Enfin, faut voir si c’est moi. C’est aussi bien Gérard, le père de l’enfant. Mais c’est vrai que ça marchait parfois. Tu comprends, je l’aimais
tellement qu’il arrivait parfois que j’aille jusqu’au bout mais c’était quand même rare. La plupart du temps, c’était comme avec les autres. Je ne sais pas si tu peux t’imaginer. Tu es en train
de baiser ta femme et puis tu te vois en train de niquer ta mère et t’as envie de dégueuler, et là ça ne rate pas tu débandes.
- Ca doit être frustrant…
- A qui le dis-tu. Au début, elle essayait de me relancer en me branlant et en me suçant mais ça ne me faisait pas grand-chose puis elle se
masturbait devant moi et elle se faisait jouir elle-même.
- Et ça ne t’excitait pas de la voir se masturber ? Ca ne te faisait pas rebander ?
- Non, au contraire ça me dégoutait encore plus.
- Ah bon.
- Oui, ça me rappelait encore plus ma mère. Tu sais, quand elle avait trop bu, elle ne se contrôlait plus et elle faisait n’importe quoi. Je l’ai
vu plusieurs fois se masturber.
- Si les femmes te dégoutent à ce point, tu n’as jamais pensé à être homo ?
- Non, tu es bien le premier qui m’y fait penser. Surtout que ça s’est bien passé avec toi. Sinon je crois qu’avec les hommes ce serait encore pire
qu’avec les femmes.
- Tu crois ?
- J’en suis certain. Ca me rappellerait trop Gilbert.
- Pourtant ça s’est bien passé entre nous.
- Oui mais toi tu es tout le contraire de Gilbert. Avec lui, c’était un calvaire.
- Un calvaire ?
- Oui. Tu ne t’imagine pas tout ce qu’il a pu me faire. Tu sais quand il s’est rendu compte que je n’étais plus tout à fait un enfant, ma mère ne
lui suffisait plus et il s’est mis à me harceler. Après l’histoire avec ma mère, je ne voulais plus trop rester avec eux. Quand je voyais que ça commençait, je montais dans ma chambre. Je ne
voulais pas que ça recommence.
- Je comprends.
- Oui mais ça n’a servi à rien. Il est venu me relancer dans ma chambre. La première fois, c’était un jour ou deux après l’histoire que je t’ai
racontée. Je venais de me coucher et il est entré en allumant. Il a arraché les draps en me disant « alors petit branleur, on vient se cacher dans son lit pour se branler ? » puis il a continué
en me disant que j’avais de belles petites fesses, encore bien plus excitante que celles de ma mère et qu’il avait envie de les essayer. Il est entré dans mon lit, m’a retourné de force sur le
ventre, il s’est couché sur moi de tout son poids et m’a enculé sans faire attention à mes cris de douleur. Je crois bien que plus je criais et plus ça l’excitait. Je t’assure bien que c’était
l’enfer. Ca a été un soulagement quand il a joui en moi. Il s’est tout de suite retiré puis il est parti en me disant que j’étais encore meilleur que ma mère et qu’il y reviendrait.
- Evidemment, il y est revenu
- Oui très souvent et ça a toujours été aussi pénible, surtout qu’il a eu de plus en plus d’exigences. T’imagine bien que ce n’est pas avec ça que
j’aurais eu envie de faire l’amour avec des mecs.
- C’est sûr.
- Bon avec toi, ce n’était pas la même chose puisque tu ne m’as pas baisé.
- Non et je ne le ferai jamais, tu n’as pas à t’inquiéter. Tu vois, je comprends que tu ne peux pas te faire baiser mais je crois que tu pourrais
t’épanouir dans une relation homo où tu serais l’actif.
- L’actif ?
- Oui l’actif, celui qui baise. Celui qui se fait baiser, c’est le passif.
- Oui, peut-être.
Etonnant Mehdi. Je le voyais comme un flemmard, un traîne-savate glandant à longueur de journée mais depuis quelques jours qu’il est chez moi, il se révèle, me
surprend chaque jour davantage.
