Mercredi 24 juin 2009

Hello Coco
 

J'crois bien qu'aujourd'hui tu va te régaler

 

D'abord parske G
     une belle série tof à te proposer

 

avec de l'auto-enculage
 

Mais non, idiot,
     l'auto-enculage
          C pas se faire enculer par une auto :o)

 

C se mettre sa bite
     dans son propre cul.

 

Kan j'dis dans son propre Q
     C 1 façon de parler parske
          tu peux l'faire aussi avec un sale Q

 

Bon si t'as pas compris
     Je te montre komen on fait :-)

 

Maintenant l'épisode de Beaubois
     C le 100ième épisode de mes aventures :-)

 

Tout compris Beaubois et Vacances

 

Le dimanche, nous avons le droit de dormir un peu plus longtemps puisque nous ne sommes réveillés par le tamtam de Michel qu’à 9h1/2. Comme la veille, il nous emmène pour un cross à travers bois qui se termine dans le ruisseau pour un « bon décrassage ». A part les chaussures pour ne pas nous écorcher les pieds, nous sommes toujours nus et nous devons le rester jusqu’à la fin du rite initiatique. Pourtant, il ne fait pas très chaud ce matin. Pendant la course, ça va, on ne s’aperçoit pas du froid, mais l’eau du ruisseau est plutôt glacée et nous avons de la chance si nous ne chopons pas la crève.
Après le bain au ruisseau, nous regagnons le camp où un feu de bois a été allumé au dessus duquel est le chaudron avec le breuvage fait à base de plantes de toute sorte. Celui-ci est plus fort et plus amer que celui d’hier mais pas mauvais du tout et on en reprend volontiers, surtout que ça réchauffe bien. Je ne sais pas exactement ce qui a été mis dans cette mixture mais pour réchauffer, elle réchauffe. Malgré la fraîcheur de l’air, nous sentons monter des bouffées de chaleur, nous rougissons, nous commençons à transpirer et nous finissons tous par attraper une trique monumentale qui nous démange la bite et nous donne l’envie de nous branler.
Serge nous rappelle vite à l’ordre en disant qu’il est strictement interdit de se toucher le sexe.
-    N’oubliez pas que vous avez été « circoncis » hier et que vous ne pouvez rien faire tant que vous n’êtes pas « cicatrisé », qu’il nous dit. Vos initiateurs vont tout de suite s’occuper de vous pour apaiser un peu les douleurs que vous ressentez.
Nous n’avons aucune raison de nous méfier lorsque les initiateurs s’approchent de nous, nous donnent de s bisous et nous caressent agréablement le corps, lorsqu’ils prennent position derrière-nous, caressent nos fesses en nous donnant des bisous dans le cou, nous prennent les bras en attirant nos mains vers leurs sexes pour sentir leur queues aussi dures que les nôtres. Une franche euphorie s’est emparée de nous, nos culs sont en chaleur et nous imaginons la grosse partouze qui se prépare avec les bites en feu de nos parrains dans nos anus en chaleur. Aussi, nous nous retrouvons avec les mains liées derrière le dos sans même nous être rendus compte de rien. Mais, nous sommes tellement euphorique que nous ne réagissons pas trop heureux de pouvoir empoigner les gros mandrins et glisser nos culs dessus pour les coincer entre nos fesses.
Soudain le tamtam retentit et Abdou entame une danse guerrière autour du feu. On peut se demander à quoi lui sert le pagne. Soulevé par son immense sexe dressé, il ne cache rien de ses attributs virils et on voit sa longue bourse remplie de deux grosses noix valser dans tous les sens pendant que son sceptre noir orné d’un énorme gland rosé marque le tempo en se balançant de haut en bas. Nous rions comme des malades et nous entendons à peine Serge qui réclame le silence et nous demande de nous asseoir en cercle autour du feu. Finalement, c’est David qui m’entraine dans le cercle et me fait asseoir par terre entre ses jambes.  
Je suis échauffé comme jamais. C’est à peine si j’écoute les explications que Patrick essaie de nous donner. Je me frotte contre le ventre David et branle sa queue toujours tendu entre mes fesses. Je n’arrête pas non plus de débander.
Patrick parle de mains liées derrière le dos, de ne pas se toucher, de difficultés pour courir dans la forêt, de chasse, de gibier. Mais, en réalité, quand il a terminé, je ne sais pas ce qu’il a dit.
-    Allez, vas-y, cours, qu’il me dit David en me poussant.
-    Y aller ? Courir ? Où ?
-    Et bien dans le bois
-    Humm, pourquoi courir dans le bois ? On est bien ici, baise-moi. J’ai envie de ta grosse pine dans le cul.
-    Pas tout de suite. Tu dois d’abord courir dans le bois.
-    Pourquoi faire ? On peut le faire ici.
-    Mais enfin. Tu n’as pas suivi les explications ou quoi ? Va-t-en je te dis.
-    Non, je veux que tu me baises.
