Bonjour Mamour !
J'espère ke t'as passé un bon weekend
et que t'es en pleine forme pour une nouvelle semaine.
Il va falloir se remettre au boulot
se lever tôt et affronter le froid du petit matin
puis les embouteillages sur les routes et tout ça
Ca n'a rien de réjouissant
alors autant ne pas y penser
et oublier tout ça en se faisant du bien
Et koi de mieux pour se changer les idées
ke de faire kracher le durtonba chake fois kon peut :-)
Aujourd8 on va le faire
en suivant la suite des confidences de Jean-Louis.
On est en 1947, il a 20 ans et entre à l'école militaire.
Octobre 1947
Le camp de Coëtquidan, où j'arrive en ce jour gris d'octobre, est un ancien champ de manœuvres aux baraquements en briques, ou en ciment pour
certains, mais tous fort vétustes et sans aucun confort. Depuis la fin de la guerre, on y a installé l'E. M. I. A. − École Militaire Inter Armes − remplaçante "provisoire" de l'École
Spéciale Militaire de Saint-Cyr, dont presque tous les anciens bâtiments, dans la ville du même nom, près de Versailles, ont été endommagés ou détruits par les bombes.
Les formalités d'incorporation sont rondement menées, puis, nos "Anciens" – élèves de la promotion précédente – étant absents du camp, ce sont nos
"Grands Anciens" – de deux promotions avant la notre – encore présents ici pour quelques temps, qui nous prennent en mains, afin de nous donner une formation militaire rudimentaire, et nous
soumettre, en outre, à quelques "bizutages" traditionnels.
Après une quinzaine de jours, le "Poireau" – c'est ainsi que, dans l'argot de l'École, on appelle le général qui la commande, "parce qu'il a la tête
blanche... mais la queue verte" ! – nous apprend que, dans le souci de nous faire connaître à fond, les réalités de la vie des "hommes de troupe", avant de nous former comme officiers destinés à
les commander, le Ministère a décidé que notre première année se passera dans des Régiments, d'abord, comme soldats ordinaires pendant la durée habituelle des "classes", puis en École de
Sous-officiers, pendant la durée normale de formation de ceux choisis dans le "Contingent" pour le devenir, et, enfin, à l'issue de ce stage, de nouveau dans des Régiments, comme sous-officiers
cette fois, pendant un ou deux mois.
A chacune de ces étapes nous devrons être intimement mélangés aux "appelés", et ce n'est qu'à l'issue de la dernière que nous serons à nouveau
regroupés à Coëtquidan pour y commencer notre formation d'Officiers.
Novembre
En application de ce programme, la Promotion est partagée en six et, quelques jours après, nous sommes une bonne cinquantaine de "petits-cos" à
débarquer au 67ème Bataillon d'Infanterie, stationné dans la région de Laon, au camp de Sissonnes, tout aussi spartiate que celui de Coëtquidan, avec un peu plus de froid en prime.
Au lieu de nous éparpiller dans toutes les Compagnies de son bataillon, le Commandant T. préfère nous laisser regroupés en deux sections, pour la
durée des "classes de base", aménagées à mi-temps pour nous, car, en sus de cette instruction réglementaire, il nous fait remplir, pendant l'autre mi-temps, des tâches administratives
diverses.
C'est ainsi que je me retrouve secrétaire à l'infirmerie du camp. Cela va me permettre, pendant presque une semaine, de voir défiler tous les jeunes
appelés venant d'être incorporés au Bataillon, pour passer, à poil, la visite médicale d'incorporation devant le Médecin-chef, qui les examine longuement, l'un après l'autre, en me dictant ses
remarques.
Cela me rappelle furieusement mon "Conseil de révision", mais, ici je suis en bonne place pour voir, en particulier – et de très près ! – chacun
décalotter son gland, pour que le médecin puisse juger de leur propreté corporelle intime ! Je note son appréciation, codée pour ne pas risquer de vexer ceux qui sont taxés de "mppt", pour
"malpropreté", laquelle peut aller de "p", pour "petite", à "tg", pour "très grande", en fonction de la quantité de "fromage" accumulée sous leur prépuce ! Je peux constater, ainsi, que la
plupart des garçons de mon âge ne pensent pratiquement jamais à décalotter leur gland pour le nettoyer quand ils font leur toilette ou prennent une douche... Seuls les circoncis et quelques rares
autres échappent à cette mauvaise notation !
