Hello Coco
Tu as beaucoup aimé
les 2 premiers épisodes
de l'histoire d'Olivier "Allumage informatique"
Tu as demandé la suite
alors je te fais pas languir
Mets-toi à l'aise
prépare les kleenex
C parti pour la suite
- Salut, mon bonhomme, c’est Régis. J’ai trop envie de ton petit cul étroit. Tu n’as pas des problèmes informatiques ?
Tel était le message que je reçus sur mon portable. Cela faisait 10 jours qu’il m’avait défoncé le cul dans les toilettes de la société. Je n’avais eu aucune nouvelle depuis et je n’en voulais
pas. Il m’avait complètement détruit pour les filles. J’étais incapable de bander et d’honorer ma copine. Elle était compréhensive mais quand même. Du petit jeu de la première fois dont
j’imaginais qu’il se solderait par une simple branlette mutuelle entre mecs, j’étais maintenant très désorienté et me surprenais à regarder les hommes dans la rue. Bref, je n’assumais plus
rien.
Alors ce message me plongea dans l’angoisse. Avais-je envie où non de devenir un homosexuel ? Avais-je envie ou non de me faire enculer violemment comme la dernière fois ? Risquais-je de me voir
entraîner dans des plans qui me rendraient encore plus dépendant ?
J’étais en plus légitimement convaincu de perdre mon emploi si je continuais cette relation au bureau.
Je ne répondis pas. Ni cette fois là, ni aux autres messages qui suivirent et me voilais la face en imaginant que je ne traversais qu’une mauvaise passe.
Régis reprit donc ses messages sur mon écran d’ordinateur. Ce n’était plus le film de nos premières caresses, mais des scènes gays explicites de fellations et sodomies. Le tout était assorti de
messages où il me déclarait crûment son envie. Je fis encore le mort. J’appris bien plus tard qu’il appelait régulièrement pour savoir si j’étais là et si j’avais changé de poste. Il vînt même au
bureau et je fis en sorte de ne pas le croiser.
Ce fut un soir un mois plus tard, que je l’aperçu à la sortie de l’immeuble. Dans ma tête, je n’allais pas mieux. J’avais rompu avec ma copine et menais une vie d’ascète en m’obligeant à une
abstinence totale. Mes rêves étaient franchement érotiques mais je préférais les ignorer.
Quand je le vis (et qu’il me vit), je fis vite marche arrière et rentrais dans la société. De retour à mon bureau, je le guettais à la fenêtre et attendais qu’il s’en aille.
Tout à coup, mon supérieur (que tous appelaient N+2) prénommé Jean-François passa la tête dans mon bureau.
- Ca tombe bien que vous soyez encore là. J’ai besoin de vous parler. Suivez-moi.
Il disparut et je le rejoignis dans son bureau. C’était un homme grand, mince, très bien de sa personne et toujours habillé de costumes noirs. Il était imberbe et ses yeux bleus donnaient à son
visage un air froid. Il avait les cheveux gris et un charme qui ne me laissait plus indifférent. On disait de lui dans la société qu’il était marié avec son travail car il était toujours là avant
tout le monde et présent même le week-end. Exceptionnellement, il avait enlevé sa cravate et sa chemise était ouverte sur un torse aussi velu que ses poignets. Il me fit m’asseoir. De sa voix de
ténor, il me lança d’un ton sec :
- Je voulais vous parler de l’usage que vous faites de votre ordinateur.
Il fit une pose et mon cœur manqua de s’arrêter. Je piquais un fard et balbutiais un « je vais tout vous expliquer ».
Il attendit un moment, et je me lançais dans une confession pénible de mes tribulations avec l’informaticien. D’une certaine façon cela me libérait. Quand j’eus fini, il marqua une nouvelle pose
avant de me dire :
- Je voulais vous dire que j’étais satisfait de la manière dont vous aviez appris à maîtriser le logiciel des appels d’offres et que je souhaiterai que vous établissiez un
rapide cahier des charges pour transmettre votre savoir-faire à vos collègues.
Là, j’étais anéanti. J’attendis un instant et il me fit signe que je pouvais disposer.
Régis n’était plus à la porte et je rentrais chez moi en me faisant une montagne de ma bêtise au sens général et des conséquences que cela provoquerait au sens particulier.
Le lendemain en arrivant au bureau, Jean-François était assis à mon poste, en train de lancer tout un tas d’applications informatiques sur mon ordinateur. Mes collègues étaient atterrées de cette
présence qu’il n’avait pas voulu expliquer. Il me fit signe de m’approcher, m’indiqua une chaise à ses côtés et me fit un clin d’œil. Il me demanda de lui présenter le logiciel dont il m’avait
parlé mais je voyais bien qu’il guettait un message de l’informaticien. Il n’eut pas à attendre longtemps. Régis envoya sur l’écran un film de notre première rencontre avec les passages les plus
chauds. Aussitôt, le N+2 se mit en action et il fit des copies d’écran. Il les colla sur un mail qu’il s’envoya, débrancha le cordon d’électricité de l’ordinateur, se leva et me fit signe de le
suivre.
