Salut Choducu !
Mon appel de la semaine passée
n'a donné aucun résultat concret
personne ne m'a envoyé d'histoire pour le blog :-(
Heureusement
Mon ami Jean Groumph
a accepté de me dépanner
Il me permet
de publier sur mon blog
la suite de l'histoire de Mehdi.
Si tu n'as pas lu le début
ou si tu veux te le rappeler
tu peux aller la lire dans la catégorie Histoire de Mehdi.
Il faut aller à la dernière page
pour avoir le début de l'histoire.
Mehdi a beaucoup changé depuis qu’il a la garde de Marie. Il prend son rôle de père très au sérieux et est aux petits soins pour elle. Il veut
qu’elle ne manque de rien, ni sur le plan matériel, ni sur celui de l’attention et de l’affection qu’il doit lui apporter.
- Je veux qu’elle sente qu’elle a un père qui l’aime et qui est toujours là pour elle, me répète-t-il sans cesse. Je sais trop
bien ce que c’est que d’avoir des parents qui ne s’occupent pas de toi.
Il s’est mis très sérieusement au travail. En plus de ses heures chez Van de Jerkoff, il fait des jardins chez des personnes âgées et verse l’argent
qu’il y gagne sur un compte d’épargne ouvert au nom de sa fille.
Il s’accorde bien peu de loisirs, passant la plus grande partie de son temps libre à s’occuper de Marie. Il prépare les biberons, la nourrit, lui
donne son bain, la lange…
Madame Michel, la grand-mère de David, s’est proposée comme gardienne et s’occupe de la petite pendant la journée comme s’il s’agissait de sa propre
petite-fille. Elle refuse d’être payée pour ce travail. Elle explique à Mehdi :
- Tu penses, ça me fait tellement plaisir d’avoir quelqu’un dont je peux m’occuper maintenant que mon petit-fils n’a plus vraiment
besoin de moi.
- Ne dites pas ça, Mamy, David vous adore. J’aurais bien voulu en avoir une comme vous qui se serait occupée de moi comme vous
l’avez fait avec David.
- Je sais qu’il m’adore mais c’est un homme maintenant et, à son âge, ce n’est plus d’une grand-mère qu’on a besoin.
- On a toujours besoin d’une grand-mère comme vous.
- Je ne dis pas le contraire mais ce qu’il lui faut maintenant, c’est quelqu’un de son âge, quelqu’un de gentil qui s’occuperait
bien de lui.
- Il a bien le temps.
- On dit ça mais le temps passe vite et je ne suis pas éternelle.
- Mais vous êtes encore jeune.
- Plus tant que ça, j’ai déjà 66 ans et puis, je crois qu’il y a anguille sous roche.
- Ah oui ?
- Ne fais pas l’innocent, Mehdi, je suis sûre que tu sais de quoi je veux parler. Il y a des choses que les mères sentent
d’instinct. J’ai bien remarqué que David avait changé depuis quelques temps. Il est plus épanoui, plus joyeux. Ca ne trompe pas ça.
- Ah bon !
- Oui, il ne veut rien me dire, mais je ne suis pas dupe. Alors, je vais te dire : peu importe qui c’est, une femme ou un homme,
on ne se retourne plus sur ces choses là aujourd’hui. L’essentiel, c’est qu’il soit heureux.
Que madame Michel se doute de quelque chose n’a rien d’étonnant. David vient tellement souvent chez nous qu’on pourrait imaginer qu’il y a élu
domicile. Il est vrai qu’il s’entend à merveille avec Mehdi. Les deux garçons se sont immédiatement liés d’amitié. Il faut les voir s’occuper de Marie et discuter ensemble comme des compagnons de
longue date. Ils sont parfaitement assortis l’un à l’autre et forment un très beau couple.
L’entende est excellente aussi entre David et Erwin, bien qu’ils soient de caractères diamétralement opposés. Calme, discret, réservé,
particulièrement timide, rougissant pour un rien, David s’amuse beaucoup des espiègleries du cadet. Fasciné par son esprit inventif, il est toujours le premier à s’extasier devant ses facéties.
Il en arrive même à se lâcher avec lui, répondant parfois du tac au tac ou lui lançant des défis insensés. Inversement, comme s’il voulait l’épater, Erwin semble s’assagir au contact de
David.
J’avoue qu’être entouré de ces trois jeunes gens et avoir une petite-fille en prime est pour moi un vrai bain de jouvence. J’ai l’impression d’être
rajeuni d’au moins dix ans depuis que Mehdi est venu s’installer chez moi.
Il y a moins d’un an, je vivais seul dans cette maison trop grande pour moi, quinquagénaire bougon et quasi asocial avec mes manies de vieux
célibataire, mes escapades du week-end et les nombreuses heures de cybersexe quotidiennes. En s’installant chez moi avec tous ses problèmes et son pressant besoin d’amour et de protection
paternelle, Mehdi a apporté un souffle de vent frais dans ma vie. Erwin l’a suivi de près et s’est rapidement attaché à moi avec le même besoin que Mehdi de remplacer un père absent. Il s’est peu
à peu installé dans la maison jusqu’à y élire domicile lorsque sa mère a déménagé pour aller vivre avec son nouvel amant.