Je vois bien passer quelques jolis spécimens, chez qui je puis admirer, selon le cas, la beauté du visage, la fermeté de la musculature, la grandeur
ou la grosseur du pénis, ou encore, la cambrure ou le galbe des fesses, mais, malheureusement pour moi, je ne peux donner à l'excitation que me cause leur vue, d'autre exutoire que de me branler,
le soir dans les chiottes, en me remémorant ces appas, hélas, inaccessibles !
Quelques jours avant la fin du mois, alors que l'hiver approche, le Commandant nous réunit un soir pour nous annoncer ce qu'il nous dit considérer
comme une "mauvaise" nouvelle : le Haut Commandement, trouvant que nous ne sommes pas assez "dilués dans le Contingent", a décidé de nous répartir dans six Régiments supplémentaires, et, donc, la
moitié de notre groupe devra quitter son Bataillon.
Mais quand il annonce que la destination de ceux qui partiront est le 159ème R. I. A. – Régiment d'Infanterie Alpine – dont le P. C. est à Nice, et
ses trois Bataillons répartis sur la Cote d'Azur, entre Fréjus et Menton, nous ne pouvons nous empêcher de penser, que pour la moitié qui partira, c'est plutôt une "bonne" nouvelle !
La chance me sourit : je fais partie de cette moitié !
Décembre
Au début du mois, j'arrive, donc, avec sept de mes petits-cos, au 3ème Bataillon de ce Régiment, installé à Menton, au quartier Garavent, dans une
caserne que, seules une voie ferrée et une route séparent de la mer !
Son chef, le Commandant de S.-P. applique strictement les consignes reçues de nous "diluer" au maximum dans la troupe et je me retrouve seul de
notre groupe, dans une section, commandée par l'Aspirant L.-B., en passe d'être nommé Sous-lieutenant.
Commence, alors, pour moi, une période nettement plus agréable que la précédente à Sissones. La Section est répartie en deux chambrées et je
sympathise assez vite avec les camarades de la mienne. Tous savent que je me destine à la carrière d'officier, et si, à mon arrivée, ce dessein a suscité une certaine curiosité de leur part,
aucun ne fit jamais de réflexion désobligeante à ce sujet, pendant toute la durée de mon séjour.
Dans la journée, nous sommes pas mal occupés : culture physique tous les matins, puis, instruction théorique, exercices sur le terrain et marches en
montagne se succèdent. Rien que pour aller au champ de tir, deux fois par semaine, il faut monter pendant plus d'une heure !
Aussi, le soir, nous sommes souvent tellement fourbus, que nous nous endormons comme des souches. Mais, les soirs où nous ne sommes pas trop
fatigués nous bavardons, par petits groupes. Certains aiment raconter leurs exploits – réels ou inventés ? – avec les "nanas" qu'ils ont fréquentées et "sautées", ce qui a pour résultat d'exciter
les autres... à tel point que quelques-uns ne se cachent pas de dire qu'après avoir entendu ça, ils ont besoin de "se taper une pignole" – terme imagé pour dire "se branler" – et ils le font,
quelquefois même, sans attendre que la lumière soit éteinte !
Moi, ce ne sont pas ces récits qui m'excitent, c'est plutôt ce qui se passe après ! ... Et j'enrage de voir se perdre la bonne semence de ces jeunes
mâles, alors que, pour deux ou trois d'entre eux, qui physiquement me plaisent bien, je l'aurais très volontiers reçue, aussi bien dans ma bouche que dans mon cul !