Arrivé dans son bureau, il ferma la porte à clef. Il appela la société prestataire d’informatique, demanda à parler à Régis. Lorsqu’il l’eut en ligne, il lui dit qu’il était devant mon écran,
qu’il avait du mal à comprendre ce qu’il voyait, qu’il avait fait des copies d’écran et qu’il attendait sa venue dans son bureau dans moins d’une heure avec une disquette contenant le film en
question ainsi que la certitude de l’effacement de toutes les sauvegardes qu’il détiendrait éventuellement. A défaut, il contacterait ses supérieurs et résilierait sans préavis le contrat de
maintenance.
Se renversant dans son fauteuil, il joignit ses mains, me regarda avec un sourire quelques secondes et me dit :
- Vous disiez qu’il appréciait beaucoup vos gâteries ? Montrez-moi pour voir. Après tout, je vais vous libérer de ce type et vous remettre le disque en question, cela mérite
bien une contrepartie.
Il fit rouler son fauteuil hors de son bureau, écarta les cuisses et me fit signe d’approcher de la tête. Dans quoi étais-je tombé ?
Arrivé à proximité de ce mâle qui incarnait pour moi l’autorité toute puissante, je me mis à genoux entre ses jambes et m’attelais à déboucler sa ceinture. Son pantalon en laine fut facile à
ouvrir. Ce fut à ce moment là que je réalisais ma métamorphose. Au lieu de me plier à accomplir stricto sensu ce qui était attendu de moi, je déboutonnais par le bas sa chemise noire jusqu’au col
et passais mes doigts dans les poils qui tapissaient son ventre et surtout son torse. Le parfum de son eau de toilette m’emplit le nez. Je cherchais ses seins des deux mains et quand je les eus
trouvés, je les pinçais doucement comme Régis me l’avait fait. Il ne régit pas si ce n’est ses lèvres qui étaient plus pincées que d’habitude. Je poursuivais mes caresses en enfouissant mon
menton et mon nez sur le devant de son boxer noir en cherchant à capter son sexe. Toujours pas de réactions. Il me fallait donc mettre à l’air ses parties génitales, ce que je fis délicatement.
Il se redressa et se leva en baissant le bas de ses vêtements à ses chevilles, en retirant sa cravate et sa chemise et se rassit toujours aussi imperturbable.
Je m’emparais alors de sa verge qui reposait sur les couilles les plus volumineuses qui m’ait été donné de voir. Son pubis était fourni et totalement châtain foncé. Son sexe n’était pas
circoncis, son gland était recouvert d’un prépuce épais et fripé qui sentait l’urine et le savon. Je m’appliquais donc à le sucer de mon mieux, car on ne peut pas dire que l’exemple que j’avais
reçu de Régis ait été très interactif. Je pris ses couilles en main, ma langue partit à la recherche de son gland, je caressais sa jambe poilue. Je sentais en bouche que son pénis prenait du
volume, mais son propriétaire ne bronchait toujours pas. Que le temps me paraissait long !
Quand il fut bien dur, je me dis qu’il devrait aimer également le traitement que m’avait fait subir mon initiateur, alors j’avalais la totalité de sa verge jusqu’aux poils pubiens en resserrant
bien le palais dessus ; et là, Jean-François entra en action. Il se mit à gémir fortement et à m’encourager de la voix :
- Vas-y. Suce-moi tout. Oui ! Prend bien tout dans ta bouche. Pompe-moi à fond. Han ! Encore. Vas-y. Aspire bien ma colonne. Ouah ! Quel pied ! …
Ce devait être un réflexe naturel car, tout comme Régis, il me prit la tête entre les mains en la faisant avancer et reculer sur son membre dressé. Comme sa bite était moins longue et moins
épaisse que celle qui m’avait pilonné la gorge quelques semaines plus tôt, cela se passa mieux et de façon moins déplaisante. Mais sa jouissance ne venait pas. Les minutes s’enchaînaient, ses
motivations verbales ne faiblissaient pas, mais pas de jets de sperme en vue.
Quelques brefs coups furent frappés à la porte. Il m’arrêta d’un geste, me fit signe de me lever et de m’asseoir dans un coin sombre de son grand bureau où se trouvait un fauteuil. Il se rhabilla
très calmement et partit ouvrir la porte. Il sortit quelques secondes. Quand il rentra, Régis le suivait. Il avait un air penaud et très contrarié. Il referma la porte derrière lui à clef. D’où
je me trouvais, je voyais tout sans être pour autant complètement visible ; j’admirai notamment avec fierté la forte érection qui déformait l’entrejambe de mon supérieur. Il détourna l’attention
de son visiteur afin qu’il ne me remarqua pas.
