Kilou Chodubou
Mardi on fêtera l'été
puis après ça je mettrai le blog en congé.
On se retrouvera alors le 5 juillet pour fêter
le 4ème anniversaire du blog et le 900ème article.
Chaque année en été, nous allons avec mon frère Guillaume chez notre oncle Benoît qui a une cabane au bord d’un lac au Canada. Guillaume a deux ans
de plus que moi et nous sommes très complices. Notre oncle a 32 ans et est un très bel homme. Cette année est peut-être la dernière où nous pouvons aller en vacances ensemble chez notre oncle,
car l’an prochain Benoît sera à l’université.
Nous nous entendons très bien avec notre oncle qui nous considère plus comme des copains que comme ses neveux. Il ne se prend pas au sérieux comme
nos parents et nous laisse faire tout ce qu’on veut quand ce n’est pas lui qui nous entraine dans ses délires. Avec lui, on peut boire et fumer comme on veut. Comme il fume aussi de temps en
temps un peu d’herbe, il nous en fait fumer aussi avec lui.
Le jour de notre arrivée chez lui, nous sommes allés pêcher et nous baigner dans le lac. J’étais assez fatigué surtout à cause du décalage horaire
et je suis allé me coucher à 10 heures du soir. Mon frère qui avait dormi durant tout le voyage en avion était en pleine forme et n’avait pas du tout envie d’aller se coucher. Il est donc resté
au salon avec notre oncle. Je les ai encore un peu entendus parler et rire puis je me suis endormi comme une souche.
Je me suis réveillé à deux heures du matin et j’ai vu que Guillaume n’était pas encore dans son lit. Comme j’avais soif, je suis sorti du lit et ai
enfilé un boxer pour sortir de la chambre. Le spectacle que j’ai vu m’a complètement réveillé. Sur le tapis en face de la cheminée, il y avait deux corps complètement nus, deux hommes à poils,
mon frère et mon oncle. J'ai été choqué par ce que je voyais, mais j’ai quand même continué à regarder par curiosité.
J'ai vu mon frère Guillaume lécher les couilles d’oncle Benoît qui a gémi doucement et pris la tête de mon frère entre ses mains pour la guider vers
sa bite. Guillaume ne s’est pas fait prier pour engloutir dans sa bouche la bite raide de Benoît qui doit faire dans les 22 centimètres. En voyant ça, j’ai senti ma propre bite gonfler et se
dresser. Mon frère a aspiré avec fougue et enthousiasme la bite d’oncle Benoît qui lui niquait la face avec rage. J’ai entendu l’oncle grogner très fort et je l’ai vu juter dans la bouche de mon
frère. Guillaume l'a embrassé et j'ai pu voir comment mon oncle a léché son propre sperme de la bouche de mon frère.
Ensuite, ils ont inversé les rôles et c’est Benoît qui a sucé Guillaume pour le faire juter abondamment après quelques minutes.
Les deux hommes se sont relevés et avant qu’ils ne voient que je les matais, je suis rentré dans ma chambre et me suis glissé dans mon lit en
faisant semblant de dormir. Guillaume est entré dans la chambre aussitôt après et s’est couché dans son lit. En quelques minutes, il était profondément endormi mais moi, je ne pouvais plus dormir
car j’avais une trique d’enfer. Je me suis relevé et je suis allé jusqu’au lit de mon frère. J’ai tiré la couverture pour voir sa bite qui s’était ramollie mais qui était encore brillante de
sperme et de salive. Je me suis branler en la regardant et j’ai éjaculé sur son ventre. Après ça, je suis retourné dans mon lit sans nettoyer son ventre en pensant qu’il avait toute la nuit pour
sécher.
Le lendemain matin, je regardais mon frère et mon oncle avec un regard tout neuf. Je revoyais sans cesse les images de la nuit et je n’arrivais pas
à débander. Heureusement, je portais un pantalon très ample et un t-shirt trop grand pour moi ce qui fait qu’on ne pouvait pas voir que j’avais la trique.