A voir ceux qui se branlent sans honte et sans se cacher, j'ai souvent envie de les imiter, en me disant que, peut-être, le spectacle de mes
abondantes décharges pourrait impressionner au moins l'un ou l'autre de mes "préférés" et le pousser à une certaine connivence dans la recherche du plaisir... Mais, toutes réflexions faites, je
trouve que le jeu n'en vaut pas la chandelle : d'abord, je ne suis pas du tout sûr que celui-ci répondrait à des avances plus poussées, et ensuite, même s'il le faisait, étant donné le manque
d'intimité propre à la vie en chambrée, même en prenant beaucoup de précautions, ça finirait fatalement par se savoir... Et, en tant que futur officier partageant totalement la vie de ces hommes
de troupe, je ne pense pas du tout opportun de leur laisser découvrir mon attirance pour les hommes, et risquer de me discréditer aux yeux de tous ceux qui ne partagent pas ce goût, en leur
faisant penser que j'ai choisi cette carrière parce que je suis "pédé"… et que c'est, peut-être, aussi le cas de la plupart des officiers !
Je préfère donc m'épancher dans la discrétion des waters, ce qui me procure un certain plaisir, que je regrette, tout de même, de ne pouvoir
partager... Car ma "veuve Poignet" ne peut guère, hélas, remplacer valablement, coté face, un cul accueillant ou une bouche gourmande, et, coté pile, une bonne langue ou une belle bite !
...
Pour arriver, quand même, à de bonnes jouissances, je me remémore, en me branlant, les voluptés, que mes initiateurs et autres partenaires
m'ont procurées, avec ces organes-là, tout au long de mon adolescence, cette période heureuse à laquelle j'ai souvent tendance à penser, comme à un "paradis perdu" !

Janvier 1948
Heureusement, dès le début du mois, les choses changent. Les "classes" étant terminées, nous pouvons, maintenant, bénéficier de permissions hors de
la garnison du samedi midi au dimanche soir, quand nous ne sommes pas de service. J'en profite donc largement pour passer tous mes week-ends libres chez ma tante de Nice.
Au cours du premier, j'y retrouve son dernier fils, mon cousin Albert, saint-cyrien comme moi, mais de dix ans mon aîné. Je ne l'avais pas revu
depuis son bref passage à Paris en 1945, lors de sa libération du camp de prisonniers où il avait passé cinq ans. Il est maintenant capitaine, vient de terminer un stage de "reconversion" à
l'Ecole des Transmissions de Montargis, à l'issue duquel il est venu passer quelques jours de permission chez sa mère.
Je partage sa chambre, restée telle qu'elle était avant la guerre, quand il l’occupait avec un de ses frères aînés, maintenant marié, et dont
j'occupe le lit. Dès le premier soir, il ne se gêne pas pour se montrer nu devant moi quand il se déshabille avant d'enfiler son pyjama, et il fait de même le lendemain matin, pour faire sa
toilette, avant de s'habiller. Je ne puis m'empêcher de trouver son physique très agréable à regarder et, de constater que pour la partie intéressant plus particulièrement ceux qui, comme moi,
apprécient les beaux "attributs" masculins, il était sacrément bien pourvu !...
Fort de l'exemple qu'il me donne, je fais, moi aussi, ma toilette tout nu, mais sans susciter de sa part une réaction d'intérêt que, secrètement,
j'aurais espérée ! Aussi, je n'ose aucun geste ou allusion qui pourrait lui laisser deviner mes goûts "particuliers" et nous n'irons pas plus loin, dans notre intimité.
Dommage ! J'aurais bien aimé pouvoir me pelotonner contre son corps vigoureux, être emprisonné dans ses bras musclés, sentir ses lèvres bien
pulpeuses se presser contre les miennes, sa langue explorer ma bouche... avant que son bel engin ne me pénètre, me fouille, me ramone longuement, jusqu'à s'épancher au plus profond de moi, en me
remplissant de sa semence ! ... Mais tout cela, je ne peux, hélas, que le rêver !
Je regretterai encore plus de n'avoir pas osé lui faire comprendre mon attirance pour lui, quand, lors d'un week-end suivant son départ, je
découvrirai, en bonne place dans sa bibliothèque, le livre d'André Gide "Si le grain ne meurt", avec une marque à la page où l'auteur fait le récit détaillé de la découverte, avec un jeune arabe,
de son goût pour les garçons ! ...
