Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 19:00

12-0115-01

 

Coucou Chodubou !

     T'as passé un bon weekend

          et t'en a bien profité pour faire cracher le tonba ?

 

12-0115-02

 

Si non, tu vas pouvoir te rattrapper

     avec la série de tofs et l'histoire de Jean-Louis.

 

12-0115-03

 

Si oui,  c'est pas grave non plus

     tu trouveras encore bien un restant de jus

          à cracher avec nous en lisant le nouvel épisode

               des confidences très intimes de notre ami Jean-Louis.

 

12-0115-04

 

On l'a quitté au mois de mai 1950

     dans un hôpital allemand avec l'infirmier Ludwig

 

12-0115-05

 

On va le suivre pendant une année pas terrible

     jusqu'au carnaval de Coblence en février 1951

          où il va enfin renouer avec les plaisirs du sexe. 

 

12-0115-06

 

Juillet 1950
Le premier week-end j'assiste au mariage de mon frère dont je suis le témoin. Comme sa belle-famille, un peu "collet monté", habite dans les "beaux quartiers", la cérémonie, à l'église Saint Philippe du Roule, et la réception qui suit sont assez fastidieuses pour moi, mais j'essaye d'y faire bonne figure…
J'ai quand même une bonne contrepartie : le lendemain, je passe tout l'après midi avec Alain, et nous pouvons nous livrer ensemble à nos jeux favoris !

 

12-0115-07

 

Sur le plan militaire, le début du mois est assez calme et consacré à la préparation du Carrousel − festivité publique réputée et étalée sur quatre jours à la mi-juillet − plutôt qu'à l'acquisition d'ultimes connaissances militaires.
Et juste après cette fête, changement radical de programme : pendant quinze jours, pour développer notre aptitude physique, nous allons faire un stage de "haute montagne" dans le massif du Pelvoux. Nous sommes logés en chambrées dans de rustiques chalets de montagne et nous initions aux techniques de l'escalade, de la marche en montagne et sur les glaciers. Le tout est couronné, après une nuit en refuge, par l'ascension du dôme des Écrins, où nous recevons le "baptême des 4000 mètres".
Pendant toute cette période, je constate que, comme l'année précédente à Coëtquidan, l'activité physique intense et la fatigue qui en résulte inhibent fortement ma libido, au point, même, qu'un de nos moniteurs qui, en temps normal, m'aurait certainement fait bien flasher, ne me suscite guère d'envie physique pour lui !

 

12-0115-08

 

Au retour à Saumur, nous avons à choisir notre Régiment d'affectation. Je dois dire que pour moi, comme pour la plupart d'entre nous, ce choix se fait plus en fonction de la garnison que de la notoriété du régiment qui y est stationné. De par mon rang au classement de sortie je peux obtenir le 3ème R. S. A. – Régiment de Spahis Algériens – stationné en zone d'occupation française en Allemagne, à Coblence, Koblenz en allemand, sur les bords du Rhin.

 

12-0115-09

 

Août
Le 12, je quitte définitivement Saumur, pour une permission de quarante-cinq jours, à l'issue de laquelle je rejoindrai mon nouveau Corps d'affectation.
Je pars, presque aussitôt rejoindre ma mère, déjà en Corse, où je passe presque un mois en famille.

 

12-0115-10

 

Septembre
Vers le 10, je regagne Paris. Pendant mes vingt derniers jours de permission, je vais enfin pouvoir donner libre cours à mes envies trop longtemps réfrénées.
Bien sûr, dès mon arrivée, je contacte Alain, mais, au téléphone, je le  trouve un peu moins chaleureux qu'à mes précédents retours. Il m'invite néanmoins chez lui, où, certes, il m'arrose, m'abreuve, m'encule, jouit en moi et me fait jouir aussi intensément que d'habitude, mais un je-ne-sais-quoi dans son comportement me fait penser que quelque chose a changé chez lui. Je veux en avoir le cœur net :
– Alain, que se passe-t-il ? On dirait que tu es moins content de me voir qu'avant ?
– Non, non ! Tu te fais des idées.
Son ton n'est pas très convaincant. J'insiste :
– Nous nous connaissons depuis assez longtemps maintenant, pour que si quelque chose n'allait pas, tu puisses me le dire franchement !
– Non, je t'assure, tout va bien.
Comme il a dit cela en évitant de me regarder, je suis sûr qu'il me cache quelque chose, mais je n'insiste pas, je me rhabille et le quitte sur un rapide baiser, après, quand même, nous être donné rendez-vous pour le samedi suivant.