-    Oui, je vais te baiser mais pour ça, tu dois aller te cacher dans le bois.
-    C’est con.
-    Peut-être mais c’est le jeu.
-    Allez, va vite.
Allez vite, c’est vite dit. Comment courir avec les bras liés derrière le dos ? Je me trébuche et je ris comme un malade. Les autres rigolent autant que moi. Je ne suis pas sûr qu’ils aient mieux compris que moi les règles du jeu. Gaytan s’approche de moi et me dit en riant
-    J’ai la bite en feu. Faut me faire jouir.
-    Moi aussi mais les cons nous ont bandé les mains derrière le dos.
-    Oui, c’est des cons, ils n’ont même pas pensé à nous bander la bouche. On peut bien se sucer.
Nous sommes pliés en deux de rire.
-    Dépêche-toi qu’il me dit Gaytan, il ne faut pas qu’ils nous voient, on va se cacher dans le bois. Waouww, c’est fou ce que je suis chaud aujourd’hui. Tu vas voir, je vais te baiser comme un malade.
-    Génial, j’ai le cul en feu et la bite aussi alors après, c’est moi qui te baiserai.
-    Tu sais, je crois bien qu’on nous a drogués mais je m’en fous. Je sais très bien ce que je dis. Je ne te l’ai jamais dit jusque maintenant pourtant ça fait deux ans qu’on se connaît maintenant.
-    Ca va faire deux ans oui.
-    Et bien, je suis amoureux de toi depuis le premier jour où je t’ai vu.
-    Pas vrai ? moi aussi.
-    Non ?
-    Si. Et c’est seulement maintenant que tu me le dis ?
-    Oui. Mais toi, tu ne me l’as jamais dit non plus.
-    Ben non, je ne croyais pas que tu m’aimais aussi.
-    Ca n’empêche que chaque fois que j’en ai eu l’occasion, c’est toujours avec toi que j’ai cherché à baiser en premier.
-    Moi aussi.
-    C’est vrai qu’on a pas mal baisé ensemble depuis qu’on est ici.
-    Moi, c’est sûr que c’est avec toi que j’ai baisé le plus.
-    Je n’ai jamais compté mais je crois aussi que c’est avoir toi que je l’ai fait le plus souvent.
-    Ben alors ça va encore faire une fois de plus. Viens, je connais un coin où on ne sera pas dérangé.
Nous continuons notre chemin en accélérant le pas, pressés que nous sommes de nous soulager. Nous nous retrouvons dans un trou d’environ  ½ mètre de profondeur caché par des buissons. Ce n’est pas facile du tout de baiser sans les bras. Mais, nous sommes tellement échauffés que nous nous roulons par terre en nous embrassant.
-    Mets-toi sur le ventre, qu’il me dit Gaytan.
Je le fais immédiatement et il se couche sur moi. Sa bite dressée et dure comme une barre de fer s’insinue entre mes fesses. En quelques mouvements, le gland trouve le chemin de mon trou et le transperce d’un coup rapide. Il est très excité, moi aussi. Il me lime comme un malade et je remue le cul pour accompagner ses mouvements et faire en sorte que sa bite entre bien profond. Je serre les fesses pour bien lui presser la teub.
-    Oh Gérard, par ici, il y en a deux. Ils sont tout chauds, on va se les farcir.
Nous levons les yeux dans la direction d’où vient la voix. Un petit gros velu, la bonne soixantaine, nous regarde d’un air lubrique.
-    Alors, les petits gars, on a le feu au cul ? Attendez, nous avons de quoi vous l’éteindre, qu’il nous dit en descendant dans le trou. Tu viens Gérard ?
-    Oui Lucien, me voilà.
-    Lucien est poilu comme un singe, beaucoup plus grand et tout aussi gras sinon plus que Gérard. Il a le visage rond et rouge des cuisses et des fesses rondes et musclées comme un bucheron, une bite tendue de plus de 20 cm de long et  6 cm de diamètre, des grosses couilles rondes et pleines à craquer. Je me dis que celui qui prendra ça dans le cul dégustera.
-    Prends le premier, Gérard, je prends celui du dessous, il a déjà le cul ouvert, ce sera plus facile pour ma grosse pine.
Gaytan n’a pas eu le temps de sortir de mon cul que le grand Gérard l’empoigne par la taille et le soulève d’un coup en lui disant.
-    Bouge-toi de là que je m’y mette, petite pédale.
Il s’adresse à Lucien en montrant la bite de Gaytan :
-    Regarde, il était temps qu’on intervienne, il est à point celui-là, au bord de l’explosion.
-    Oui, pas mal membré le cochon.
-    Oui, ça peut aller pour un petit sanglier.
-    Un petit sanglier ?
-    Ben oui quoi, Lucien, réfléchis. On est dans les bois ici et dans les bois, ce ne sont pas des cochons, ce sont des sangliers.
Les deux gars se mettent à rigoler comme des malades. Gérard vient se planté devant moi, jambes écartées et mains sur les hanches en faisant en petit mouvement d’avant en arrière pour attirer mon attention sur son matos impressionnant.
-    Alors tapette, ça te situe ça ? Ca va te régaler le cul, hein. Mets-toi à genoux devant moi, salope !