A partir du week-end suivant, je m'organise pour concilier famille et sexe. Si le dimanche est réservé aux repas chez les uns ou les autres – car
trois autres de mes tantes et plusieurs cousins et cousines habitent également la ville – le samedi après-midi, par contre, je suis généralement libre. Je peux donc profiter de ces demi-journées
pour aller au cinéma ou, plus souvent, explorer les deux jardins publics les plus proches : Albert Premier, que je connais déjà, et celui de la colline du Château, que je découvre.
Dans le premier, non seulement je ne retrouve pas mon "inconnu à la grosse bite" de 1942, mais je constate; qu'étant adulte et en uniforme, je tente
bien moins les promeneurs que lorsque j'y étais venu jeune garçon encore en culottes courtes !
Dans le second, par contre, je suis l'objet d'invites de plusieurs hommes plus ou moins âgés, visiblement attirés par un jeune militaire, comme moi.
Car, sans vouloir me vanter, mon allure n'est pas déplaisante : avec ma grande taille – un mètre quatre-vingt dix – mon visage assez avenant surmonté d'un béret alpin crânement porté sur le coté,
mon blouson qui fait ressortir la largeur de mes épaules et la finesse de ma taille, mon pantalon bien ajusté qui permet à un œil averti de deviner, d'un coté, le galbe de mes fesses et, de
l'autre, la grosseur non négligeable de mon "paquet", je crois avoir amplement de quoi attirer les hommes en quête de plaisirs masculins !
Quand "l'inviteur" me plait, je réponds favorablement à ses avances, mais, je suis vite assez déçu de ce qui m'est proposé : aucun ne recherche les
rapports très "intimes" que je préfère à tous autres, aussi, dois-je me contenter de masturbations plus ou moins réciproques ou, au mieux, de fellations… Et le tout dans les toilettes publiques
du parc, car, aucun ne m'invite à aller ailleurs, et encore moins, chez lui !
Néanmoins, je fais contre mauvaise fortune bon cœur car ces rencontres me permettent, quand même, de soulager mon trop-plein de sève autrement qu'en
me branlant tout seul dans les chiottes de la caserne, et, en plus, chaque fois que j'ai l'occasion de sucer, comme j'aime toujours autant boire tout ce qui a été éjaculé dans ma bouche, je
prends un plaisir certain à goûter, ainsi, d'autres spermes que le mien… Mais, malgré cela, chaque fois que mon partenaire du moment me quitte après avoir été satisfait, j'ai, quand même, un
sentiment d'inachèvement, car mes envies de pénétration de mon cul, elles, ne l'ont pas été !
Le dernier samedi du mois, elles vont, enfin l'être... et de façon peu banale !
Une de mes rencontres, ne voulant pas se contenter d'une simple branlette à deux, me dit qu'il a très envie de mon cul, et lui ayant répondu que
j'étais d'accord pour le lui donner, mais pas à cet endroit, il m'entraîne dans un petit hôtel du quartier du port, manifestement "de passe", car on peut y louer les chambres "à
l'heure".
Une fois tous les deux nus, je suis très déçu : même bien bandé, son sexe a une taille nettement au-dessous de la moyenne, si bien que, dès qu'il
commence à me pénétrer, je sens qu'il va falloir que je me branle énergiquement si je veux arriver à ma jouissance ! Mais, lui, arrive tellement vite à la sienne, qu'il ne m'en laisse même pas le
temps… Et pour couronner le tout, aussitôt après, il se rhabille et file, me laissant seul dans la chambre, que, Dieu merci, il a payée avant que nous y montions !
Après m'être moi-même rhabillé, tout en ruminant ma déconvenue, je descends l'escalier pour quitter les lieux. Mais, lorsque je passe devant la
réception, assurée par le tenancier de l'hôtel lui-même, celui-ci m'interpelle :
– Je connais bien celui qui t'a amené ici et je suis sûr qu'il t'a laissé sur ta faim ! Si tu restes encore un peu, j'ai bien mieux à t'offrir pour
te satisfaire !