 

12-0115-11

 

Ce jour-là, nous nous livrons, une fois de plus, à nos plaisirs habituels, et, comme à chacune de nos rencontres, le corps tout imprégné de son urine odorante, je savoure pleinement le plaisir qu'il me donne en me labourant longuement et vigoureusement le cul, avant de le remplir de sa semence...
Mais peu après être sorti de moi, alors que nous sommes allongés côte à côte, il me dit, d'une voix hésitante :
– Jean-Louis, il faut que je te dise quelque chose d'important.
Avant même qu'il ne commence, je suis déjà certain que ça concerne nos relations et je prends les devants :
– Tu veux qu'on arrête de se voir ?
– Non, je ne "veux" pas, mais je crois que je vais être obligé de le faire...
Il marque un temps d'arrêt, puis reprend :
– Il y a quelques mois, j'ai fait la connaissance d'un jeune garçon. Il n'est pas mieux que toi, mais, lui, il habite Paris et je peux le voir régulièrement, sans avoir à subir de longues absences comme avec toi. Au fil de nos rencontres, je me suis rendu compte que je devenais réellement amoureux de lui, et lui, de moi, à tel point que nous avons décidé de vivre ensemble, dès qu'il aura 21 ans, car il sera alors majeur et pourra quitter le domicile de ses parents sans problèmes. Son anniversaire est dans deux mois et il viendra alors habiter ici, avec moi, dès le début de l'année prochaine.
Il marque une pause, puis reprend :
– Jean-Louis, il faut que tu me comprennes. Ce que j'éprouve pour toi, c'est une grande amitié : je suis content de te voir quand tu es à Paris, et tu me donnes beaucoup de plaisir chaque fois que nous sommes ensemble. Mais ce que je ressens pour lui, c'est plus fort que ça : c'est véritablement de l'amour. J'ai vraiment envie d'être tout le temps avec lui, de vivre avec lui et, je ne pense pas, alors, pouvoir, ni même vouloir, continuer à prendre du plaisir avec d'autres que lui... Peux-tu comprendre cela ?

 

12-0115-12

 

Pendant qu'il parlait, j'ai réfléchi à cent à l'heure. Je pourrais très bien lui répondre que, pour lui, je n'ai été qu'un vide vessie et un vide couilles, pour lequel on n'éprouve aucune affection particulière, et qu'on peut donc "jeter" dès qu'on en est fatigué ou qu'on a trouvé mieux... Mais, au fond, l'inverse est peut-être aussi vrai : Alain a-t-il été autre chose, pour moi, qu'un donneur de pisse, de sperme et de plaisir ? Car, en m'arrosant, m'abreuvant et m'enculant comme une reine, il me faisait magnifiquement jouir, mais, franchement, ai-je jamais éprouvé pour lui une affection véritable ? N'ai-je pas, en définitive, tout au long de notre relation, fait que prendre, "mécaniquement", dirais-je, le plaisir purement physique qu'il me donnait ?
Je dois me rendre à l'évidence, que si j'aimais bien, quand nous étions ensemble, nous donner du plaisir l'un l'autre, je n'ai jamais, en vérité, éprouvé un réel sentiment amoureux pour lui. Et si, à sa place, c'était moi qui étais tombé amoureux d'un autre, n'aurais-je pas fait pareil ? ...
Je ne peux vraiment pas lui en vouloir, et c'est, finalement, ce que je me décide à lui dire :
– Alain, je te comprends d'autant mieux, que moi-même j'ai été amoureux d'un garçon pendant six ans et je n'ai jamais voulu avoir de relations suivies avec quelqu'un d'autre pendant tout le temps qu'a duré notre belle aventure... Alors ne sois pas inquiet : je ne veux pas me mettre entre toi et celui que tu aimes maintenant, d'autant plus que, comme tu l'as dit, je suis très souvent absent de Paris, et que, affecté, maintenant, dans un régiment en Allemagne, je le serai certainement encore plus, dans l'avenir. Aussi je te souhaite beaucoup de bonheur et tâche de m'oublier...
– Mais je ne veux pas t'oublier ! J'ai passé de très bons moments avec toi, et, au contraire, je veux m'en souvenir. Si tu veux, nous pourrons nous revoir en amis, lorsque tu repasseras par Paris ?
– Je ne dis pas non, mais je ne sais pas quand ce sera.

