Kilou chodubou
Le long weekend se termine
Mais j'espère ke t'as encore du mesper dans les boulaju
Mets-toi à l'aise,
prépare les Kleenex
pour un bon krachtonba
paske j'te laisse maintenant avec Daniel
N'oublie pas de lui laisser ton com après avoir lu
LES RETROUVAILLES
Nous nous embrassons longuement, et je sens mon pote s’abandonner totalement. Les bras en croix, les jambes bien écartées, enfin il sourit, presque serein. J’ai une
folle envie de lui donner le maximum de plaisir, tout en douceur. Je l’embrasse sans cesse et partout, m’encanaillant dans des petits coins sensibles, ce qui provoque son rire. Il me dit souvent
que je le chatouille, mais je persiste, certain qu’il est heureux. De baiser en petite lichette je n’oublie pas la moindre parcelle de son corps. Mais régulièrement je pose mes lèvres sur les
siennes, elles s’entrouvrent pour un baiser plus profond, fougueux. Combien de fois lui ai-je dit « je t’aime » avant de lui dévorer le cou, les aisselles, la poitrine, son ventre si doux. Mes
mains sont incontrôlables et je voudrai le caresser jusqu’au petit jour. Je me place entre ses cuisses, et pendant que ma bouche s’en va chercher sa verge, mes doigts jouent avec les pointes de
ses seins. Il bande, et il donne un petit coup de bassin pour me narguer. Enfin sa bite est dans ma gorge, plantée en profondeur et je ne bouge plus. Heureux et soucieux de graver cet instant
dans ma mémoire. Son gland décalotté bave, et j’avale la preuve de son plaisir naissant. Ma lipette joue avec son nœud, mes lèvres pincent son prépuce, je le mordille légèrement pour l’exciter
plus encore. Maintes fois je plonge son dard dans mon gosier, changeant sans cesse le rythme de mon va-et-vient. Comme il ronronne mon chaton, me passant une main dans les cheveux. Il est tant
que j’explore sa belle paire de couilles, et je ne sais si à ce jour je les ai déjà autant sucées, léchées. Je les trempe de salive et elles roulent entre mes doigts. Chaque fois que ma bouche
engloutit à nouveau son gland puis sa verge raide il se cambre, et pousse un long soupir qui en dit long. Plus le temps passe et plus il se trémousse, et je dois avouer que je commence à souffrir
de la mâchoire, mais en aucun cas je ne veux le priver de plaisir. Il est de plus en plus raide, mouille très abondamment et je devine que je vais avoir une merveilleuse récompense. Sa main
saisit mon biceps, et j’accélère mon pompage jusqu’à sa délivrance. Il m’envoie plusieurs longs jets de foutre dans un grognement étouffé. Je ne bouge plus, caressant d’une main son ventre, de
l’autre soupesant et pressant ses valseuses. Je suis bien, ivre de lui. Au bout de quelques minutes, je me recouche à ses côtés, le prends dans mes bras. Il y a des instants qui devraient
toujours durer. Je le regarde de profil. Sa beauté me stupéfie, et je me demande l’espace d’une seconde comment il peut s’accrocher à un mec comme moi, mais au fond je m’en fiche. Tout ce dont je
suis certain c’est que je ne veux plus le lâcher d’une semelle.
- Ça va mon trésor ?
- Tu me rends toujours aussi fou, c’était sublime.
- Tu sais qu’il nous reste de l’huile essentielle, si tu veux un bon massage.
- Bonne idée mais pour demain, d’accord ?
- Oui, demain c’est promis. Tu désires toujours ta petite sodomie ?
- Si c’est possible, j’en ai très envie, mais tu y vas mollo.
- Ça tombe bien, j’ai la gaule des grands soirs, tu me travailles la couenne, petit salaud !
