Mercredi 25 juin 2008

Kilou grolou
     komen va l'tonba ?
          tu l'as sorti du kachtonba ?

 

Tu veux savoir ski se passe à Beaubois ?
     Aujourd'hui on retrouve Augustin au cachot
          il raconte pourquoi il a été envoyé au centre

 

Y a pas à dire mais 5 jours, ça passe vite. Surtout quant on trouve de quoi s’occuper. Mais, quand on est enfermé à 2 dans un cachot, que voulez-vous qu’on fasse pour s’occuper à part jouer au krachtonba et raconter sa vie?
C’est ainsi que j’ai appris comment Augustin est arrivé à Baubois.
Ses parents ne s’occupaient pas de lui et il devait se débrouiller seul pour tout.
Quand il était en primaire, il avait un instituteur qui connaissait sa situation et s’occupait de lui. Il lui apportait des tartines pour midi et le reprenait chez lui à 4 heures pour lui faire faire ses devoirs. La femme de l’instituteur était aussi très gentille avec lui. Elle lui donnait des vêtements quand les siens étaient trop abîmés ou qu’ils étaient devenus trop petits. Il prenait le dîner chaud avec eux le soir avant de rentrer chez lui.
Quand il est entré dans le secondaire, il a continué à aller chez l’instit le soir après l’école jusqu’au moment où ses parents ont décidé de déménager.
C’est à ce moment là que tout a basculé puisqu’il ne pouvait plus aller chez l’instit.
A l’école, il était la tête de turc des garçons de sa classe qui se moquaient de lui parce qu’il était mal habillé et qui le rejetaient en disant qu’il puait.
C’est aussi à ce moment là qu’il a commencé à voler. Au début, c’était seulement des tartines qu’il prenait dans les cartables des garçons de sa classe, puis il a continué en empruntant du matériel scolaire, jusqu’au jour où il a été suspecté d’être un voleur.
Comme il était rejeté par tout le monde, y compris par les profs qui n’arrêtaient pas de l’engueuler parce qu’il n’avait pas son matériel en ordre, il a commencé à faire l’école buissonnière. Il allait dans les grands magasins de la ville pour voler tout ce dont il avait besoin. D’après lui, ce n’est pas difficile quand on choisit bien ses magasins et qu’on est un peu malin de prendre tout ce qu’on veut sans se faire prendre. Pourtant, il a fini par se faire prendre et s’est retrouvé chez le juge qui lui a remonté les bretelles et lui a dit qu’il allait faire une enquête sur sa situation familiale et demander au directeur de son école de le prévenir de toutes ses absences.
Le lendemain, il est allé à l’école puis après les cours il est entré dans un magasin en se disant qu’il n’avait aucun risque de se faire prendre une deuxième alors qu’il avait volé pendant si longtemps sans jamais se faire prendre.
Il était dans le rayons des vêtements pour hommes parce qu’il lui fallait un nouveau pantalon quand il s’est fait accoster par un homme d’une cinquantaine d’années qui lui a dit qu’il avait remarqué son manège, que ce serait con de se faire prendre pour vol. L’home lui a dit que s’il voulait le pantalon, il pouvait le lui payer. Il lui a expliqué qu’il était éducateur et qu’il aidait les jeunes à ne pas tomber dans la délinquance. Augustin ne s’est pas méfié et, quand l’homme l’a invité chez lui pour parler de son problème et voir comment il pouvait l’aider, il l’a suivi.
Quand ils sont arrivés dans l’appartement du vieux, l’homme lui a demandé s’il y avait longtemps qu’il n’avait plus pris de bain parce que c’était dommage qu’un si beau garçon sentait si mauvais. Il lui a dit que l’hygiène c’était important et que quelqu’un qui sentait mauvais ne pouvait pas se faire des amis et que donc ce n’était pas étonnant si ses copains de classe le rejetaient. Il lui a dit d’aller prendre un bain et Augustin a accepté. Puis, pendant qu’Augustin se lavait, l’homme est entré dans la salle de bain sous prétexte de lui apporter un peignoir mais après, l’homme n’est pas ressorti et il a continué à parler avoir lui tout en le matant. Puis il a complimenté Augustin sur son corps, qu’il était bien fait, et bien musclé et bien viril, que c’était un corps de mannequin et qu’il pourrait en tirer profit pour bien gagner sa vie. Puis l’homme lui a proposé de lui laver le dos et qu’il en a profité pour lui toucher les fesses, puis il a tâté ses muscles et ses pectoraux et Augustin a commencé à bander. Il était bien-sûr gêné de bander devant l’homme et il ne savait plus où se mettre. Mais l’homme à continué à le toucher et l’a complimenté sur la taille de son sexe qu’il a pris en main puis il l’a décalotté et lui a palpé les couilles. Alors, Augustin a protesté, surtout que l’homme ne lui plaisait pas.
-    Hé, qu’il lui a dit, je ne suis pas pédé.
-    Moi non plus, qu’il a répondu l’homme, mais ça ne m’empêche pas de reconnaître des belles choses quand j’en vois et de les apprécier et tu es un très beau garçon avec un très beau sexe.
-    Oui mais ça me gêne que vous me touchez comme ça, laissez moi finir de me laver tout seul.
-    D’accord, je vais préparer le dîner, quand tu auras fini tu n’aura qu’à te mettre en peignoir et me rejoindre à la cuisine, mais ne remets pas les vêtements que tu as porté pendant la journée, ce n’est pas hygiénique, je vais te donner un pyjama.
Après ça, l’homme est parti et quand Augustin a eu fini de se laver et de s’essuyer, il a mis le peignoir et il est descendu à la cuisine.
Après ça, ils ont mangé et ils ont bu du vin en discutant. L’homme a expliqué qu’il faisait partie d’une association qui venait en aide aux jeunes en difficulté et qui les aidait à s’insérer dans la vie sociale et Augustin lui a raconté toute sa vie.
Puis il était l’heure d’aller dormir et l’homme a dit à Augustin qu’il n’avait qu’un seul lit mais qu’il était assez grand pour deux. Il l’a conduit dans la chambre et lui a dit qu’il pouvait déjà se coucher et dormir mais que lui, il prenait d’abord sa douche. Augustin lui a demandé pour avoir un pyjama et l’homme lui a répondu qu’il allait lui en donner un quand il aurait pris sa douche mais que ce n’était pas nécessaire d’en mettre un parce que lui, il dormait toujours nu et que c’était plus hygiénique, puis que ce n’était pas important puisqu’ils étaient cachés sous les draps.
Quand l’homme a été parti dans la salle de bain, Augustin a enlevé le peignoir puis il s’est mis sous les draps. Quelques minutes plus tard, l’homme est rentré dans la chambre. Il était tout nu et pas du tout beau à voir : un gros ventre, plein de poils et un tout petit zob à moitié décalotté, pas plus que 3 ou 4 cm de longueur et de diamètre.
Il est renté dans le lit puis a dit bonne nuit à Augustin. Augustin lui a répondu bonne nuit et il s’est couché sur le côté en tournant le dos à l’homme.
Augustin ne s’est pas endormi toute de suite parce que beaucoup de questions lui traversait la tête puis il repensait à son instit et se disait que ce monsieur qu’il venait de rencontrer pourrait peut-être l’aider comme son instit l’avait fait et que c’était une nouvelle vie qui commençait avec la fin de ses problèmes.
Mais, il a vite compris que ce n’était pas ça. Après un petit temps, le petit vieux est venu se coller sur lui, il a commencé à le caresser, d’abord les pectoraux, puis le ventre, puis les poils du pubis, puis le sexe qu’il a commencé à branler. Et en même temps, il sentait la petite queue de l’homme entre ses fesses et sa bouche qui l’embrassait dans le cou. Augustin n’osait pas bouger, il préférait faire semblant de dormir.
L’homme a enlevé les draps puis il a mis sa main dans la raie des fesses d’Augustin et il a commencé à lui caresser le trou puis à lui mettre un doigt dedans. Puis il y a mis un liquide tout froid et il a continué à lui mettre des doigts dedans.
Augustin était très embêté parce que ça le faisait bander. Il trouvait ça très excitant sauf que ça le gênait de prendre du plaisir avec un homme et surtout avec un homme qui n’était pas beau et qui le dégoutait un peu. Mais il continuait à faire semblant de dormir.
L’homme lui a remis du liquide froid sur l’anus, puis il s’est coucher contre lui, il a mis son petit sexe sur son trou de cul et d’un seul coup lui a enfoncé dedans. Il n’allait pas très loin mais Augustin a senti le gros gland qui entrait et qui sortait de son anus, puis qui rentrait et qui sortait et ainsi de suite. L’homme était couché contre lui et lui tenait la bite en main qu’il branlait.
Augustin se taisait toujours, partagé entre le plaisir et le dégout. Puis l’homme a accéléré l’allure au point qu’Augustin a fini par jouir et que l’homme lui a juté dans le cul. Après ça, l’homme s’est retourné, il a remonté les draps puis il s’est endormi.
Augustin ne pouvait pas dormir, ce qui venait de se passer l’avait perturbé. L’homme ronflait à côté de lui. Puis le jour s’est levé et Augustin en avait marre de ne pas dormir et d’entendre le vieux qui ronflait.
Il s’est levé, s’est habillé, a pris tout l’argent qui était dans le portefeuille du vieux et aussi sa carte de crédit puis il est parti.
Il est allé à l’école et un peu avant midi, on est venu le chercher en classe pour le conduire dans le bureau du directeur. Il y avait deux policiers qui l’attendaient et ils l’ont embarqué pour le conduire chez le juge.
Chez le juge, il y avait l’homme qui l’a reconnu tout de suite et l’a accusé de l’avoir volé.
Augustin a protesté en prétendant que c’était le vieux qui l’avait attiré chez lui pour le violer et qu’il s’était enfui parce que le vieux l’avait réellement violé pendant la nuit. Mais le juge n’a pas voulu le croire et l’a envoyé immédiatement au centre Beaubois.
 