 

12-0115-13

 

Je pense qu'après cette conversation, il ne me reste plus qu'à m'en aller : je me rhabille donc et quitte les lieux.
Rentré chez moi, je réalise que, même si je n'étais pas du tout amoureux d'Alain, cette séparation me fait, quand même, de la peine : je m'étais habitué à prendre mon plaisir avec lui, sans chercher ailleurs, et je suis certain que, ne plus le revoir lors de mes prochains séjours à Paris, me manquera beaucoup.
Mais que pouvais-je faire d'autre que d'accepter sa décision ?
Après Jojo, puis Éric, un nouvel homme va disparaître de ma vie ! ...
Mais, en tous cas, ce soir, en m'endormant, il me reste un souvenir de lui : l'odeur de sa pisse, qui imprègne encore ma peau, et sa semence, que j'ai conservée au plus profond de moi !
 
12-0115-14

ALLEMAGNE

Octobre
Je rejoins par le train − en première classe, statut d'officier oblige ! − la garnison de Coblence. Le 3° R. S. A. est installé dans la vaste forteresse d'Ehrenbrenstein, qui occupe, sur la rive droite du Rhin, le sommet d'un promontoire d'où l'on domine toute la ville, située, elle, sur la rive gauche. Les bâtiments du Quartier ont été refaits à neuf après la guerre et paraissent bien mieux conçus que les vieilles casernes françaises que j'ai fréquentées jusque là.
Dès mon arrivée, je suis présenté au Colonel G., qui a l'air assez "pète-sec". Après un bref entretien, assez froid, il m'affecte au troisième Escadron, et sans plus tarder, je vais me présenter au Capitaine B., qui le commande.
En entrant dans son bureau, j'ai un choc : son visage et son allure me plaisent dès que je le vois ! En d'autres lieux et circonstances, je crois que je l'aurais entrepris sérieusement... mais ici, il ne peut, bien sûr, en être question, d'autant plus que, comme je l'apprendrai très vite, s'il est marié et père de deux enfants, il a aussi une réputation de "chaud lapin" attiré seulement par le sexe opposé. Aussi, tout au long de mon séjour dans son escadron, je me contenterai simplement de jouir de sa vue...

 

12-0115-15

 