Il se lève chaque matin en même temps que moi et prépare le petit-déjeuner pendant que je fais ma toilette. Quand je rentre le soir, le diner est sur le feu et je
peux remarquer qu’il y a quelque chose de changé dans la maison : il a fait le grand nettoyage, tout rangé de mon désordre, tondu les pelouses, taillé les buissons qui entourent la propriété et
projette de faire quelques petit travaux de peinture et tapisserie.
Côté sexe, pour un ‘hétéro’, il assume plutôt bien sa relation avec un homme. Quand nous nous mettons au lit, c’est lui qui vient se coucher contre moi et qui entame
les petits câlins du soir. Il ne s’est pas encore passé un jour sans qu’il ne me sodomise et il y prend un plaisir certain. Nous nous enlaçons le matin avant mon départ et nous quittons sur un
baisé langoureux et quand je rentre le soir, les retrouvailles ne sont pas moins chaleureuses.
- Tu sais, j’y ai réfléchi toute la journée, je dois bien me rendre à l’évidence, me dit-il un jour.
- A l’évidence de quoi ?
- Que je suis homo.
- Ah oui ? Qu’est-ce qui te fait croire ça ?
- Je n’ai jamais été aussi bien qu’avec toi et tu n’imagine pas à quel point j’ai envie de toi.
- Ah bon, moi aussi je suis très bien avec toi. Tu es très gentil avec moi.
- Tu sais je pense à toi pendant toute la journée et je suis toujours impatient de te voir revenir. Je ne pourrais plus vivre sans toi.
- Tu es amoureux de moi ?
- Oui
- Mais ça n’a qu’un temps ce genre de sentiments. Au début, on est amoureux, on ne voit que les qualités de l’autre et à la longue on s’habitue,
puis on ne voit plus que les défauts.
- Peut-être mais je suis sûr qu’avec toi ce n’est pas pareil.
- Si tu le dis.
C’est le genre de compliment que l’on aime entendre et on n’a rien à répondre à de telles déclarations. On fait semblant d’y croire, même si on se doute qu’à long
terme ça ne peut pas tenir la route.
La seule réponse que je trouve, c’est de le prendre dans mes bras et de lui rouler un patin intense. Nous nous échauffons dans un baiser langoureux et nos vêtements
se retrouvent rapidement par terre. Nos corps s’enroulent sur la moquette du salon et je me retrouve au dessus de lui dans la position du 69 oubliant que l’idée de sucer une queue le dégoute.
Quand j’y repense, je soulève le cul pour ne pas l’importuner avec mon sexe sur son visage. Mais, contre toute attente, il soulève la tête et avec ses mains sur mes fesses, il m’attire à lui pour
prendre mon sexe en bouche et me faire une fellation divine. Il me suce tellement bien qu’il ne faut pas longtemps avant que je ne sente monter la jouissance. J’essaie de me retirer avant qu’il
ne soit trop tard mais il me retient fermement avec ses mains plaquées sur mes fesses. Je jouis dans un long gémissement en le branlant fébrilement mais il ne bronche pas et garde mon sexe
fermement enfermé dans sa bouche, avalant tout le sperme que je viens de lui donner. Après avoir tout pris de mon foutre jusqu’à la dernière goutte, il libère mon pénis en ouvrant la bouche. Je
me retourne et l’embrasse à pleine bouche.
- Tu m’as bien fait jouir, petit salopard, dommage que je n’ai pas pu en faire autant pour toi.
- Pas grave, ce n’est pas fini.
- Mais tu as pris des risques en avalant mon sperme.
- Non, j’ai confiance en toi. Je sais bien que tu es clean. Puis même si tu étais malade, ça ne me gênerais pas d’être malade avec toi. Entre nous,
c’est à la vie à la mort.
- Je croyais que ça te dégoutait de sucer le sexe d’un homme.
