Hi man !
T'as passé un bon weekend ?
Moi oui bien au chaud
entre mon mec et mon vieux
et on a passé plus de temps au lit
ka jouer dehors dans la neige et le froid.
Dommage ke le weekend
ça passe toujours trop vite.
Heureusement kon a Jean-Louis
ki nous fait oublier kil faut reprendre le travail
en nous racontant sa vie tous les dimanches soirs.
Nous sommes en Juillet 1951
et après une grosse crise de jalousie
il est amoureux d'Edmut plus que jamais :-)
Mais la vie n'est pas un long fleuve tranquille
et voilà encore ses amours contrariés à cause des Russes :-(
Juillet 1951
Mais une nouvelle épreuve nous attend !
En ces temps de tension et de "guerre froide" avec l'URSS, dont les troupes occupent l'Allemagne de l'Est, le Commandement de l'OTAN, estime que
l'Armée Française doit participer à la couverture de la frontière entre les deux Allemagnes, assurée jusque là par les seuls Anglais et Américains. Il est donc décidé d'implanter quelques-unes de
nos unités en zone américaine, à proximité de cette frontière. Notre régiment en fait partie et se voit attribuer, dans l'ancienne base aérienne de Fritzlar, un peu au sud de Kassel, une nouvelle
garnison. Seules les familles et une "base arrière" assez réduite resteront à Coblence.
J'ai terriblement de chagrin de devoir quitter Edmut... mais comment faire autrement ?
Notre dernière soirée ensemble est bien triste : certes, nous nous donnons l'un à l'autre avec passion, mais c'est plutôt celle du désespoir, car,
nous ne pouvons tous deux nous empêcher de penser que c'est peut-être pour la dernière fois...
J'essaye bien de plaisanter un peu, en lui disant qu'il peut se considérer comme l'égal des femmes de mes collègues officiers et sous-officiers,
qui, elles non plus, ne suivent pas leur "seigneur et maître", et restent à Coblence, mais il me répond que celles-là sont sûres de revoir leurs maris, qui viendront certainement passer des
week-ends avec elles, alors que moi, étant officiellement célibataire, je n'en aurai probablement pas la possibilité...
Quand je quitte Edmut, et qu'il me dit adieu, il a des sanglots dans la voix, et moi, une immense peine...
Le déménagement se réalise sans trop de problèmes. Les installations sont très vastes et comprennent même des bâtiments pour loger tous les
officiers et les sous-officiers, à l'intérieur du Quartier.
Mais, je n'y reste que quelques jours. En effet, une des missions permanentes qui échoient au Régiment est d'assurer la garde de stocks d'explosifs,
entreposés en pleine forêt dans une boucle de la Fulda, surnommée "bec de canard", à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Fritzlar.
La Fulda est une large rivière, qui constitue le premier véritable obstacle naturel, à un peu plus de dix kilomètres de la frontière entre les deux
Allemagnes, et ces explosifs sont destinés à faire sauter les trois seuls ponts situés dans notre secteur de surveillance, au cas où les Russes, avec leurs alliés de l'Est, décideraient un jour
de passer à l'attaque et de tenter d'envahir l'Allemagne de l'Ouest. D'alliés, à la fin de la guerre, ils sont, maintenant, devenus nos ennemis potentiels !
Je suis désigné pour assurer, avec mon peloton, la relève d'un escadron américain qui jusque là assurait cette mission. Mon premier contact avec le
capitaine commandant cette unité est plutôt froid : il s'attendait à être relevé par un escadron complet et, de prime abord, en ne voyant arriver qu'un seul peloton, il pense que les Français ne
prennent pas cette mission au sérieux ! J'arrive à tempérer sa mauvaise humeur en lui racontant, par interprète interposé, que notre installation à Fritzlar n'est pas terminée et que je ne suis
que l'avant garde de l'escadron, dont le reste me rejoindra dans peu de jours... il semble admettre cette explication, se calme un peu et commence, alors, à me passer ses consignes détaillées :
fréquence radio de veille permanente, mesures à prendre en cas d'alerte, inventaire détaillé des lots explosifs, pour chacun des ponts, localisation de ceux-ci et itinéraires pour les
rejoindre... Il faudra près de deux jours pour venir à bout de cette tâche !