Je prends, dès le lendemain, le commandement d'un peloton composé de recrues du contingent à l'instruction, avec un encadrement de jeunes sous-officiers, dont seulement deux de carrière.
Le Régiment vient d'être équipé de chars légers M24 "Chaffee", qui ont remplacé les vieux M5 avec lesquels il a fait les campagnes d'Italie, de France et d'Allemagne. Il va me falloir apprendre tout de ce matériel, ne l'ayant guère pratiqué, ni même vu, à Saumur.
Comme tous les officiers, mêmes célibataires, je suis logé "chez l'habitant", en l'occurrence une habitante, qui possède, à deux pas de l'entrée du Quartier, une villa dont je partage le rez-de-chaussée avec deux autres lieutenants. Quant à mes repas, je les prends au Mess mixte du régiment, dont je dois dire que le régime y est fameux !
Au bout de quelques jours, on m'attribue une "moto d'armes", marque BMW, que je peux utiliser même en dehors des heures de service. Elle m'est très utile pour descendre certains soirs au Cercle-Mess de garnison, situé en ville, tout près du confluent de la Moselle et du Rhin. Son bar, assez animé à l'heure de l'apéritif, est tenu par des barmen allemands, qui se relaient pour assurer un service continu. Parmi eux, deux jeunes me tenteraient bien si j'osais faire les premiers pas... Mais je ne l'ose pas et me contente de leur faire un peu de conversation quand ils sont de service.
Jusqu'à la fin de l'année je suis très pris par mon métier. D'abord par l'instruction de base des recrues, commune à tous les appelés, puis par leur formation technique sur les matériels utilisés dans le régiment.

 

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Décembre
Pour perfectionner les recrues dans la conduite des chars, leur apprendre à manœuvrer en tout terrain et à tirer à la mitrailleuse et au canon, l'instruction technique se termine, par un séjour au camp de Baumholder,
Nous y allons en train et, pour la première fois, j'apprends à faire embarquer les chars sur des wagons plats, ce qui, étant donné la largeur de nos engins, n'est pas une sinécure, car il faut bien équilibrer le dépassement des chenilles de chaque coté des plates-formes !
Nous passons quinze jours à ce camp, dans le froid, la boue, et même la neige... et c'est avec joie que nous le quitterons pour rentrer à Coblence, toujours en train, un peu avant Noël.

 

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Comme je suis le dernier officier arrivé au régiment, j'ai la corvée d'être de permanence pendant les fêtes, et pour la deuxième fois, depuis quatre ans que je suis dans l'Armée, je ne passerai pas Noël en famille.

Je termine ainsi l'année, sans avoir eu l'occasion de pouvoir satisfaire physiquement mes penchants, ce qui est d'autant plus frustrant pour moi, que je suis plongé dans un environnement exclusivement masculin et, au milieu de tous ces jeunes gens dans "la fleur de l'âge", les tentations sont assez nombreuses pour que, certains jours, je doive terriblement me retenir pour ne pas y succomber, et ne pas risquer, ainsi, prématurément mon avenir dans l'Armée !
... Entre mon capitaine et ces jeunes recrues, je comprends ce qu'a du éprouver le Tantale de la mythologie !

En cette morne fin d'année, je ne peux que formuler le vœu que la suivante me soit plus propice sur ce plan bien particulier...

 

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12-0115-19

 

Février
Le Carnaval, en Allemagne, et particulièrement dans la vallée du Rhin, est une période de défoulement total comme je n'en ai jamais connu ailleurs auparavant. Les manifestations, publiques ou privées, organisées à cette occasion, entraînent une licence à peine voilée, et en ce qui concerne le sexe, tout semble permis... quels que soient les partenaires. Il est vrai que la bière, le vin et l'alcool coulent à flots, ce qui aide grandement à vaincre tous les préjugés !
Le Cercle de garnison respecte la tradition et organise une grande soirée de Mardi-gras, à laquelle j'assiste. Presque tous les participants étant déguisés – mais pas moi − l'ambiance devient rapidement débridée, des couples de circonstance se font et se défont au fil des heures, et pas seulement pour danser, car l'on peut voir certains d'entre eux s'éclipser, après quelques tours de piste, pour ne reparaître qu'au bout d'un long moment.
Je ne manque pas de remarquer aussi que, de temps en temps, il se forme des couples du même sexe…
Les barmen du Cercle sont tous là, et ne font pas que servir les boissons au bar ou dans la salle : ils participent, par moment, à la liesse générale en se laissant inviter pour un tour de danse. Je remarque que l'un des deux qui me plaisent le plus, prénommé Edmut, danse aussi bien avec des hommes qu'avec des femmes... Serait-ce un indice ?