- Oui moi aussi mais je voulais le faire pour toi et tu sais quoi ?
- Non
- Ca ne m’a pas dégouté.
- Non ?
- Ca m’a même beaucoup plus.
Je l’embrasse pour le remercier de ce mot gentil. Il me fait coucher sur le dos, se couche à plat ventre sur moi et en m’embrassant il me dit :
- Je t’aime toi. Tu sais ça que je t’aime.
- Oui, je le vois.
Il me relève les jambes, me dégage l’anus, l’humidifie avec de la salive, approche son sexe et me regarde :
- Attends. Ne dis rien.
Il disparaît un instant pendant lequel je me demande ce qu’il veut faire, je l’entends monter les escaliers, les redescendre puis je le vois entrer au salon avec un
préservatif et le gel en main.
- Je sais que tu n’aimes pas sans.
Je sourie. Il reprend position après avoir mis la capote protectrice sur son sexe bien raide, me lubrifie méticuleusement l’anus et d’un coup m’enfonce son membre
viril jusqu’à la garde. Je relève les jambes autant que je peux et les rabats en arrière au niveau de mes oreilles. Il se couche sur moi et m’embrasse en le baisant. Ses mouvements sont
lents et langoureux. Je garde les yeux fermé. Je suis dans un autre univers, le bonheur total ; il jouit en moi, le septième ciel.
- Je t’aime, me dit-il, en m’embrassant.
- Moi aussi. Il faudra qu’on pense à aller faire un test pour faire ça sans latex.
Après un instant de silence pendant lequel nous savourons le bonheur de l’instant présent, il me demande.
- Tu m’as dit que tu allais souvent au sauna
- Oui
- J’aimerai qu’on y aille un jour ensemble, tu serais d’accord ?
- Oui, bien sûr. Quand veux-tu ?
- Quand tu veux.
- Vendredi prochain, ça te convient ?
- Oui, d’accord.
Il n’est pas loin de 18 heures lorsque nous arrivons au sauna. Un peu impressionné, Mehdi observe la décoration du majestueux hall d’entrée, les statues de marbre,
les fauteuils Louis XV, les tableaux de style « primitifs flamands », des portraits d’austères bourgeois qui n’ont sans doute jamais pensé qu’ils seraient exposés un jour dans une maison de
débauche.
- Bonsoir, vous êtes ensembles ?
- Oui.
- Voilà 19 et 20, bonne soirée.
- Merci, à tout à l’heure.
Nos places sont à l’entrée du vestiaire. Ce ne sont pas les meilleures car on y est sans cesse dérangé par les hommes qui entrent ou sortent du vestiaire.
- Pardon
Je referme la porte de mon armoire et me fais le plus mince possible pour laisser passer le jeune garçon qui veut entrer. Il me fait un grand sourire :
- Vous arrivez ou vous partez ?
- Nous arrivons. Pourquoi ?
- Pour rien, pour savoir. Vous êtes ensembles ? demande-t-il en regardant Mehdi.
- Oui
- Ah…
Il continue son chemin vers son armoire en se retournant pour nous regarder.
Mon « pourquoi » et sa réponse étaient parfaitement inutiles. J’avais très bien compris à sa façon de me regarder quel était la signification de sa question. Si
j’avais été seul, je lui aurais donné une suite favorable sans hésiter. Ce n’est jamais désagréable de se faire draguer par un jeune garçon quand on est quinquagénaire.
- Tu le connais ? me demande Mehdi.
- Pas du tout, c’est la première fois que je le vois ici.
Mehdi est plutôt pudique et semble gêné de se déshabiller en public. Il se tient collé à son armoire et j’ai l’impression que s’il le pouvait il rentrerait dedans
pour se changer.
- On doit enlever le slip ? Me demande-t-il en se mettant la serviette autour des reins.
- Oui.
Le jeune homme repasse avec le paquet de cigarette qu’il est allé chercher, frôle Mehdi qui se contorsionne pour enlever le slip en se cachant sous la serviette, il
le prend par la taille pour se faufiler derrière lui. Mehdi se redresse rapidement, sa serviette tombe.
