Hi man !
J'suis un peu à la bourre pour le moment.
Pas trop le temps pour m'occuper du blog :-(
Je suis un peu en retard
pour mettre en ligne ce soir
mais mieux vaut tard que jamais.
On retrouve Logan
qui nous raconte la suite
de sa vie de gérontophile
Après la mort de son Granpa
il va travailler dans un home de vieux.
Après le décès de mon Granpa, j’ai pu travailler comme étudiant pendant tout le mois de juillet 2009 dans le home où mon Granpa avait été placé. J’ai pu avoir le contrat grâce à mon grand-oncle, le frère de ma grand-mère. C’est un travail que j’aimais beaucoup et qui m’a permis de trouver ma voie puisque je travaille maintenant comme aide-soignant dans le home.
Le plus dur, c’est quand il faut déplacer des personnes qui ne savent plus marcher, les sortir de leur lit pour les mettre dans le fauteuil ou le contraire, surtout qu’il y en a qui sont très lourds. Il y a aussi ceux qui ne prétendent pas se déplacer en chaise roulante mais qui ne savent presque plus marcher. On doit les soutenir par le bras et ils pèsent de tout leur poids. Il faut presque les porter pour les faire avancer. Heureusement, ils ne sont pas nombreux dans le cas. La plupart des pensionnaires sont encore vaillants.
Mais revenons-en à ma première expérience de juillet 2009. J’ai beaucoup pensé à Granpa en travaillant au home. J’avais beaucoup de mal à passer dans la chambre où il était. Je le revoyais assis sans plus rien dire et sans réaction dans son fauteuil. J’ai aussi beaucoup repensé à l’été 2009 que j’avais passé à m’occuper de lui pour soulager ma grand-mère et je pensais qu’ils n’étaient plus là aucun des deux puisque ma grand-mère est morte en avril 2009, seulement 4 mois après son père. Je me disais que nous étions bien peu de chose et qu’il fallait profiter au maximum du moment présent et ne rater aucune occasion de s’amuser. Je le pense encore maintenant en voyant tout ce que je vois.
Malgré cela, il y a eu un pensionnaire du home avec lequel j’ai fait quelques petites choses. C’est lui qui m’avait dragué. Il s’appelait Henri et avait 77 ans. Il était encore très vaillant pour son âge. Je me suis vite rendu compte qu’il était encore capable de se débrouiller sans l’aide de personne mais il voulait que je l’aide à se laver et à s’habiller. Il prétendait que son arthrose l’empêchait de faire certains mouvements et qu’il avait du mal à se laver le dos et les pieds.
Au home, le matin à 7 heures, on passe dans les chambres des pensionnaires à qui il faut donner des médicaments ou des soins ou qui ont besoin d’aide pour se lever et s’habiller. On commence par les cas difficiles pour lesquels il faut être deux et on s’occupe ensuite de ceux pour lesquels on peut faire le travail tout seul. L’infirmière prend ceux qui ont besoin de soins médicaux pendant que je passe pour m’occuper de ceux à qui il faut simplement distribuer des médicaments ou donner un petit coup de main pour sortir du lit ou s’habiller.
Henri n’était pas sur la liste de ceux qu’il fallait aider mais la porte de sa chambre était grande ouverte et il m’a appelé quand je suis passé. Il
m’a demandé : « Monsieur, est-ce que vous pourriez m’aider à me laver et à m’habiller parce que avec mon arthrose, je n’arrive pas à atteindre mes pieds et je ne pourrai pas me laver le dos non
plus».
Je lui ai dit qu’il n’était pas sur ma liste et que je devais en parler à l’infirmière. Il m’a demandé de ne pas en parler à l’infirmière en me
disant que c’était une garce qui ne l’aimait pas. Je lui ai répondu que, dans ce cas, je n’aurais pas le temps de le laver avant le petit-déjeuner mais que j’aurais un peu de temps après s’il le
fallait. Il m’a demandé alors de l’aider à passer son peignoir pour ne pas aller au réfectoire en pyjama. C’est ce que je fais. Mais, j’ai quand même signalé à l’infirmière que le monsieur
n’arrivait pas à s’habiller à cause d’une crise d’arthrose. Elle m’a répondu : « c’est un simulateur, il essaie avec toi parce que tu es nouveau mais si tu te laisses faire, tu l’auras toujours
sur le dos ».
Au réfectoire, le pauvre s’est fait engueuler par la directrice parce qu’il n’était pas encore habillé. Je trouvais que c’était limite la façon dont on s’occupait des vieux dans les homes. Ca m’a fait pitié de voir Henri qui se faisait gronder devant tout le monde comme un gamin. J’imaginais comment on avait dû traiter mon pauvre Granpa dans cet établissement.