Pendant le petit-déjeuner, oncle Benoît nous a proposé de faire une randonnée de trois jours. Je dois dire que j’ai toujours beaucoup aimé ce
genre de randonnées avec mon oncle et mon frère. On s’équipe de bonnes bottines de marche, on prend quelques affaires dans un sac à dos et on marche à travers bois comme des exportateurs qui
partent à la découverte de contrées inconnues. Nous avons donc fait très vite nos bagages et puis nous sommes partis pour marcher à travers la forêt jusqu’environ 4 heures de l’après-midi. Là,
nous avons trouvé un bel endroit près d’un petit lac pour installer notre campement puis aller nager pour nous rafraîchir après plusieurs heures de marche.
Après avoir nagé pendant un bon quart d’heure, oncle Benoît est sorti de l’eau puis a enlevé son short de bain pour s’allonger tout nu au soleil sur
une longue dalle de pierre à proximité du camp. Je l'ai regardé et ai admiré son corps bronzé et musclé, et j'en ai aussi profité pour regardé sa bite entourée de poils bruns foncés. Guillaume
est sorti de l’eau juste après Benoît, il a aussi enlevé son short et s’est couché à côté de l’oncle. J’ai aussi maté sa bite et son pubis blond en repensant à la scène de la nuit. Oncle Benoît
m’a appelé alors que j’étais encore dans l’eau :
- Rayan ! Tu viens avec nous ? Ce n’est pas en ville que tu pourrais bronzer comme ici.
Je suis alors sorti de l’eau, j’ai enlevé mon short et je me suis couché de l’autre côté de mon oncle. Je sentais qu’ils me regardaient mais j’ai
réussi à garder ma bite sous contrôle.
- Ton frère est presque un homme, Guillaume.
- Je l'ai remarqué aussi.
Fier de ces observations, j’ai fermé les yeux et profité du bain de soleil.
Plus tard le soir, après le dîner, nous nous asseyons autour du feu et Benoît roule un joint. Il me demande :
- Alors, dis-moi Ryhan, comment vont les amours ?
- Bof ! J’ai rompu avec ma copine il y a trois semaines.
- Ah ? Désolé !
- Il n’y a pas de quoi. Je n’y pense même pas.
Il passe le joint à Guillaume.
- Et pourquoi avez-vous rompu ?
- Je n’en avais plus envie. Elle ne me plaisait pas vraiment.
Guillaume me passe le joint et je tire une grosse bouffée.
- Après un certain temps, les filles ça devient ennuyeux, c’est comme ça dans tous les couples, dit Guillaume.
- Tu as eu des rapports sexuels avec elle ? demande mon oncle.
Je lui réponds en rougissant :
- Non, je suis toujours puceau.
- Tu as tout ton temps. J'ai eu des relations sexuelles pour la première fois quand j'avais 18 ans, c’est tôt assez.
La conversation tourne alors autour du sexe, des fantasmes, de la masturbation et de toutes ces choses dont on peut parler avec des potes quand on
boit et fume un coup, si bien que je finis par avoir une érection monstrueuse. A la vue de la bosse dans leur pantalon, c’est la même chose pour mon frère et mon oncle. Et en effet, Guillaume
déclare :
- Oh les mecs, j’ai la trique.
Benoît rigole en disant :
- Ne te gêne pas pour te branler si tu veux. Et toi, Rayan, tu n’en as pas envie ?
Je réponds en mentant :
- Non pas vraiment.
Benoît me dit :
- Fais comme tu veux. Moi, je vais faire comme ton frère.
Guillaume et oncle Benoît déboutonnent leur jeans, sortent leur bite du boxer et commencent à se branler.
Je regarde leur bite, les 22 cm de mon oncle et les 19 cm de mon frère. Avec mes 15 cm, je ne fais pas le poids et j’en ai trop honte pour faire
comme eux.
Oncle Benoît s’arrête et me regarde en tenant sa queue raide :
- Tu n’as pas envie de faire comme nous ? Pourquoi ?
- Je ne sais pas, c’est que vous avez de si grosses bites et que la mienne est si petite.