- J’ai vu, tu me prépares bien surtout…
Pierrot n’a pas le temps de terminer sa phrase, que je le pousse un peu. Il roule sur le ventre m’offrant ses fesses si désirables. Je reprends place entre ses
cuisses grandes ouvertes, c’est l’heure de la prière. J’ai toujours aimé regarder, sentir, embrasser le cul de mon mec. Ses fessiers musclés par des heures de sport, duveteux, à la raie sombre me
chavirent, et j’y ai souvent rêvé avant d’y foutre le bordel. Je l’embrasse sur le postérieur et écarte ses deux pêches avec douceur. Il porte les traces des sévices qu’il a subit, je vois qu’il
a été rasé par endroits, recousu. Dans quelques semaines il n’y paraitra plus, mais ce soir ça me fait mal. Je dépose sur son rectum un long baiser, mes lèvres et ma langue font tout pour lui
faire oublier le calvaire qu’il a connu. A petits coups de lippe je l’émoustille, lui assouplis la rondelle. Pendant quelques instants je parle à son puits d’amour, lui disant à quel point il m’a
manqué, à quel point j’ai besoin de lui. Tu ne vas pas me dire que tu n’as jamais parlé à la bite ou à l’anus de ton mec, ce n’est pas plus con que de causer à son chien, lui non plus ne répond
pas ! Oui, je cause à son cul pour le rassurer, le détendre, et ma langue va l’humidifier, le titiller de longs moments. Il est temps que je le prépare avec mes doigts. Une phalange entre et
sort, poussant de la salive. Sa rosette est toute mouillée, et ma bave coule le long de sa raie. D’un doigt je passe à deux, et j’entends ses râles de plaisir, je vois qu’il bombe le croupion,
remue son bassin. Je vais lui travailler le fion longtemps, tournant mes doigts, entrant, sortant. Par sécurité j’ouvre une dose de gel, soucieux qu’il n’éprouve aucune douleur. C’est bien la
première fois que je souhaite avoir une toute petite bite, tant j’ai peur de réveiller ses cauchemars. Son anus brun est fin prêt, lubrifié, souple. Je le pénètre lentement mais vais tout de
suite au fond. Je pense que mon pubis lui chatouille les fesses. Je raidis mes jambes, me soulève à bout de bras. Plus aucune partie de mon corps ne touche au sien. Nous ne sommes reliés que par
ma queue, et même si la posture m’est douloureuse, je la maintiens. Je le pistonne de plus en plus vite, profondément, et seule ma touffe lui caresse la raie. La sauce n’est pas loin de jaillir,
et il le devine à mes gémissements. Il contracte ses sphincters et provoque ma jouissance. Je m’écroule en grognant de bonheur. Mes jambes recouvrent alors les siennes, mon bassin écrase ses
fesses, mon ventre ses reins. Ma poitrine se colle à son dos, nos mains se rejoignent, se serrent et ma bouche murmure des mots doux à son oreille. Il me sourit, heureux. Nous ne bougeons plus,
et il semble ne pas souffrir de mon poids. Un long moment plus tard, je me mets entre ses bras. C’est lui qui me protège.
- Tu as sommeil ?
- Non et toi ?
- Non plus, il faut que je te parle de mon frère…
Pierrot ouvre les vannes. Son interminable monologue lui fait un bien immense. Il évoque des souvenirs dramatiques entre deux anecdotes complètement loufoques. C’est
parfois décousu, incohérent, mais d’une telle sensibilité que je suis très ému. J’apprends beaucoup de choses et finalement je pense que j’ai une chance inouïe d’être aimé par un homme au si
grand cœur. Je l’écoute toujours, et mes doigts effleurent son corps, ses pectoraux, son ventre, son sexe. Je file un petit écheveau avec les poils de sa bite, et lorsqu’il termine son ultime
phrase, c’est pour échanger un baiser des plus passionnés.
- Salut les copains, putain ça pu le fauve dans la chambrée, je peux entrer ?
Pablo passe sa petite tête par la porte entrouverte, et sans attendre notre réponse vient s’assoir sur le lit.