Les américains partis, les jours suivants sont consacrés au resserrement des installations, car, bien sûr le reste de l'Escadron ne viendra jamais !
Nous regroupons les explosifs, les tentes qui nous sont nécessaires, démontons et stockons les autres.
Puis nous faisons les reconnaissances détaillées des itinéraires menant aux ponts auxquels sont destinés les explosifs et nous chronométrons le
temps nécessaire pour les atteindre de jour comme de nuit et même sous une pluie battante !
Tout ceci terminé, le peloton s'installe dans une vie de camping forestier, qui, ma foi, n'est pas si désagréable... si ce n'est quelques soucis du
côté du garde forestier, car la forêt pullulant de daims, un dimanche nous en tuons un pour améliorer l'ordinaire, et, dès qu'il s'en est aperçu, il est, bien sûr, venu nous faire remarquer avec
véhémence que c'était interdit.
Mes hommes sont manifestement heureux de ce séjour, qui les change de la vie de caserne, mais, moi, le souvenir d'Edmut me hante presque chaque
nuit... et je n'ai alors que ma main pour me soulager !
Au bout de quinze jours, nous sommes, quand même, relevés par un autre peloton de l'Escadron.
Je retrouve à Fritzlar le train-train quotidien d'une petite garnison plutôt morne. Avec des collègues nous allons quelques fois à Kassel, qui est une grande ville assez active, mais n'étant pratiquement jamais seul, je n'ai guère l'occasion de "prospecter" l'endroit pour pouvoir satisfaire les envies qui commencent à sérieusement me tarauder...
Août
Vers le milieu du mois je prends une permission pour aller assister au baptême de la première fille de mon frère, Anne, dont je suis le parrain. Je
passe quelques jours très – ou trop ? – sages à Paris avant de regagner, sans grand enthousiasme, ma garnison.
Une bonne nouvelle m'y attend ! Le Commandement ayant décidé que la formation des nouvelles recrues du Régiment, attendues en septembre, ne se
ferait pas à Fritzlar : il va être constitué un groupement d'instruction, basé à Coblence, dans notre ancien quartier, et, c'est surtout cela la bonne nouvelle, je suis désigné pour faire partie
de son encadrement !
Je suis fou de joie : je vais bientôt retrouver "mon" Edmut !
Septembre
Au début du mois, comme prévu, l'encadrement du futur groupement d'instruction s'installe dans la citadelle d'Ehrenbrenstein et, par une chance
inouïe, je peux trouver une chambre disponible dans la villa que j'occupais auparavant.
Pendant plusieurs jours, nous sommes tous très occupés par la perception et la mise en place de tout le matériel nécessaire à la vie et à
l'instruction de jeunes recrues − mobiliers, matériels divers, armement −, et par la préparation des programmes, si bien que je ne trouve pas le temps matériel de descendre en ville...
Puis, je suis désigné pour aller chercher les recrues du Régiment au "Centre de Transit" de Metz, et les convoyer, ensuite, par le train, jusqu'à
Coblence.
Ce n'est, donc, que vers le milieu du mois, que je peux, enfin, un samedi soir, me libérer pour aller reprendre contact avec Edmut.
Je me rappelle toujours son air stupéfait, lorsqu'il me voit entrer au bar du Cercle, puis le magnifique sourire qui éclaire son visage... Comme
nous ne sommes pas seuls, nous devons cacher notre joie de nous retrouver sous une conversation banale; mais il me glisse à l'oreille qu'il ne pourra pas attendre son jour de repos, le lendemain,
pour se donner à moi, aussi, contrairement à son habitude, il me propose de nous retrouver chez lui, dès son service terminé.
Je ne puis, bien sûr, qu'être d'accord, car, rien que de l'avoir revu derrière son bar, j'ai, déjà, une furieuse envie de lui... Il me donne
discrètement sa clef et me dit d'aller l'attendre dans son studio, quand je quitterai le Cercle après dîner...