- Tu as peur qu’on se moque de toi ?
- Non, c’est juste que …
- T’inquiète pas frangin. On a peut-être une plus grosse queue que toi mais tu es plus jeune que nous et la tienne n’a pas terminé sa croissance. On
s’en fout de ça, ce n’est pas la taille qui compte.
Oncle Benoît se lève, me prend par les pieds et tire sur mon pantalon d’un coup sec pour l’enlever. Guillaume m’enlève le t-shirt en disant
:
- On t’a vu nu sur la plage tout à l’heure, il n’y a pas de raison que ce soit différent maintenant.
Après avoir enlevé mon pantalon, Benoît met sa main sur ma bite à travers le tissu de mon boxer. Je suis surpris mais pas choqué. Il me dit
:
- Humm, j’ai l’impression que tu as quand même une belle queue, Rayan.
Guillaume me palpe les couilles et ajoute :
- Et des bonnes boules bien pleines.
Puisqu’ils insistent si gentiment, j’enlève mon boxer pour leur montrer mon sexe. Mon oncle me dit :
- Tu vois, il n’y a pas de quoi avoir honte. Je vois là 15 centimètres bien mignons.
Mon frère me couche par terre pour me lécher les bourses. Mon oncle enlève tous ses vêtements, met ses genoux de part et d’autre de ma poitrine,
s’assied sur ma poitrine mais sans appuyer de tout son poids pour ne pas me faire mal. Je peux ainsi voir ses grosses couilles velues et sa belle bite qui pointe en l’air. Je lève la tête et
ouvre la bouche pour goûter ma première bite. Son gland chaud touche ma langue et je le sens bouger d’excitation. Je savoure le goût salé de sa mouille.
Pendant ce temps, Guillaume me lèche en parcourant avec sa langue le chemin entre l’extrémité de ma bite et mon trou de cul. C’est délicieux. Mon
frère est un lécheur d’enfer.
Benoît enfonce lentement sa bite au plus profond de ma bouche. Ma langue lèche sa hampe dure et tourne autour de son gland savoureux. Je le regarde
et je vois le plaisir se dessiner sur son visage. Je lève les mains pour caresser sa poitrine velue et jouer avec ses tétons.
Mon frère me suce en gorge profonde, je sens mes couilles se contracter, j’éjacule sans crier gare dans sa bouche. Je lèche, suce et branle la bite
de mon oncle avec plus d’ardeur.
Ma bite se ramollit mais Guillaume continue à me sucer comme un vrai drogué de la bite.
Je prends les couilles d’oncle Benoît dans une main et les titille tout en le suçant pour l’amener à l’orgasme. Je sens ses couilles se contracter
dans mes mains, il crache tout son sperme dans ma bouche. Il m’embrasse et récupère son jus pour l’avaler.
Nous nous reposons tous les deux quelques instants puis nous pensons à Guillaume qui n’a pas encore joui. Benoît s’assied alors sur lui comme il l’a
fait avec moi mais dans l’autre sens, avec les fesses devant le visage de Guillaume. Il le branle lentement pendant que mon frère lui lèche la raie. Comme je ne sais pas ce que je peux faire, je
me contente de les regarder.
- Rayan, je pense que ton frère aimerait que tu lui lèches le cul.
Heureux de pouvoir rendre service mais sans trop savoir comment faire, je me couche entre les jambes de mon frère qu’il écarte et relève pour me
laisser la place. Je prends ses deux fesses et les écarte comme je l’ai vu faire avec oncle Benoît.
- Oui, c’est bien. Maintenant, lèche ton frère.