Oui, ça me situe et j’en bave de lui bouffer la bite et les couilles.
-    Je ne peux pas me relever. Tu ne veux pas me délier les mains se serait plus facile.
-    Non, tu es capable d’en profiter pour t’enfuir.
Il m’empoigne et me soulève avec autant de facilité qu’il l’a fait quelques instants plus tôt avec Gaytan. Il me fait mettre à genoux devant lui et me prend par la tête pour me plonger le visage sur son sexe. J’en profite pour ouvrir la bouche en sortant la langue. Ma langue a à peine touché le bout de son gland que la teub s’enfonce dans ma bouche. Elle est tellement énorme que je m’étouffe avec.
-    Elle t’impressionne, hein. T’en as le souffle coupé. Petite nature va !
-    Il repousse ma tête, sort sa bite de ma bouche puis dirige ma bouche un peu plus bas.
-    Bouffe-moi plutôt les couilles, petite tapette.
Je me régale de ces grosses boules poilues en pensant à toute la sauce qu’elles doivent contenir. Pendant que je lui lèche les couilles, Gérard me frappe le visage avec sa grosse queue décalottée qui commence à mouiller.
-    Lèche-moi mieux que ça, petite fiotte !  Ah oui, comme ça, c’est bien. T’es en chaleur hein, chienne. Lève-toi que je te bouffe le cul… Oh oui, il est bien chaud et déjà bien ouvert. Tu vas voir comment je vais te le reboucher.
Il s’assied par terre et m’attire vers lui en me prenant par la taille pour avoir mon cul à portée de langue. Il entame un léché de fion extrêmement agréable, il le mouille avec sa salive. Je sens sa langue qui fait le tour de mon anus et s’y enfonce. Puis, un doigt, un second. Il me doigte en écartant les lèvres de mon anus et me demande enfin de me laisser descendre pour m’empaler sur lui. Sans pouvoir me servir de mes mains, ce n’est pas aisé. Il m’aide en me prenant par la taille. Bien qu’il ne soit pas le premier à m’enculer, le passage du gland à travers mon anus est un peu douloureux. En me soulevant et rabaissant à bout de bras, il me fait aller et venir sur son mat dressé. Au bout d’un moment, il me fait relever complètement et me demande de me retourner pour me mettre face à lui. Puis, il me fait de nouveau m’empaler sur son pieu dressé. De nouveau, en me prenant par la taille, il me fait aller et venir son énorme mat. Dans le mouvement, mon gland frotte sur son ventre poilu en y déposant la mouille sécrétée par ma bite excitée. Avec toutes ces stimulations, je ne suis pas loin de jouir.
-    Ah, ah, je vais jouir que je dis.
-    Non, retiens-toi, qu’il me répond Gérard en me soulevant plus haut, ce qui fait ressortir sa bite de mon cul.
Il me dépose à côté de lui et me fait de nouveau mettre à genoux. Il attire ma tête vers son sexe.
-    Suce-moi.
-    Va rejoindre ton pote et suce Gérard avec lui, qu’il dit Lucien à Gaytan.
Gaytan vient se mettre en face de moi et sa bouche rejoint la mienne sur l’énorme bite de Gérard.
Lucien me prend par la taille, soulève mon cul, écarte mes fesses et m’encule.
Gérard se soulève, empoigne Gaytan et le soulève pour le faire coucher sur lui, jambes écartés pour lui lécher la raie.
-    Prépare-toi petite pute, je vais t’inonder le fion, qu’il me dit Lucien.
-    Oh oui, vas-y jute, qu’il lui répond Gérard, je viens aussi. Tirez-vous les morpions.
Il soulève Gaytan et le fait rouler sur le côté. Avec sa jambe, il me repousse aussi. Je résiste parce que je veux tout prendre, mais la puissance de sa jambe à raison de moi, surtout que je ne peux pas prendre appui sur mes bras. Gérard empoigne sa bite et se branle avec vigueur.
-    Ah oui, je viens, je viens !!!!
Un jet puissant est propulsé en l’air et retombe sur son ventre poilu, suivi d’un deuxième, puis d’un troisième, d’un quatrième, …
-    Ah, ah, ouiiiiiii, qu’il crie à son tour Lucien en explosant dans mon cul.
Du foutre s’écoule encore le long de la bite de Gérard quand Lucien sort de mon cul. A croire que la source est intarissable.
-    Waouww, qu’il dit Gaytan. Il y a combien de jour que tu n’avais plus joui toi ?
-    Ben la dernière fois, c’était hier avec votre copain, qu’il répond Gérard en riant.
-    Et c’est qui le copain qui est avec toi ?
-    Augustin.
-    Waouww, quelle chance il a lui.
-    Bon maintenant, les salopes, au travail, léchez-moi tout ça qu’il n’en reste pas une goutte.
Nous ne nous faisons pas prier pour nous rassasier du foutre répandu dans les poils de son ventre.
-    Et quand tu auras fini, tu nettoieras le cul de ton copain, qu’il dit Lucien à Gaytan. Ca commence à dégouliner dehors.
Finalement, la matinée a passé vite. Il est déjà l’heure d’aller manger, mais nous avons toujours la trique car avec tout ça, nous n’avons pas encore joui.