- Humm, les belles fesses, dit le jeune homme en me regardant avec un sourire
Puis il sort du vestiaire, non sans m’avoir touché les fesses au passage.
- Ils sont tous comme ça ? me demande Mehdi.
- Non, il y en a de plus discrets… mais tu en as aussi qui sont plus directs… Tu es prêt ?
- Oui
- Allons-y. D’abord une petite douche.
- Je te suis.
Il y a deux hommes sous la douche. Un petit gros, chauve et ventru qui se savonne une petite bite en érection tout en matant le grand musclé d’une trentaine d’année,
bien membré qui se rince en bombant le torse.
J’enlève la serviette et prend place sous l’une des deux douches encore libre entre les deux hommes.
- Tu viens ?
- Oui, un instant.
- Allez, ne sois pas timide, viens. Ce n’est pas ici que tu va te faire violer.
- Non mais…
Le grand musclé a terminé de se doucher et s’en va, suivi sitôt après par le petit gros. Quand ils sont partis, Mehdi vient me rejoindre sous la douche
- C’est que je n’avais pas trop envie de montrer ça, me dit-il en me faisant voir une belle érection.
- Ne t’inquiète pas pour ça, c’est normal et ce n’est qu’à ton avantage.
- Oui mais on va me prendre pour qui ?
- Pour un homme très sexy qui est en pleine forme pour une bonne partie de sexe.
- Justement, on va me prendre pour un obsédé
- On l’est tous ici.
Quand nous avons terminé la douche, je l’entraîne vers le sauna. Trois hommes sont assis près de la porte d’entrée, deux autres discutent dans un coin et un sixième
est allongé nu dans le fond. Je repère un endroit où nous pouvons nous allonger à notre aise.
- Quelle chaleur ici, me dit Mehdi
- Normal, c’est fait pour.
- Oui mais quand même.
- Fais comme moi, allonge-toi et laisse-toi transpirer, c’est excellent pour la santé. Tu veux la place du dessus ou celle du dessous ?
- Comme tu veux.
- C’est au-dessus qu’il fait le plus chaud.
- Alors prends-là. J’aurais bien assez chaud en bas.
Après avoir allongé ma serviette sur la banquette, je me couche. Mehdi essaie de se coucher sans ôter sa serviette mais il sursaute aussitôt.
- Aie, c’est brûlant.
- Oui, c’est malin de te coucher ainsi sur le bois brûlant, il faut te coucher sur ta serviette.
Je vois qu’il hésite, il regarde tout autour de lui et finalement se décide, enlève sa serviette, la met sur la banquette et se couche dessus.
C’est un va et vient incessant dans le sauna. Des hommes entrent, d’autres sortent. Certains ne restent que quelques secondes sans même s’asseoir. Il y a aussi ceux
qui ouvrent la porte, passent le bout du nez et referment la porte sans entrer. Les deux bavards sortent ruisselant de sueur. Un homme d’une quarantaine d’année et d’allure athlétique entre,
regarde le sablier et le retourne. Sans rien demander à personne, il jette de l’eau sur les braises et dissipe la vapeur en secouant sa serviette au dessus du brasier puis il se couche sur la
banquette qui fait face à la nôtre.
- Je n’en peux plus, me dit Mehdi, c’est trop chaud.
- Oui, sortons prendre une bonne douche.
Deux hommes sont enlacés sous la douche. Ils s’embrassent, se caressent et se masturbent mutuellement sans se soucier du regard des hommes qui passent par
là.
- Ils ne sont pas gênés ceux-là, me dit Mehdi qui semble avoir oublié sa pudeur pour se précipiter à poils sous la première douche
disponible.
Après la douche, nous allons vers le hammam. J’enlève la serviette pour la mettre autour du cou d’un angelot de marbre qui se trouve près de la porte
d’entrée.
- On y entre sans serviette ?