Obéissant à mon oncle, je commence à lécher la raie de mon frère qui relève aussitôt son cul pour que ma langue puisse accéder plus facilement à son
anus et quand il détend ses muscles, ma langue est attirée dans son trou de cul. Je l’entends gémir mais je ne sais pas si c’est ma langue dans son anus ou les mains de Benoit sur sa bite, ou les
deux, qui en sont la cause. Pour le savoir, je m’active en faisant de petits cercles avec ma langue sur son petit trou chaud et humide, et je l’entends gémir encore plus. Je prends beaucoup de
plaisir en alternant les mouvements lents et rapides autour de son anus puis en glissant la langue vers ses couilles pour les lécher les boules. Je les prends en bouche tout en glissant un doigt
dans son cul. Ses gémissements se transforment en râle. Je lève les yeux pour voir si je dois continuer et c’est alors que je le vois gicler partout sur oncle Benoît. Celui-ci en récupère une
partie sur son doigt pour le porter à sa bouche et le goûter.
- Humm, le bon jus d’homme ! Tu veux goûter, Ryan ? Le sperme de ton frère est délicieux.
Il en reprend sur un doigt et me le tend pour que je le suce et que je savoure le jus salé de mon frère.
Nous nous couchons par terre l’un à côté de l’autre et nous détendons en regardant les étoiles. Benoît se relève pour aller chercher trois canettes
de bière puis vient se recoucher entre Guillaume et moi.
Quelle soirée ! Une première pour moi. Je suis heureux !!!
Guillaume rompt le silence :
- Que diriez-vous d’un train ? demande Guillaume.
Je demande un peu perplexe :
- Quoi ? Qu’est-ce que tu parles de train ici ? Tu dérailles
Benoit répond :
- Je suis partant, mon neveu, mais je pense que ce serait bien d’expliquer à Rayan de quoi il s’agit.
- Il suffit de lui montrer.
Ils se lèvent tous les deux. Benoît va chercher quelque chose dans son sac. Je reste couché en les regardant désireux d’apprendre ce qu’est un
train.
Oncle Benoît me donne un préservatif et en a un pour lui aussi. Il demande à Guillaume :
- Ca ne te dérange pas de commencer à l’avant ?
- Non si on change de place de temps en temps.
Mon frère se met à quatre pattes sur les mains et les genoux. Benoît lui lubrifie le cul avec du gel. Il met ensuite du gel sur la bite et se branle
un peu avec. Quand il est suffisamment bandé, il se met le préservatif et pousse lentement sa verge dans le cul de mon frère. Guillaume gémit puis pousse des soupirs de plaisir. Il ne faut pas
m’en montrer plus pour que je comprenne ce qu’est un train. Oncle Benoît me dit :
- Tu as compris ce qu’est un train ? Maintenant, c’est à toi de t’emboiter.
Je prends donc la bouteille de gel, je lubrifie le cul de mon oncle comme je l’ai vu faire avec celui de mon frère, je mets le préservatif sur ma
bite qui bande déjà et prends une profonde inspiration. Je place mon gland sur l’anus de Benoît et, en un petit mouvement rapide, j’entre dans son cul comme dans du beurre. Il resserre ses fesses
sur moi et commence à niquer mon frère. J’attrape ses hanches et me colle à lui pour me laisser entrainer dans le mouvement et rejoindre son rythme. C’est vraiment bon et excitant. Benoît serre
son anus sur ma bite et me branle avec son cul. Je colle mon pubis sur ses fesses légèrement velues. Nous gémissons tous les trois bruyamment. Je vais jouir quand tout à coup Benoît arrête ses
vas-et-viens et retire sa bite du cul de Guillaume. Celui-ci se déplace pour venir derrière moi et me lubrifier abondamment le cul. Benoît dégage mon zob de son cul et se retourne pour me
rassurer car c’est la première fois que je vais recevoir une bite dans mon cul. Il me dit :
- Ne t’inquiète pas. Ca va un peu faire mal au début mais ensuite tu vas découvrir le plus grand des plaisirs, comme tu n’en as jamais eu. Tu peux
me faire confiance. Ton frère va faire très attention à ne pas te blesser.
- Je suis prêt Ryan. Et toi ?
Je réponds en cranant nerveusement.
- Je suis prêt, enfile-moi !
Je sens le gland de Guillaume sur mon anus. Il le pousse lentement et me pénètre. J’ai l’impression que mon cul explose et je crie de douleur.