 

12-0115-20

 

Pour en avoir le cœur net, je décide donc de l'inviter. Il accepte, me disant avec un sourire :
– Vous, je vous connais, vous venez souvent au bar du Cercle.
– C'est vrai ! Et savez-vous pourquoi ?
– Pour y prendre un verre dans une ambiance agréable ?
– Pas seulement !
– Alors, pour quoi d'autre ?
En le regardant fixement dans les yeux, je lui réponds :
– Ce n'est pas pour "quoi", mais plutôt pour "qui" !
Il me rend mon regard, comme s'il essayait de lire dans mes yeux, hésite un moment devant ce qu'il croit y découvrir, puis murmure :
– Pour... moi ?
Je me jette à l'eau :
– Oui ! ... Dès la première fois que je vous ai vu, vous m'avez séduit, j'ai eu envie de vous… et je l'ai toujours !
Il baisse d'abord les yeux, comme pour réfléchir, puis me regarde à nouveau. Je suis suspendu à ses lèvres :
– Eh bien… je suis d'accord !
La bouffée de joie que me donne sa réponse me fait presque instantanément bander. Nous sommes tellement serrés l'un contre l'autre, qu'il ne peut pas ne pas s'en apercevoir... Et ça semble lui faire de l'effet, car je sens rapidement quelque chose de dur contre ma cuisse : lui aussi bande, et aussi dur que moi ! Je suis, dès lors, certain qu'il a autant envie que moi d'aller plus loin, et, selon le proverbe disant qu'il faut battre le fer quand il est chaud, j'enchaîne :
– Quand ?
– Maintenant, si vous voulez. Je peux m'absenter facilement pendant un moment.
– Et où ?
Sa réponse m'apprend, alors, que la direction du Cercle a tout prévu et m'explique, du même coup, les "éclipses" temporaires de couples, que j'avais précédemment remarquées :
– Je vais demander une des chambres du dernier étage : ce soir elles sont réservées pour ça.

 

12-0115-21

 

Moins de dix minutes après, la porte de la chambre à peine refermée, nous nous enlaçons et nous embrassons à bouche que veux-tu. Mais le temps nous étant mesuré, nous abrégeons ces préliminaires, nous déshabillons rapidement et nous jetons sur le lit.
Je caresse un instant son corps lisse, ses fesses fermes, puis prends dans une main son sexe dressé et appétissant, et passe les doigts de l'autre, copieusement enduits de salive, dans sa raie, j'appuie sur sa rosette : elle est assez serrée, mais je la sens consentante et ne semblant demander qu'à se faire ouvrir !
Je suis déjà au comble de l'excitation et n'attends pas plus longtemps pour profiter de ce trésor : je le fais se retourner sur le ventre, m'allonge sur lui, glisse mes cuisses entre les siennes pour les écarter largement, faisant, ainsi, s'ouvrir ses fesses, et pose mon gland dur comme pierre contre son anus tout humide de désir. Son corps frissonne et il m'encourage :
– Allez-y ! Prenez-moi ! J'en meurs d'envie !
Je lui donne d'autant plus satisfaction que moi aussi j'en meurs d'envie ! Je le pénètre lentement mais d'une seule poussée. Son cul, qui s'est ouvert facilement pour me recevoir, m'absorbe jusqu'à la garde et m'enveloppe de sa chaleur bienfaisante. Je glisse une main sous son ventre et m'empare de son sexe, aussi dur que le mien : avoir ma bite bien plantée dans son fondement lui donne visiblement autant de plaisir qu'à moi !
– Ce n'est pas la peine de me masturber, rien que de me faire prendre comme ça, arrive à me faire jouir !
Je lâche son membre, entoure sa poitrine de mes bras et entreprends, sans attendre, de le ramoner à fond, ressortant, chaque fois, presque complètement de son puits de plaisir pour y replonger ensuite, avec une volupté sans cesse croissante. Chaque pénétration lui arrache un gémissement, mais ça ne l'empêche pas d'onduler des hanches pour faire venir ses fesses au devant de moi lorsque je m'enfonce en lui. Je le chevauche avec fougue, car il y a longtemps que j'attendais cette occasion ! Et lui, il se déchaîne autant que moi, il se donne tellement à fond, que je sens assez vite son anus se contracter convulsivement sur ma bite : il est en train de jouir et en râle de plaisir ! ...Sa jouissance entraîne aussitôt la mienne et je m'épanche abondamment dans son boyau brûlant.