- Tu peux la garder mais tu ne pourras plus t’en servir après, elle sera trop humide.
- Ah, d’accord, me dit Medhi en enlevant la sienne pour la mettre avec la mienne sur l’angelot.
Le hammam est bondé de monde. Des hommes appuyés contre un muret regardent un quatuor en pleine action : un homme debout embrasse un autre en le branlant tandis qui
troisième le suce tout en se faisant baiser par le quatrième. Nous nous frayons un chemin pour arriver un peu plus loin où un homme se branle en se faisant baiser par un autre. Plus loin encore
cinq hommes en cercle serré qui s’embrassent et se masturbent allègrement…
Après avoir fait le tour, nous nous asseyons dans un coin tranquille. Quelqu’un vient aussitôt prendre place à côté de Medhi. Après quelques instants, il lui met la
main sur la cuisse, puis progressivement monte pour finalement lui empoigner le sexe. Mehdi me regarde et se lève en me demandant :
- On va plus loin ?
- Oui.
Nous sortons du hammam, prenons une nouvelle douche puis montons vers le bain à bulles dans lequel deux hommes barbotent. Ils nous regardent entrer sans rien dire.
C’est à peine s’ils répondent au bonjour que je leur dis.
- C’est toujours comme ça dans le hammam, me demande Mehdi quand nous sommes installés ?
- Non, mais aujourd’hui, c’est vendredi. Il y a pas mal de monde qui passe à la sortie des bureaux et qui viennent se décharger avant d’aller
passer le week-end en famille avec leur femme et leurs enfants.
- Ce sont des hommes mariés.
- Beaucoup oui, je crois. D’ailleurs, tu vas voir. A l’heure qu’il est, ça va vite se vider.
- Ah bon ?
- Oui, tu comprends, les hétéros ne peuvent pas s’attarder trop longtemps. Ils peuvent dire qu’ils sont allés boire un verre avec des collègues,
qu’ils ont été coincés dans les embouteillages ou qu’ils ont fait des heures sup, mais il y a des horaires raisonnables qu’ils doivent respecter s’ils ne veulent pas avoir des ennuis avec leur
bonne femme.
Après 10 minutes à barboter dans le bain à bulles, nous prenons une nouvelle douche puis remontons au vestiaire pour prendre nos cigarettes. Comme prévu, il y a
beaucoup de monde qui se rhabille. Les honnêtes pères de famille se préparent pour aller embrasser leurs enfants après avoir baisé leurs amants.
- Tu vois, dis-je à Mehdi en blaguant, dans quelques années, tu feras comme eux. Tu te rhabilleras pour aller retrouver ta femme et tes
enfants.
- Ca pas question. C’est honteux de faire ça.
- Honteux ? Pourquoi ? Chacun y trouve son compte, tu peux me croire.
- Oui mais enfin, ce n’est pas très honnête.
- Mais si. Ce n’est pas parce qu’ils viennent ici qu’ils ne sont pas des bons maris et des bons pères. C’est simplement une petite récréation pour
eux et pour nous ça fait des hommes en plus pour nous amuser.