- Heureux de te revoir, vieux frère, tu nous as beaucoup manqué. Au gamin aussi, j’ai cru qu’on allait le faire interner le drôle. Comment tu
vas ?
- Mieux, mais j’ai des plaies encore sensibles. Daniel me soigne à sa façon. Tu peux regarder mon cul si tu veux, mais tu restes
calme.
- Effectivement, ils ne t’ont pas loupé, mais je vois aussi des traces de foutre, preuve d’une convalescence déjà bien avancée. Je peux
lécher.
- Ne déconne pas trop, surtout avec ton bazooka.
- Non, je vais juste te bouffer le cul, pour qu’il soit tout beau tout propre, et pour qu’il comprenne qu’il y a aussi des mecs bien sur cette
terre.
Pablo lèche le fion de mon mec, apaisant ses irritations. Il explique même que sa salive est certainement cicatrisante, quel con, du pure Pablo dans le texte ! Il ne
pourra pas s’empêcher de me passer également une petite langue sur la bite, avant de relever la tête et de nous dire.
- Bon je n’étais pas venu que pour vous faire chier. N’empêche que ça fait vachement plaisir de vous revoir tous les deux. Dis, Daniel on a
partagé les enquêtes avec Mano. Nous avons chacun un joli programme, mais je vais avoir besoin de ton aide sur mon affaire. Faut que je fasse une filature dans un quartier où il y a une épidémie
de dingues, et il me faut un petit loulou pour appâter mon client, tu es preneur ?
- Aucun souci, tu peux compter sur moi.
- Sur moi aussi, rajoute Pierrot, plus on est de barges et mieux on se porte, non ?
- Au fait, Mano va venir tout à l’heure, lui aussi à un dossier super coton à démêler. Enfin je vous annonce que ce soir Samuel et Paul
reviennent de Pornic, et ton père m’a demandé si une petite partouze entre nous quatre était envisageable. On peut prendre le studio ?
- Quelle question répond Pierrot, et tu crois que je vais te demander l’autorisation pour brancher le système vidéo. Et si la forme est là,
es-tu certain qu’on n’ira pas jeter au moins un œil ?
- Si vous nous rejoignez ça sera un grand bonheur, sincèrement.
- Au fait Pablo, tu veux bien baisser ton froc, je suis certain qu’avec Daniel on aimerait bien une petite mise en bouche.
- Si je peux contribuer à ta rééducation, c’est avec plaisir !
Notre copain se retrouve vite fait le cul nu, sa monstrueuse bite à l’air. Nous lui laissons une place au mitan du lit, et commençons à le décalotter, tirant
lentement sur son prépuce. Son gros gland apparaît déjà baveux, lourd. Les lèvres de mon mec rejoignent les miennes sur cette colonne invraisemblable. L’un comme l’autre nous fermons les yeux de
joie, et dévorons ce manche de rêve. La bite de Pablo est de plus en plus épaisse, rigide, le gland est violacé, et c’est dans un tourbillon de folie que nous lui astiquons les cuivres. Mes mains
rencontrent celles de Pierrot sur l’interminable cierge, dans la touffe ou sur les couilles volumineuses. Notre poteau ne sait plus trop où il en est car notre jeu est de plus en plus torride, et
compte tenu de la longueur du membre toutes les fantaisies, même les plus invraisemblables sont permises. C’est à ce moment là que Mano, de retour de mission, entre dans la chambre, l’appareil
photo à la main. Il l’arme et c’est sous les crépitements du flash que nous poursuivons notre fellation. Au bout d’une bonne trentaine d’images dont certains gros plans probablement très
pornographiques, il pose l’appareil descend son froc et va planter sa bite d’ébène dans la gueule de Pablo. Ce dernier est aux anges, et nous sentons sa queue se durcir encore un peu plus. Nous
activons le rythme, pour ne pas dire que nous nous déchaînons, le branlant tout en lui suçant le gland, et quelques secondes plus tard ce sont des doses phénoménales de foutre qui giclent sur nos
joues, le front de Pierrot et mon menton. Devant ce spectacle, Mano sort sa queue de la bouche de son pote pour lui crépir la face. Pablo en ferme les yeux, ce qui ne l’empêche pas d’être souillé
jusque dans les cheveux. Nos deux compères assurent le nettoyage, avant de nous laisser entre amoureux.