 

12-0115-22

 

Nous restons soudés encore un moment et je lui dis :
– Edmut, ton cul est vraiment splendide, il m'a fait jouir comme un dieu !
– Et moi, c'est votre sexe bien dur qui m'a terriblement fait jouir !
Instinctivement, j’ai adopté le tutoiement, signe de notre nouvelle intimité, mais lui n’ose pas encore.
– Si tu l'as aimé, je suis prêt à te le redonner quand tu voudras !
– Je ne dis pas non ! Mais maintenant il faut que j'aille reprendre mon service.
Nous nous désaccouplons, nous nettoyons un peu, nous rhabillons, et regagnons tous deux la soirée, qui continue à battre son plein.

 

12-0115-23

 

L'autre barman qui me plaît bien, Jurgen, danse assez souvent lui aussi, et je constate que, tout comme son collègue, lui non plus ne refuse pas les invitations des hommes. Pas mal excité par l'ambiance qui règne, je l'invite à mon tour et il accepte. Lui aussi me reconnaît, nous parlons un peu en dansant, mais je le sens crispé, aussi, je lui demande si quelque chose ne va pas et après une courte hésitation il me répond :
– Je vous ai vu partir avec Edmut, tout à l'heure. Vous avez eu du sexe avec lui ?
Je pense qu'il est inutile de nier :
– Oui ! Mais pourquoi cette question ?
– Je ne suis pas comme lui... J'ai accepté votre invitation, comme celle d'autres hommes avant vous, parce qu'on nous a prescrit de ne refuser de danser avec personne, mais, désolé pour vous, je ne suis pas homosexuel.
Je suis déçu, mais fais un effort pour ne pas le lui montrer :
– Qu'à cela ne tienne, finissons simplement cette danse.

 

12-0115-24

 

Dommage ! Jürgen m'attirait bien lui aussi, mais cela me sert de leçon : je suis tellement obnubilé par les garçons que j'ai trop tendance à penser que ceux qui me plaisent, ne peuvent que partager mes goûts... et, bien sûr, c'est loin d'être le cas ! Aussi, je fais contre mauvaise fortune bon cœur, en me disant que j'ai tout de même passé un très agréable moment avec Edmut, et qu'il était peut-être présomptueux de ma part de penser pouvoir posséder mes deux jeunes barmen préférés dans la même soirée.
Ce n'est que vers deux heures du matin, que je regagne ma villa pour une très courte nuit, car le mercredi, fut-il celui des Cendres, est un jour de travail comme les autres...

 

12-0115-25

 

Voilà c'est fini pour aujourd'hui

     mais si tu le veux et le dis dans les com

          on retrouvera Jean-Louis et le barman Edmut

               dans un nouvel épisode chaud dimanche prochain :-)

 

12-0115-26

 

Je rappelle aussi

     que 1 com = 1 tof en + dans 12-an-touze

 

12-0115-27

 

et ke en plus maintenant,

     pour 10 com publiés sur le blog

          j'ajoute une vidéo sur la page VideoCum :-)

 

12-0115-28

 

Comme tu vois

     je ne recule devant rien

          pour te donner toujours plus de plaisir :-)

 

12-0115-29

 

A la prochaine

     pour d'autres krachtonba entre mecs :-))

 

12-0115-30

Par meSper - Publié dans : Histoire vraie de Jean-Louis - Communauté : Roman gay Rose
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