Après avoir pris une serviette sèche au bar et une bière pour étancher une grande soif, nous passons au salon télé. Un septuagénaire est endormi dans un fauteuil
tandis qu’un grand blond sec est assis en tailleur dans un autre avec la main plongée entre les jambes sous la serviette. En nous voyant arriver, il retire sa main et ajuste sa serviette pour ne
pas nous laisser voir à quelle activité coupable il était en train de s’adonner. Avec Mehdi, nous prenons place sur un canapé et regardons ce qui passe à la télé : gros plan sur un beau cul blanc
qui se fait bourrer par une grosse pine de black avec des gémissements pour tout dialogue. Les plans se succèdent. On passe du va et vient de la pine, au balancement des grosses valoches du
black, puis au visage grimaçant du blanc avant d’en revenir au va et vient puis au visage en sueur du black, bref rien de passionnant, toujours le même genre de spectacle. Je préfère généralement
regarder les spectateurs et leurs réactions plutôt que ce qui passe à la télé. Mais là, pour le moment, il n’y a pas grand-chose à voir non plus. Le vieux continue à dormir et le fait entendre
par ses ronflement, le grand blond n’ose plus se branler depuis que nous sommes arrivés mais jette fréquemment des regards dans notre direction. Mehdi est très attentif à ce qui se passe à la
télé. Ca l’excite manifestement comme peut en attester sa bandaison. Le noir vient de se retirer du cul du blanc et se fait jouir sur son dos en se branlant après avoir retiré son préservatif. Il
n’y a pas à dire, mais c’est une belle et abondante jouissance. Mehdi s’est pris la queue en main et commence à se masturber. Je ne peux pas le laisser faire seul. Je lui caresse la cuisse pour
l’encourager, lui détache la serviette, me débarrasse de la mienne et me penche pour lui faire une fellation. Le grand blond nous regarde puis enlevant aussi sa serviette recommence à se branler.
Je me lève pour me mettre à genoux devant Medhi et continuer la fellation en me branlant. Le grand blond se lève et vient se mettre à côté de nous en se branlant. Il approche sa queue de Mehdi
qui ne réagit pas, ni dans un sens ni dans l’autre. Je me redresse et embrasse Mehdi à pleine bouche, puis je lui glisse à l’oreille :
- Tu peux le sucer si tu veux.
- Non fais-le toi.
- Tu veux qu’il te suce pendant que je le suce ?
- Oui, il peut.
Je me penche vers la bite du blond et le suce pendant qu’il suce Mehdi. Le grand blond fait bien son travail : il lèche, suce, branle, regarde la bite de Mehdi, puis
il se redresse pour se pencher devant lui en lui montrant ses fesses en les écartant pour lui montrer l’anus qu’il a chaud et qu’il veut se faire dilater. Je me place face au blond en lui
présentant ma queue dont il s’empare. Medhi, regarde les fesses, passe ses doigts sur l’anus et me regarde comme pour me demander la permission. Je lui fais un petit signe d’encouragement et
demande au blond s’il n’a pas de préservatif. Il acquiesce et se penche pour prendre le préservatif et la pochette de lubrifiant qu’il avait attaché à la cheville. Je leur fais signe de passer
dans le fond de la salle où se trouve des matelas. Je me mets à genoux devant Medhi et lui enfile son préservatif. Le blond se met à 4 pattes, le cul en l’air offert à Medhi qui l’encule
rapidement tandis que je me place pour que le blond puisse me sucer.
La séance de baise à 3 se déroule comme toujours dans ces cas-là et les hommes de passage dans la pièce s’arrête pour nous regarder. Nous sommes vite entourés de
mecs qui se branlent en assistant à la scène.
Finalement, Mehdi se retire du cul, et comme il l’a vu faire quelques instant plus tôt à la télé, enlève le préservatif et gicle sur le dos de la lope blonde. Je me
redresse et en embrassant Mehdi me soulage sur le même dos. Le blond se retourne et se branle pour se faire jouir sur son ventre. Quelques uns des spectateurs viennent aussi se terminer debout au
dessus du blond.
Avec Medhi, nous nous essuyons, remettons nos serviettes autour de nos reins, embrassons le blond pour le remercier et descendons prendre une douche.
Après la douche, nous remontons au bar pour prendre une collation bien méritée.
Un divan est disponible dans l’espace fumeur, nous nous y installons.
- Que bois-tu ? Demandé-je à Mehdi
- Et toi ?
- Un Ice-tea
- Ok, la même chose pour moi. Attends je vais les chercher.
- Comme tu veux.