Nous nous endormons dans les bras l’un de l’autre, heureux, et je suis certain que mon amant va retrouver tout son potentiel très vite. Chaque fois que l’un de nous
bouge, l’autre se blottit. Nous nous embrassons sans cesse, nous caressons, nous témoignant une infinie tendresse.
Après une bonne douche et un
petit café sur le pouce, nous rejoignons mes deux collègues. Mano agrandit sur l’ordinateur les photos d’une récente filature où se retrouvent aussi nos belles images de cul. Il me parle en deux
mots de l’enquête qu’il suit, et Pablo en fait de même pour la sienne. Si j’ajoute le dossier gros comme un bottin qu’ils m’ont gentiment sélectionné, je pense honnêtement qu’il y a de quoi faire
quelques bonnes feuilles pour un certain MESPER.
Un peu plus tard, ce sont d’autres retrouvailles avec l’arrivée de Paul et Samuel. Impossible de les embrasser sans avoir la trique, ce qui fait doucement rigoler
Pierrot. Ce dernier risque l’étouffement quand mon père le prend dans ses bras, lui témoignant cent fois plus que de la sympathie. C’est le champagne que nous débouchons, et le bonheur de
retrouver le noyau dur de notre clan fait réellement plaisir. Nous mangeons sagement tous les six, puis laissons nos quatre compères se diriger vers le studio pour qu’ils terminent la soirée à
leur guise. Pierrot incorrigible, allume bien entendu le système vidéo pour visionner la partie carrée. Nous préférons rester tous les deux, en bons voyeurs bien dégueulasses certes, mais avons
trop besoin de nous retrouver, laissant à leurs plaisirs le reste de la fine équipe. Pierrot est assis dans le grand fauteuil devant le bureau. Je suis sur ses genoux, il m’entoure de ses bras
musclés, m’embrasse dans le cou, lorsque sur l’écran le spectacle commence.
C’est Pablo qui met le feu aux poudres, en roulant une belle galoche à mon pater, tout en lui malaxant le paquet à pleine main. Samuel constatant que les hostilités
ont commencé, dépoile Mano qui se laisse faire avec infiniment de plaisir. Sa chemise est vite arrachée et sans plus tarder le ceinturon et la braguette sont défaits laissant voir une bosse
anormalement gonflée dans un slip blanc sous haute tension. Notre beau black, désormais uniquement vêtu d’un minuscule bout de chiffon devenu ridiculement petit dégage un érotisme fou. Samuel ne
s’y trompe pas, se place dans son dos, lui caressant la poitrine et le ventre quand il ne lui chamboule pas le sexe que l’on devine en totale érection. Mon père de son côté ne touche déjà plus
terre, se frottant le cul comme la dernière des salopes sur la bite raide de Pablo. C’est à qui embrasse l’autre, à qui fera le plus triquer son voisin, et il faudra moins de cinq minutes pour
que ce joli petit monde se retrouve complètement à poil, queues énormes et couilles pendantes abandonnées aux mains expertes. Il n’y en a pas un pour racheter l’autre. Les bisous et les caresses
sont à peine terminés que les pompages de nœuds deviennent à la mode. Avec Pierrot nous ne loupons rien. Je suis accoudé au bureau, assis sur ses cuisses. Ses bras m’entourent toujours et je sens
contre mes fesses sa bite doubler de volume. Pablo suce mon père, alors que Mano décalotte Samuel du bout de ses épaisses lèvres et lui gobe goulument le gland. Ils sont déchaînés, et s’ils
continuent à ce rythme dans dix minutes ils ont tous les couilles vides. Mon père gémit lorsque Pablo prend toute sa bite en fond de gorge, alors que Mano lèche la verge de Samuel sur la
longueur, fait le tour du gland à petit coup de lipette taquine. Des fesses s’écartent, on voit déjà des phalanges travailler des anus impatients. Paul est en état de transe, ne sachant plus où
en est son sexe, et sentant que son cul est de plus en plus chaud. Samuel, à quatre pattes, se fait traire la bite tout en se faisant brouter le fion. Je sens le membre de Pierrot aussi raide que
possible le long de ma raie. Je bande aussi comme un porc, et il me semble urgent d’aller à l’essentiel, de nous débarrasser de nos fringues inutiles, de nous emboîter comme deux briques de
lego.