Ca vaut bien 1 pticom tout ça
     et aussi un tiklik pour Mesperville :-)

 
 
Zoubi sulboukibou
     J'te lèche le glangluan :-)))

Par meSper - Publié dans : Beaubois - Communauté : Espace Gay Sexe
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Présentation

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Ecrivez moi

Pour m'écrire, 
envoyer tofs, videos, histoires, fantasmes, 
raconter des trucs ke vous avez faits, 
des trucs ke vous voulez faire, ...
sensure@gmail.com

Recherche

overblog

Commentaires Récents

Catégories

Spermatorium

Le Spermatorium de Gaytan, c'est pour kan on krach le mesper sur le net. Je suis sûr qu'il y a plein de meks ki le font tous les jours. A force de visiter tous les blogs de Q, ça finit toujours avec le tonba ki krach. Vous imaginez tout le mesper ki se perd. L'idée de Gaytan c'est de tout récolter dans des grands bassins. Je suis sûr ke si tout le monde passe dans le spermatorium kan il a juté et met 1 petit mot du genre "encore 1 giclée", on peut récolter des litres pour remplir une piscine et aller tous nager dans le mesper. 
Donc c'est ça ke je vous propose de faire kan vous jutez sur le net :
Vous allez au
spermatorium 
et vous ajouter 1 com :
"encore une giclée" 
undefined
Créer un blog sexy sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés

: les blogs pour adultes d'