Mehdi se lève pour aller chercher les boissons au bar, je le suis du regard. J’aperçois le jeune garçon qui nous avait salués à notre arrivée dans les vestiaires, il
se dandine au son de la musique, un verre dans une main, une clope dans l’autre. Il me voit aussi et se dirige dans ma direction tout en continuant sa danse du ventre. Ses contorsions sont telles
que sa serviette se détache de ses reins laissant voir ainsi aux spectateurs qui le sifflent un petit sexe surmonté d’un léger duvet châtain. Il dépose son verre sur la table qui se trouve près
de notre divan et après s’être retourné, il se penche pour ramasser sa serviette m’offrant ainsi le spectacle de son petit cul de poupon à la peau de pêche. Quelques petits poils entourent un
anus parfaitement dessiné. Il se relève et se retourne vers moi.
- Tu es seul ?
- Non, mon ami est allé chercher les boissons.
- Quelle poisse. Pourquoi est-ce si difficile de trouver un homme libre ?
- Difficile ? Mais non, je suis sûr qu’il y en a plein ici qui ne demande qu’à te baiser.
- Bof, je veux dire trouver un homme bien. Tu sais que tu me plais beaucoup. J’ai flashé sur toi dès que je t’ai vu.
- C’est sympa. Tu n’es pas mal non plus.
- Tu veux venir dans une cabine avec moi ?
- Je t’ai dis que je ne suis pas libre, je suis avec mon ami aujourd’hui.
A ce moment, Mehdi revient avec les deux verres d’ice-tea.
- Bonjour mon chou, tu sais que tu as de la chance ?
- De la chance, moi ? pourquoi ?
- D’avoir un si beau mec viril.
- Oui, c’est vrai, c’est une chance de le connaître, lui répond Mehdi en s’asseyant.
- Je t’envie de pouvoir baiser avec lui.
- Oui, il est bien, répond Mehdi en me donnant un chaste bisou sur la bouche.
- Humm, c’est beau l’amour. Je peux aussi en avoir un ?
- Un pareil, oui ! répond Mehdi.
- Humm, je suis en manque de câlins.
Le petit gars se penche vers Mehdi et l’embrasse sur la bouche puis il se penche vers moi et, semblant se trébucher, se laisse tomber sur mes genoux. Il s’accroche à
mon cou et me roule un patin fougueux.
- Hé doucement, lui dit Mehdi.
- Tu es jaloux ? Il me plaît trop. Tu ne voudrais pas me le prêter ?
- Il fait ce qu’il veut.
- Tu vois, il n’est pas jaloux, ton copain. Il veut bien que tu viennes baiser avec moi.
- Non, je ne baise pas sans lui.
- Il ne me dérange pas, on peut aussi aller à trois. Vous êtes d’accord ?
Nous nous regardons, Mehdi et moi, comme pour nous concerter sur la suite à donner à cette invitation.
- Pas tout de suite, on se repose un peu. Le temps de boire notre verre à notre aise, lui répond finalement Mehdi.
- Ok, pour moi ça va. Je peux m’asseoir avec vous ?
- Oui
- Merci. Poussez-vous, je me mets entre vous deux.
- Oui, voilà assieds-toi
- Vous vous appelez comment ? Moi, c’est Cédric.
- Jean
- Mehdi
- Vous êtes un beau couple, vous allez bien ensembles. J’aimerais bien faire un couple comme vous.
- Ca viendra bien un jour. Tout vient à point à qui sait attendre.
Ses mains se promènent sur nos genoux et sur nos cuisses, et nous nous laissons faire tous les deux. Nous répondons à ses caresses en posant nous aussi une main
baladeuse sur ses cuisses. Encouragé, il aventure sa main vers mon entrejambe et s’empare de mon sexe qu’il caresse délicatement sous la serviette. Je veux moi aussi lui toucher le sexe mais la
main de Medhi s’est déjà emparée de la petite queue chaude.
- On y va ? demande Cédric.
- Oui, répond Mehdi.
Nous terminons nos verres et nous levons pour nous diriger vers une cabine. Nos tiges dressées sous les serviettes attirent l’attention des mecs qui nous regardent
sortir du salon-bar avec un petit sourire entendu.
