Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /Déc /2009 19:00

Kilou Groboukibou
 

Pas de blabla aujourd'8
 

Jte laisse astiker l'tonba
     et chékra le mesper en matant

 

Tout dabord la belle exhib du Latinboyz

 

Puis une histoire
     envoyée par Daniel

 

C le début d'1 série
     avec laquelle on va terminer l'année

 

et commencer la prochaine
     si tu l'aimes bien et ke tu le dis.

 

Ce jour-là, le temps n’est pas terrible, et comme je n’ai pas grand chose à faire, je décide d’aller mater un bon film dans le ciné du coin. Faut dire qu’aller voir un film gay lorsque l’on habite dans un gros bourg, c’est toute une organisation, faut aller dans une grande ville, et pour moi la plus proche c’est Nantes. Je stationne mon tacot dans le quartier de la gare, et me dirige, tout content à l’idée de passer un simple bon moment, vers un sexe-shop assez réputé.
Je déambule dans les couloirs sombres et suis déçu, car de toute évidence il n’y a pas grand monde. J’en profite pour passer dans toutes les cabines, récupère un sachet de gel par-ci, une capote par-là, mais toujours personne. Tant pis, je m’installe en solo dans une cabine où il y a des trous de chaque côté des cloisons, afin de multiplier mes chances de contact, et lance un bon porno. Je choisis un film avec deux superbes mecs, dans la force de l’âge, très musclés et montés comme des ânes. C’est chaud, et je déballe mon trois pièces pour m’astiquer un peu, et appâter un futur visiteur, qui sait….
Ne voyant rien se pointer, je suis de plus en plus accaparé par mon film, putain, eux ont du bol, et se défoncent la glotte à coups de bites. Ça bave de partout, et moi aussi je commence à avoir le gland bien rouge et humide. J’étale avec mon pouce ce doux nectar, en jetant un œil dans la cabine d’à côté, mais rien, désespérément rien. Je ne vais quand même pas me faire qu’une simple branlette, c’est pas possible. En attendant, je mate mon film, qui je dois l’avouer me travaille les tripes, et si ça continue je vais aller faire du charme au mec de l’entrée. Je devais être bien absorbé, par la belle pénétration en gros plan de mes deux acteurs américains, car je n’ai pas entendu le mec s’installer dans la cabine d’à côté. Je n’ai donc pu apercevoir  sa binette, ni sa corpulence, mais immédiatement mes yeux découvrent une  superbe bosse dans un slip blanc impeccable. Merde, il doit avoir tout ce qu’il faut celui-là. Comme il rapproche son joli paquet, je suis à portée de mains, de lèvres. Pas une seconde à perdre, faut pas que je le laisse filer ce mec, je caresse la bosse, je titille, je malaxe, visiblement l’entrée en matière ne déplait pas à mon voisin qui ronronne de plaisir. Pour le même tarif, je dépose mes douces lèvres sur la poche immaculée du slip, je mordille légèrement, j’hume la douce odeur de mâle, qu’elle ivresse, et là je regrette que le trou du mur ne soit pas plus grand, car le numéro serait de meilleure qualité. Après avoir bien respiré les douces effluves de cette bite, l’avoir excitée à petits coups de dents, l’avoir bien pelotée, je sens que le morceau devient de plus en plus conséquent, il va falloir passer la vitesse supérieure.
Le slip ne sera en tout cas pas massacré, et je commence à lui baisser et le comprenant il le descend sur ses chevilles. Pour ma part, j’ai abandonné mon film, je trique comme un sauvage, mon gland tout gluant doit être écarlate, et je retire mon pantalon question de ne pas le dégueulasser dans les manœuvres à venir.