Bien que, vu l'endroit, une telle proposition ne paraisse pas si déplacée, j'en suis quand même un peu interloqué ! Mais, il y a un point sur lequel
il ne se trompe pas : j'ai, effectivement, été "laissé sur ma faim"!… Or, le physique de cet homme ne me déplaît pas du tout et, surtout, son pantalon arrive mal à cacher l'érection naissante,
d'un membre qui me paraît être, celui-ci, nettement au-dessus de la moyenne… Aussi, comme il est encore tôt, est-ce sans trop hésiter que j'accepte son invitation, persuadé que, lui, sera
parfaitement capable, comme il l'a dit, de bien me "satisfaire".
Et je n'ai pas à le regretter ! ... Il me fait passer dans son "bureau" attenant, où la présence d'un lit me révèle que ce n'est certainement pas
seulement un lieu de travail, et là, sans préliminaires superflus, il me dit :
– Déshabille-toi et mets-toi à plat ventre sur le lit, je vais t'enculer comme une reine.
Je ne connaissais pas cette expression, mais vais vite comprendre ce qu'elle veut dire ! Il se déshabille lui aussi et dès que nous sommes tous les
deux nus, je prends la position qu'il m'a prescrite, et, lui, me laissant à peine le temps d'apprécier la bonne taille du pieu qui va me perforer, se jette sur moi, recouvre mon corps du
sien, glisse ses cuisses entre les miennes pour les faire s'écarter, puis insinue son sexe devenu turgescent entre mes fesses jusqu'à ce que son gros gland, gluant de mouille, vienne se
positionner contre mon entrée, toute moite de désir, et commence, aussitôt, à pousser pour la faire s'ouvrir.
Mais, nos sécrétions naturelles ne sont pas assez abondantes pour bien me lubrifier, aussi, malgré la poussée persistante, mon anus résiste-il
:
– Il faudrait mettre un peu de salive…
– Non ! Tu mouilles du cul et moi de la bite; ce sont les meilleurs lubrifiants naturels pour une vraie enculade et il va vite y en avoir assez pour
que ta porte s'ouvre d'elle-même.
Et, sans plus tenir compte de ma demande, il continue sa poussée… Et il avait raison : je sens bientôt mon anneau céder. Le gland franchit, alors,
ma porte ainsi ouverte, m'écartèle, pénètre en moi... Je ne peux retenir un cri de douleur quand je sens son gros manche distendre mes chairs intimes... Cela ne l'émeut pas pour autant : il
continue à s'enfoncer dans mon cul jusqu'à y être complètement entré. Puis, sans guère marquer de temps d'arrêt, il commence à me limer, me ramoner, me labourer; en va et vient amples et
vigoureux qui ne tardent pas à m'arracher des gémissements ininterrompus, mais, ceux-ci, de plaisir !
J'éprouve un tel bonheur à être aussi énergiquement ramoné par un homme si bien membré, de sentir ses pulsations contre mes parois, quand il va et
vient en moi, que je pourrais simplement me contenter de savourer la chose en le laissant faire, Mais l'excitation qu'il a fait naître en moi me pousse irrésistiblement à vouloir prendre une part
active à cette sauvage chevauchée. Aussi, chaque fois qu'il s'enfonce dans mon canal, j'ondule des hanches, me cambre et vais résolument au devant de lui pour augmenter la profondeur de ses
pénétrations et le faire entrer en moi jusqu'à ce que ma raie vienne s'écraser contre son pubis... Je l'engloutis tout entier avec une volupté croissante, puis, me contracte, comme pour le
retenir … Et lorsqu'il ressort quand même, le frottement intense de son piston contre mes muqueuses engendre une chaleur, qui se répand délicieusement dans tout mon ventre ! ...