Voyant Samuel se faire sodomiser, par une belle matraque noire, et mon père s’asseoir sur le bazooka de Pablo. Entendant les grognements et leurs invectives pour
mieux se défouler, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que Pierrot me foute sa bite au cul. Je débute des montées et descentes en profondeur le long de sa colonne. Je vois sur l’écran
qu’avec mon père nous avons les mêmes expressions, les mêmes rictus. Mano semble de plus en plus virile, encule sauvagement Samuel qui ne demande surtout pas grâce mais bien au contraire toujours
plus. Il transpire, geint, gueule aussi, et se prend quelques baffes bien senties sur les fesses. De temps à autres, papa reprend son souffle, car non seulement il a le fion en charpie, mais
Pablo le branle, lui tire sur les couilles, quand il ne lui torture pas le bout des miches. Pierrot est beaucoup plus tendre, me caressant et m’embrassant me laissant aller et venir sur sa grosse
verge selon mon gré. Parfois il prend ma bite en main, la masturbe, étale la mouille sur mon gland, et je sens qu’il ne me sera guère possible de tenir encore un siège tant ça me chauffe de
partout. Mon cul est inondé de bonheur, les cuisses de mon amant en savent quelque chose, le fauteuil aussi. Pierrot m’étreint de plus en plus fort, gémit en grimaçant et m’arrose les boyaux de
foutre tout en accélérant ma branlette. Je ne suis pas long avant de gicler sur le clavier, lui serrant une main jusqu’à la douleur. Sur l’écran le spectacle touche à sa fin, Mano éjaculant sur
le cul de Samuel, avant de le pénétrer encore une dizaine de fois. Il profite de l’érection toujours tenace pour agacer son partenaire car après la jouissance vient, tôt ou tard… la débandade.
Mon père en sueur s’arroche au cou de Pablo, gicle de volée, alors que notre colosse de copain lui assène quelques derniers coups de reins qui vont laisser des traces, c’est le moment ou jamais
de le dire.
Derrière comme devant l’écran chacun récupère, de temps à autres des gestes de tendresse font suite aux luttes passionnées. Avec Pierrot nous décidons de fermer la
vidéo, laissant nos quatre compagnons à bien d’autres excès.
Nous allons nous coucher plus amoureux que jamais, soucieux l’un de l’autre, partageant gestes tendres et mots d’amour, avant de nous endormir, fatigués certes mais
tellement heureux.
Dans quarante huit heures Pierrot reprend son boulot, et retrouvera ainsi son grand copain Albert, alors que je commence à potasser le volumineux dossier que mes
collègues m’ont confié, flairant déjà des moments plus que délicats, mais là c’est une toute autre histoire...
Sincèrement, veux-tu que je l’écrive, c’est toi qui décide…
Les dessins qui illustrent l'histoire sont de monsieur Roger PAYNE.
Pour m'écrire,
envoyer tofs, videos, histoires, fantasmes,
raconter des trucs ke tu as faits,
des trucs ke tu voudrais faire, ...
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