Dernier venu dans la famille, David m’a lui aussi adopté comme père. Elevé par sa grand-mère depuis l’âge de deux ans, suite au décès de ses parents
dans un accident de voiture, il n’a jamais pu profiter d’aucun référent paternel.
L’acte d’adoption, si je peux m’exprimer ainsi, a été signé un samedi matin.
Erwin était parti la veille pour un week-end à la mer avec son père et sa belle-mère. Mehdi venait de quitter la maison pour amener Marie chez sa
mère avant d’aller travailler chez Van de Jerkoff. Je faisais la grasse matinée lorsque David est arrivé. La porte n’étant pas fermée à clé, il est entré pour faire le tour des pièces à notre
recherche.
- Il y a quelqu’un ?
Son appel m’ayant réveillé en sursaut, j’ai eu à peine le temps de réagir, répondant machinalement :
- Oui, ici.
C’est ainsi qu’il m’a surpris nu sur le lit, encore à moitié endormi.
- Désolé, je t’ai réveillé.
- Ce n’est pas grave. Tu sais que tu ne me déranges jamais. Quelle heure est-il ?
- 10 heures.
- Oh, c’est encore tôt.
- Tu veux que je te laisse ?
- Non, tu peux rester mais je fais la grasse matinée aujourd’hui. Tu peux la faire avec moi si tu veux.
- Ils sont où Mehdi et Erwin ?
- Mehdi est allé conduire Marie chez Sabine puis il va travailler chez Van de Jerkoff et Erwin passe le week-end ave son
père.
- Donc, tu es tout seul pour la journée, me dit-il en commençant à se déshabiller.
- Oui. Enfin plus maintenant puisque tu es là.
- Ce que je veux dire, c’est que je peux avoir mon papa pour moi tout seul aujourd’hui.
Ce grand gaillard, gauche et timide dont le visage devient rouge écarlate pour un rien me fait toujours craquer. Le voir nu avec ses longues jambes
musclées couvertes de taches de rousseur, les mains devant le sexe sans arriver à cacher sa touffe de poils de carotte, me fait bander. Que maintenant il m’appelle son papa me met hors de
moi.
Il se couche sur le lit et remonte le drap pour cacher sa nudité.
- Tu as froid ?
- Non. Pourquoi ?
- Parce que tu remontes le drap.
Il descend le drap, découvrant son torse couvert de poils roux, presque rouges d’où émergent deux jolis tétons jaunes qui me font bander.
- Couvert de poils comme tu l’es, tu ne dois pas avoir froid, dis-je en lui caressant le torse.
Je me suis tourné sur le côté pour le regarder. Lui, il reste couché sur le dos, le regard perdu sur le plafond.
- Tu crois que je devrais me raser ?
- Non, surtout pas. Tu es très joli comme ça, très viril.
- Tu aimes ?
- Oui.
Sont-ce mes caresses sur son torse ou mes paroles concernant ses poils qui lui font de l’effet ? Toujours est-il qu’il bande
sérieusement.
- Ca aussi me plait beaucoup, dis-je en mettant ma main sur la tige qui soulève le drap.
- Tu es sérieux ? Elle te plait ?
- Oui beaucoup. Pourquoi voudrais-tu qu’elle ne me plaise pas ?
- Parce qu’elle n’est pas belle.
- Mais si elle est belle. Tu n’as aucune raison de la cacher. Allez, fais voir, dis-je en enlevant le drap.
- Non, elle est affreuse, pleine de taches.
- Tais-toi, idiot. Ce sont justement ces taches qui font tout ton charme. Tu as un sexe superbe, bien dressé. Et ton gland,
regarde comme il est bien fait, dis-je en le décalottant. C’est bien simple, il est tellement bien fait que je ne peux pas y résister.
Ce ne sont pas des paroles en l’air pour lui faire plaisir. Sans lui donner le temps de répondre, je me penche vers son sexe et commence à le sucer
en lui caressant les testicules que je trouve particulièrement bien faits, de belles dimensions et bien pendants dans le sac poilu.
Sans rien dire, il se laisse faire, écartant les jambes et soulevant la croupe pour me donner accès à toutes ses zones érogènes que je peux caresser
et lécher à loisir.
Il semble apprécier et gémit. Pendant que je lui lèche les couilles et l’entre-fesses, il se branle, accélérant l’allure quand ma langue lui titille
l’anus. Plus ma langue s’insinue dans son petit trou et se délecte des poils roux qui l’entourent et plus il se branle. Soudain, sans crier gare, tous ses muscles se tendent et sont pris de
spasmes saccadés. Il éjacule sur son torse, certains jets aboutissant même sur son visage.
Après le dernier spasme, tout son corps se détend, il ouvre les yeux et me regarde avec un sourire en me disant
- Merci.
C'est fini pour aujourd8.
Il ne te reste plus qu'à laisser ton com.
Je te rappelle que tu peux m'envoyer tes histoires,
histoires vraies ou fantasmes pour faire vivre le blog.
Zoubi sul boukibou :-))
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