Lorsque Régis commença à vouloir s’expliquer, il l’arrêta d’une main. Lui demanda le disque qui lui fut remis prestement. Il s’enquit de savoir si toutes les copies avaient disparues et obtint la
réponse qu’il voulait. Il lui demanda ensuite l’assurance qu’il n’ennuierait plus jamais aucun salarié de l’entreprise et en obtint la promesse. Il lui demande de lui remettre la cargaison de
préservatifs qu’il devait avoir sur lui. Enfin, il poussa un soupir et lui dit :
- Pour être sûr que nous nous soyons bien compris, vous allez vous déshabiller, écarter les jambes et poser vos deux mains sur le bureau devant vous.
Régis le regarda en écarquillant les yeux. Jean-François répéta la même phrase calmement et exactement sur le même ton autoritaire avant de retirer son pantalon et son boxer.
L’informaticien faisait de même mais avec moins d’empressement. Mon supérieur exigea qu’il se mette complètement nu. Il attrapa le string de Régis et me l’envoya d’un mouvement leste. Ceci permit
à ce dernier de me repérer dans mon coin. Il était stupéfait.
Jean-François avait enfilé un préservatif sur sa queue et se positionna derrière Régis pour l’enculer. Ce fut très douloureux, d’une part parce que l’enculé n’avait pas été doigté, d’autre part
parce que les capotes ont beau avoir un peu de lubrifiant, cela ne suffit pas à enduire complètement le conduit pénétré.
Régis faisait peine à voir : il pleurait. Jean-François, lui, restait toujours aussi stoïque et entama un labourage consciencieux d’anus.
Tout à coup, Régis se mit à glapir pour annoncer qu’il allait éjaculer. Jean-François ne l’en empêcha pas et des traînées blanches se répandirent sur le bureau noir. La sodomie se
poursuivait.
Assis où j’étais, je voyais le temps passer, les minutes défiler. J’ai sorti ma queue de mon pantalon pour entreprendre de me faire jouir, mais mon N+2 qui m’observait du coin de l’œil m’arrêta
d’un geste en me dit :
- Non, ton plaisir est à moi.
Je plongeais alors le nez dans le string et respirait l’odeur de male de l’informaticien.
Soudain, Régis se contracta à nouveau et libéra encore quelques jets de sperme. C’est à ce moment que Jean-François sortit de son cul, le retourna et se masturbant, le fit se mettre à genoux. Il
enleva précipitamment le préservatif et lui expédia au visage sa jouissance. Je réalisais alors que j’étais vraiment devenu un pédé parce que j’aurai voulu être à sa place.
Régis avait ouvert la bouche et avalait la semence qui s’écoulait encore de la verge.
Mon supérieur ordonna à Régis de se rhabiller et de sortir. Quand il voulu récupérer son string, Jean-françois l’arrêta en lui disant que c’était un « dommage collatéral ».
Une fois le bureau refermé, le N+2 qui s’était rassit me fit approcher, mit mon sexe à nu et me fit une fellation. Je ne fus pas long à jouir. Je le prévenais et il retira ma verge de sa bouche
pour recueillir mon jus dans son mouchoir. Puis il me dit :
- Si vous avez envie d’une aventure au bureau, venez m’en parler. Je devrais pouvoir faire quelque chose pour vous.
Et il me fit sortir à mon tour avec le CD compromettant et le string. En me retournant, je le vis nettoyer avec le mouchoir les restes du passage de Régis.
Avec le patron ki s'en mêle
voilà une histoire ki prend une bonne tournure :-)
Qu'en pense-tu ?
Il y a une suite, tu la veux ?
Si tu la veux,
il suffit de le dire
en laissant un com ci-dessous :-)
Jte rappelle ke ce blog est le tien
Toutes les histoires ke tu peux lire ici
sont envoyées par les copains visiteurs
Si toi aussi tu veux aussi contribuer
il suffit ke tu m'envoies ta participation
Mon adresse mail est dans la colonne de droite.
On se retrouve samedi avec la bd de pd
et dimanche avec les aventures de Daniel
En attendant, n'oublie pas ke
tonbakikrachdanlbakajusenlemesper :-))
Pour m'écrire,
envoyer tofs, videos, histoires, fantasmes,
raconter des trucs ke tu as faits,
des trucs ke tu voudrais faire, ...
sensure@gmail.com
Les histoires racontées sur ce blog
sont la propriété de leurs auteurs
et ne peuvent être reproduites
sans leur autorisation.
Les photos et vidéos sont
en circulation libre sur Internet.
Si tu as des droits sur l'une ou l'autre
et si tu veux que je la retire,
écris-moi à
Commentaires Récents