Je retrouve avec joie notre "nid d'amour" où, un peu après minuit, il vient me rejoindre.
Nos retrouvailles sont merveilleuses ! Baisers passionnés et caresses voluptueuses se succèdent, d'abord, pendant un très long moment. Je retrouve,
avec une telle joie, ce corps juvénile à la peau si douce, ces lèvres pulpeuses, cette bouche veloutée, et nous sommes si bien dans les bras l'un de l'autre, que nous ne sommes pas pressés
d'aller plus loin dans la recherche du plaisir... Mais, quand sa bouche quitte la mienne pour venir entourer mon sexe tendu à se rompre, je dois terriblement me retenir pour ne pas exploser
instantanément ! Je le fais se tourner, en soixante-neuf sur moi, pour avoir sa bite, aussi raide que la mienne, à portée de ma bouche et l'y prendre à mon tour... mais pas longtemps, car nos
sens sont si exacerbés, que nous jouissons tous les deux en moins d'une minute !
Je garde dans ma bouche la bonne liqueur dont il m'a abreuvé, je me retourne pour venir m'emparer, à nouveau, de ses lèvres. Lui aussi, a gardé ma
liqueur sans l'avaler, nous les mêlons amoureusement et communions avec ferveur au mélange de nos deux semences de vie...
Après ce prélude, nous restons encore enlacés un bon moment.
– Jean-Louis, pourquoi ne m'as-tu pas prévenu ?
– Je voulais te faire la surprise ! ... J'ai eu tort ?
– Oh non ! Je suis tellement heureux ! ... Mais vas-tu repartir dès la fin du week-end ?
– Non ! Je suis là pour au moins trois mois.
– Oh ! C'est merveilleux ! Si tu savais comme tu m'as manqué !
– Et à moi, donc ! ... Mais, toi, tu avais Dieter ?
– Oui ! Mais il n'a pas pu me faire t'oublier ! D'autant plus que, lui, il est seulement passif et chaque fois que je le rencontrais je regrettais
ta bonne queue qui me donnait tant de plaisir et me faisait si bien jouir !
– Eh bien ! Ne la regrette plus car, maintenant tu vas l'avoir !
Reprendre possession de son joli cul, serré et chaud à souhait, me porte, presque instantanément au comble du bonheur ! J'ai beaucoup de mal à retenir ma jouissance plus de quelques minutes et c'est en râlant d'un plaisir enfin pleinement retrouvé que j'explose au plus profond du corps de mon amant ! Je sens, presque aussitôt, les contractions de son anneau magique... il a joui aussi rapidement que moi !
Après cette deuxième jouissance partagée, nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre. Pour la première fois de ma vie, je partage le lit d'un
garçon pendant tout le reste de la nuit… qui se prolonge une bonne partie de la matinée du dimanche ! Je découvre combien c'est merveilleux de dormir ainsi auprès de celui qu'on aime, et de
pouvoir, chaque fois que l'un de nous deux se réveille, nous donner l'un l'autre notre plaisir, successivement comme "mari" et "femme" !
Quand je le quitte, je suis épuisé mais ravi d'avoir retrouvé le garçon que j'aime et, auprès de lui, un bonheur que j'avais bien cru
perdu...
A presque chacune de nos rencontres, je passerai désormais la nuit chez lui, ne rentrant à la villa que pour me changer avant de rejoindre le
Quartier. Et ce sera, chaque fois, comme une nuit de noces, sans cesse renouvelée, où nous jouirons l'un de l'autre, l'un pour l'autre, l'un dans l'autre, comme des déments... ou, plutôt, comme
des amoureux jamais rassasiés !
Voilà. C'est fini pour cette semaine
mais si tu le veux bien, on retrouvera Jean-Louis
dimanche prochain pour un nouveau plan très sexe :-)
Il ne me reste plus
ka te souhaiter une bonne semaine.
J'te suce le durtonba ...
et lèche ton glangluan :-))
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