A ce régime, je ne puis résister bien longtemps ! J'explose assez vite en un magnifique orgasme, sans avoir eu, cette fois-ci, le moindre besoin de
me branler ! Du même coup, mon anus se contracte spasmodiquement sur son gourdin, qui m'a si bien fait jouir, et à entendre ses râles de plaisir, quand, enfoncé à fond en moi et prisonnier de
cette ferme étreinte, il se vide dans mes entrailles, je suis certain que lui aussi a bien joui.
Il me le confirme, d'ailleurs, sans tarder :
– Chapeau, mon grand ! Crois-en un connaisseur, tu as un sacré derche et tu sais diablement bien t'en servir pour faire jouir un max celui qui le
pénètre ! Et comme, en plus, tu sembles aimer te faire baiser, si tu passais tes permissions ici, je suis sûr, qu'avec la clientèle que j'ai, ton cul serait rarement inoccupé ! Si ça te tente de
le faire, n'hésite surtout pas !
Je suis abasourdi d'une offre si directe ! J'en reste sans voix, un bon moment, avant de répondre, de façon évasive :
– Je ne sais pas trop ! Il faut que j'y réfléchisse !
– Pas trop longtemps, alors ! Un cul comme le tien, c'est un crime de ne pas en faire profiter les autres !
Je trouve son appréciation bien élogieuse et en suis flatté, mais il est, maintenant, assez tard et il faut que je rentre chez ma tante. Je quitte
donc les lieux en lui disant que je viendrai lui donner ma réponse à ma prochaine permission.
Pendant toute la semaine qui suit, je pense chaque jour à cette proposition, quand même assez inouïe ! J'en pèse le pour et le contre et j'avoue
avoir assez de mal à décider si je dois l'accepter ou non.
Sur le plan pratique, il n'y a aucun problème particulier : je peux très bien aller directement à l'hôtel le samedi, y rester jusqu'en fin d'après
midi et n'arriver qu'alors chez ma tante, pour le dîner. Éventuellement, je pourrais même faire plus : y passer aussi la nuit, et n'aller chez ma tante que pour la journée du dimanche, ou même,
la prévenir que je ne viendrai pas en permission chez elle le week-end suivant et passer tout celui-ci à l'hôtel !
Sur le plan sexe, je suis sacrément tenté : passer une partie ou la totalité de mes week-ends à avoir le cul ramoné à répétition par une kyrielle de
mâles en chaleur, qui me feraient râler de plaisir jusqu'à ce qu'ils m'ensemencent de leur bon foutre chaud, et me fassent, moi aussi, jouir sans retenue…Quelle expérience excitante ! … J'en
bande rien que d'y penser !
Mais du point de vue de la morale, par contre, ça me donne nettement plus à réfléchir : sous prétexte qu'il a découvert que j'ai un beau cul, que
j'aime beaucoup qu'on le pénètre et le remplisse et que je sais bien m'en servir pour donner du plaisir, ce que ce tenancier me propose n'est, ni plus ni moins, que d'être, pendant mes séjours
chez lui, à la disposition de ses "clients", exactement comme un "pensionnaire" de "maison close" masculine ! ... Et, là, je ne me sens, mentalement, pas du tout prêt à faire un tel "métier",
même épisodiquement !
D'autant plus que n'ayant pas encore vingt et un ans, aux yeux de la loi je suis encore un "mineur" et, de surcroît, un élève officier, dont la
moralité se doit d'être irréprochable ! Or ce genre d'établissement – dont, suite à la loi Marthe Richard, l'activité principale est devenue illégale depuis maintenant près de deux ans –
est certainement sujet à des contrôles réguliers ou inopinés de la police, et si l'on m'y trouvait dans une chambre en compagnie d'un autre homme, ce serait un beau scandale... et, certainement,
la fin de ma carrière militaire, à peine entamée !
A l'issue de toutes ces réflexions, la décision que je prends finalement – avec, quand même, un certain regret, je dois l'avouer ! – est, de ne pas
donner suite à l'offre de ce "taulier".
C'est fini pour aujourd8
mais Jean-Louis reviendra dimanche prochain si tu le veux :-)
Zoubi sul boukibou
J'te suce le durtonba et lèche ton glangluan :-))
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