Après le petit-déjeuner, je suis passé dans la chambre d’Henri. Il était déjà en train de se laver. Je lui ai demandé si son arthrose allait mieux
et s’il pourrait s’habiller tout seul. Il m’a répondu que non mais qu’il ne me retiendrait pas longtemps car il n’aurait besoin de moi que pour le laver derrière le dos et lui laver les pieds. Il
pourrait se débrouiller pour le reste.
Je l’ai aidé à enlever la veste de son pyjama et j’ai commencé à lui savonner le dos. L’eau savonneuse coulait et mouillait le pantalon du pyjama.
Je m’en suis excusé et je lui ai expliqué que je n’avais pas l’habitude, que je lavais mon Granpa mais que je n’avais pas ce problème parce que je le lavais entièrement et qu’il n’avait plus son
pantalon quand je lui lavais le dos. Il m’a répondu qu’il le gardait pour ne pas me gêner mais qu’il pouvait aussi l’enlever si j’avais plus facile. Je lui ai alors dit qui si ça ne le dérangeait
pas de se déshabiller devant moi, ce serait aussi facile et que j’irais aussi vite de le laver entièrement. J’ai ajouté : « je vous laisserai faire pour les parties intimes si vous préférez ». Il
m’a répondu : « comme vous voulez ».
Il a baissé son pantalon puis s’est assis pour enlever le bas en me faisant remarquer qu’il n’arrivait pas avec ses mains au niveau de ses pieds : «
Vous voyez, je n’arrive même pas à enlever mon pantalon ». Je lui ai dit que ce n’était pas grave, que j’allais le lui enlever. Je me suis mis à genoux devant lui pour enlever son pantalon, mes
yeux son juste à la hauteur de son sexe. J’ai vu qu’il gonflait légèrement.
En voyant le sexe un peu gonflé du vieux, j’ai commencé à bander aussi et ça se voyait à travers la fine toile de mon pantalon d’été. Je me suis demandé si le vieux avait encore une bonne vue et s’il remarquerait mon érection. Je me suis relevé. Mon sexe était à hauteur de son visage. J’ai mouillé le gant de toilette et l’ai frotté avec le savon puis je me suis abaissé pour lui laver les pieds. J’ai remonté le long des jambes jusqu’aux cuisses. Au fur et à mesure que je montais, je voyais son sexe qui gonflait de plus en plus. J’ai fait semblant de rien. Tout en le lavant, j’ai commencé la conversation habituelle avec un vieux qui consiste à l’interroger sur sa famille, s’il a des enfants, des petits-enfants, depuis combien de temps il est veuf, etc. J’ai ainsi appris qu’il était célibataire et que la seule famille qu’il avait était deux nièces et un neveu qu’il ne voyait jamais, et qui ne devaient pas espérer qu’il leur laisserait quelque chose après sa mort. Je lui ai demandé s’il ne regrettait pas de ne pas avoir d’enfant pour s’occuper de lui. Il m’a répondu que non, que s’il avait des enfants ce n’était pas dit qu’ils s’occuperaient plus de lui que ses neveux. Je lui ai parlé de mon Granpa, que je m’occupais de lui avant qu’il meure et que j’étais bien triste qu’il soit mort. Il m’a dit que si je voulais, il pourrait remplacer mon Granpa et qu’il aimerait bien avoir un petit fils aussi gentil que moi. J’ai fini de lui laver les pieds, les jambes, le torse. Il restait les parties intimes.
Son sexe était fortement gonflé. Je lui ai demandé de se lever pour que je le reste si ça ne le dérangeait pas. Il m’a répondu que ça ne le
dérangeait pas du tout, que je faisais très bien ça, que j’étais très doux et que c’était très agréable, surtout qu’il y avait longtemps qu’un beau jeune-homme ne l’avait plus touché comme
ça.
Il n’avait pas besoin de me dire qu’il aimait bien que je le touche. Je le voyais bien. Son sexe n’était plus simplement gonflé mais en totale
érection.
J’étais moi aussi en totale érection sous la fine toile de mon pantalon. J’ai savonné abondamment mon petit vieux : les fesses, la raie, l’entre
jambe, les couilles, la bite. Je suis passé et repassé aux endroits les plus sensibles. Il s’est laissé faire. J’ai savonné sa bite de plus en plus vigoureusement. Il m’a encouragé en me
disant : « oh oui, continue, ça fait du bien ». Il a fini par jouir et il m’a dit merci. Je lui ai répondu : « il n’y a pas de quoi, j’aime beaucoup faire ça. Je peux revenir quand vous voulez et
si vous avez envie d’autre chose, vous pouvez me le dire ».
C'est fini pour aujourd8
si t'as aimé et si tu veux une suite
n'oublie pas de laisser un bon com pour Logan :-)
A la prochaine
J'te lèche le glangluan :-))
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