Effectivement, j’ai à faire à un bel engin, de toute évidence c’est une queue qui a bien vécue, épaisse, de quoi garnir mon gosier, d’une longueur très intéressante, avec un beau gland qui se décalotte à merveille, la machine coulisse au poil, et je débute un doux léchage, sur toute la longueur. Ma langue va et vient sur chaque centimètre de ce superbe engin, je joue avec le gland, je sens qu’il coule un peu, je le tète, le malaxe, l’aspire, le bichonne comme pour une bite de Roi. Mon voisin, glousse, se tortille, je vois qu’il apprécie mon petit boulot d’amateur, et pour lui laisser son chibre au repos de temps en temps je lui lèche le bas-ventre, le doux chemin de poils allant de son nombril à sa touffe noire et dense. Le mec est soigné, on voit qu’il se rase par endroits, laissant une toison suffisante à la base de sa queue, mais diminuant le volume des poils pour autant. Les couilles sont rasées, et après avoir bien léché son ventre et son chemin des dames, ce sont elles qui feront l’objet de mon exploration. Deux olives bien rondes et très visibles et dans un sac assez pendant. Je le masse doucement, je fais rouler les deux boules entre mes doigts avant de les prendre en bouche, l’une après l’autre puis ensembles, elles se promènent sur ma langue je les aspire, j’en fais le tour, je joue comme un fou avec, et mon partenaire y va en soufflant et me disant – oui vas y, vas y. La dégustation des grelots se termine et je retourne sur sa queue, quel bonheur de faire coulisser mes lèvres sur une queue qui gagne encore en volume, en rigidité. Il trique comme un fou, j’en bave sur ce membre, j’attaque un concerto pour clarinette, je change sans cesse de rythme, l’amenant au bord de l’extase, avant de tout arrêter, le gland coincé au fond de ma gorge, le nez dans le gazon. Il récupère, et moi aussi car je le turlute depuis un bon moment, et les artistes vous le diront, les mâchoires deviennent douloureuses.
Je décide d’accélérer pour un final en apothéose, je le pompe sur toute la longueur à un rythme infernal, je lui malaxe les couilles et lui glisse deux doigts pour titiller son petit trou, il grogne, je sens que son paquet est de moins en moins tombant, ses jambes tremblent, il va venir mon gaillard, c’est une question de secondes.
Dernier coup d’accélérateur, je fige ma bouche sur son gland énorme, et lui branle le manche raide, veineux, la bave coule un peu partout, et là je devine que c’est l’extase. Il tremble de tout son être, il pousse un grognement à réveiller le caissier, il contracte les muscles de ses fesses et de son bas-ventre pour m’inonder le palais de cinq ou six jets de foutre. Je n’ai pas le temps de tout avaler, et suis dans un tel délire que je ne pense pas à recracher, c’est trop bon, délicieux même, je suis gavé de sperme au goût salé. Il se décontracte, reprend sa respiration, mais la queue reste raide, encore brûlante, je la garde en bouche, et ne la libère qu’une fois molle.
Sa taille est encore belle, je la nettoie à petits coups de langue, je recouvre le gland de son prépuce de velours, un dernier coup de langue bien que tout soit pompé depuis longtemps, et je dépose des petits bisous sonores un peu partout.
Je vois qu’il reste dans sa cabine, peut-être pour mater son film, alors je descends vers les toilettes me passer un coup de flotte sur les mains et le visage, je me fais un grand sourire devant la glace, et me dis tout haut – toi, tu es aux anges. En sortant des toilettes, je me place dans un coin enfoncé et très obscur, où l’on est caché par des rideaux de camouflage style militaire, je me remets doucement. J’entends mon anonyme du jour qui descend en sifflotant les quelques marches et sans me dévoiler je me rapproche pour l’apercevoir, comment était il foutu mon gicleur ? La démarche est sportive, la masse est impressionnante, c’est pas une demi-portion, il se rapproche de plus en plus. Merde, mon père !

 

Alors, keske je te disais ?
     C pas bandant cette histoire ?

 

et la fin, ça n'te donne pas envie
     de connaître vite la suite de l'aventure ?

 

Donc, si tu en as envie kom moi
     laisse vite un com pour Daniel :-)

 

Jte rappelle aussi
     Ke 1 com = 1 tof dans l'Bakatrik

 

Bon allez,
     chose promise chose due

 

Jme tais et jte laisse mater
 









En route pour Mesperville : KliK IcI :-)

 

Zoubi sulboukibou
     Jte lèche le glangluan :-))
Par meSper - Publié dans : Histoires de Daniel - Communauté : Intergénérationnel Gay
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Le branleur à mater

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