Malgré mes cris, Guillaume ne retire pas sa bite de mon cul. Au contraire, il la pousse un peu plus profondément. Aussitôt, je me détends et la douleur laisse place à un sentiment
merveilleux. Oncle Benoît se penche pour me sucer la queue et je grommelle :
- Vas-y, Guillaume, pousse ta grosse bite dure et chaude dans mon cul. Baise-moi !
Ca excite mon frère qui se met à me limer en rythme. Sa bite chaude me remplit le fion et j’adore la sensation que ça me procure. Il me pilonne
d’avant en arrière et je serre les fesses comme oncle Benoît l’avait fait avec moi, et il semble bien que Guillaume aime beaucoup ça car il halète fortement.
Je remarque soudain que Benoît n’est plus penché sur ma bite et qu’il ne me suce plus. Je regarde par-dessus mon épaule. Je vois qu’il est passé
derrière mon frère et qu’il le baise. Je sens alors que je ne vais plus tarder à jouir. J’éjacule mon sperme chaud dans un orgasme énorme. Les grosses secousses de ma bite font voler mon foutre
dans tous les sens. Quelques secondes plus tard, Guillaume et Benoît éjaculent à leur tour en poussant de grands cris de jouissance.
Après cela, nous allons nous coucher, oncle Benoît seul dans une tente, Guillaume et moi dans l’autre. Mon frère s’endort immédiatement. Pour ma
part, il y a tant de choses nouvelles qui me sont arrivées aujourd’hui et j’ai trop d’images qui me trottent dans la tête que je ne peux pas trouver le sommeil. Je sors de mon sac de couchage et
glisse hors de la tente sans faire de bruit. Je me dirige vers la tente de Benoît. Je l’ouvre prudemment et regarde mon oncle qui dort aussi. J’entre dans la tente et la referme derrière moi. Je
me glisse dans son sac de couchage ouvert et constate qu’il dort nu. J’enlève mon slip, me mets en position de 69 et commence à sucer sa bite molle. Il ne faut pas longtemps pour qu’il commence à
bander. Soudain, je le vois bouger et il se réveille.
- Salut Ryan. N’arrête pas.
Je continue donc à le sucer.
- Et qui avons-nous ici? Mais c’est Monsieur le Zob de Rayan. Mmm, bonsoir Monsieur Zob, vous me semblez bien savoureux ce soir !
Benoît me suce alors vigoureusement. Puis, il s’arrête et me demande :
- Si tu veux encore du sexe, pourquoi tu ne suce pas ton frère ?
- Parce que j’ai déjà eu sa bite dans mon cul.
Oncle Benoît se met à rire et me demande :
- Tu voudrais que je t’encule aussi maintenant ?
- Oui.
Il me fait coucher sur le dos, me lubrifie le cul et met un préservatif. Il me prend par les chevilles et dépose mes mollets sur ses épaules. Puis,
d’une pression rapide il fait entrer sa bite dans mon cul. Je lui dis :
- Oh mon oncle, tu as une bite si grande et si épaisse. J’aimerais en avoir une comme la tienne.
- Ne te fais pas de souci pour ça, chéri. Tu ne devras plus attendre longtemps pour en avoir une aussi grande et aussi épaisse que la
mienne.
Il me baise et j’aime. Ce que j’aime surtout dans cette position, c’est que je peux le voir, et j’aime la façon dont son visage exprime son
plaisir.
Il me baise de plus en plus fort. Nous transpirons à grosses gouttes et nous gémissons. Je sens sa grosse bite qui explose dans mon cul et j’éjacule
sur mon ventre dans un orgasme comme je n’en ai jamais eu avant.
Il me lèche le ventre puis m’embrasse en passant sa langue chargée de mon sperme dans ma bouche.
Je m’endors finalement dans ses bras.
On s'retrouve en juillet
pour d'autres histoire à lire en s'branlant
celles que tu attends de Jaaders et de Jean Tizizi
et beaucoup d'autres encore, surtout si tu t'y mets aussi :-)
Pour m'écrire,
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