Arrivé dans la cabine, Mehdi enlève sa serviette, l’étend sur le matelas et se couche sur le dos. Nous l’imitons, et nous couchons de part et d’autre de lui. Je me
mets tête bêche pour m’occuper de sa queue pendant que Mehdi lui caresse le torse en regardant ce que je fais. Cédric se retourne vers moi pour s’emparer de mon sexe. Il le caresse un peu, le
décalotte et le prend en bouche pour le sucer. Un peu délaissé, Mehdi se retourne pour joindre sa bouche à la mienne sur la queue du petit gars.
Abandonnant la fellation de ma pine déjà bien dressée, Cédric fait un quart de tour sur le matelas et s’empare du sexe de Mehdi qu’il commence à sucer, repliant les
jambes, il esquive un mouvement du cul dans ma direction pour me faire comprendre quelle est son intention. Je me retourne et, après avoir ouvert un sachet de gel que je répands sur son anus, je
lui doigte l’anus pour le dilater.
Quand son petit cul est bien préparé, je le fais mettre à 4 pattes. J’ouvre un nouveau sachet de gel et en fait couler quelques gouttes sur le sexe de Mehdi à qui je
donne un préservatif. Celui-ci a tôt fait d’enfiler la protection et d’introduire son sexe bandé dans le fion chaud de Cédric. Je les regarde faire en me masturbant légèrement pour maintenir mon
érection. Je m’enduis de lubrifiant et mets une capote. Quand je suis prêt, Mehdi se retire pour me laisser la place. Le petit trou est déjà bien préparé et je dispose mon gland face à l’anus
ouvert. J’empoigne Cédric par la taille et, d’un coup de reins m’enfonce en lui. Il laisse échapper un long gémissement plaintif. Il encourage mes coups du boutoir par des petits cris de
jouissance :
- Ah… oui… humm… oui… ah… c’est bon…
Quand je me retire pour laisser place à Mehdi, Cédric se retourne, se couche sur le dos et soulève ses jambes qu’il ramène derrière lui pour nous donner accès à son
cul.
Mehdi prend place à genoux derrière le cul de Cédric qui rabat ses jambes sur les épaules de mon ami.
Je me positionne alors à quatre pattes au dessus de Cédric pour m’occuper de sa queue et la sucer pendant que Mehdi s’occupe de son cul. Cédric relève légèrement la
tête pour s’occuper de mon sexe. Il suce merveilleusement bien.
Après quelques moments, je sens que je ne vais plus pouvoir tenir longtemps. Je me relève la queue en feu pour me soustraire de la bouche gourmande.
En me voyant levé, Mehdi se retire du cul qu’il est en train de limer et Cédric me tend une nouvelle capote. Je prends le temps nécessaire à faire tomber la tension
pour m’enduire de lubrifiant et enfiler le préservatif, puis je me positionne entre les cuisses du jeune gars, je lui lubrifie l’anus déjà bien dilaté qui n’a plus besoin de ce complément de gel.
Je me couche sur lui et mon sexe hyper gonflé s’enfonce sans difficulté jusqu’à la garde dans le petit trou d’amour.
Medhi vient alors se placer derrière moi. Il m’écarte les fesses et me lubrifie l’anus avant de se coucher sur moi en m’enfonçant le dard dans le fion.
Ses coups de butoir sont vigoureux, frénétiques. A chaque fois qu’il s’enfonce en moi, ma queue se plonge plus profondément dans les entrailles de Cédric qui pousse
des gémissements de plaisir.
Je ne peux bientôt plus me retenir. Ma queue se contracte et explose dans le cul du petit gars qui ne peut retenir un long râle en jouissant sur mon ventre. Aussitôt
après, Medhi s’affaisse en tremblant sur moi. Les contractions de son sexe sur mon anus me font comprendre qu’il a joui à son tour.
C fini pour aujourd'hui mais
il y aura une suite dimanche prochain
si tu en as envie et ke tu le dis à Jean dans tes com :-)
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