Quand Augustin m’a raconté son histoire, j’ai immédiatement compris que le juge en question, c’était le juge Billy et qu’Augustin avait été victime d’une machination. Ce n’est pas par hasard qu’Augustin a rencontré le vieux dans le magasin mais parce que le vieux avait été renseigné par le juge. Il avait dû suivre Augustin depuis la sortie de l’école. Il savait que c’était une proie facile.
-    Tu comprends que j’étais content de me venger sur l’éduc l’autre jour, qu’il me dit Augustin, c’était un peu comme si je vengeais sur le vieux.
-    Oui, mais c’est une petite vengeance et ton petit vieux court toujours. Qu’est-ce que tu as gagné en t’enfuyant, en lui volant quelques euros et en disant au juge qu’il t’avait violé ?
-    Rien, ça je le reconnais, j’ai foiré sur ce coup là.
-    Ca c’est le moins qu’on puisse dire, tu as bel et bien foiré sur ce coup là. D’abord parce que tu es trop bavard. D’abord, quand tu connais quelque chose sur quelqu’un, il ne faut pas en parler parce qu’une fois que c’est dit, il n’y a plus rien à dire tandis que tant que ça reste secret, tu as une arme que tu peux utiliser pour obtenir tout ce que tu veux. Ensuite, quand tu voles, tu ne peux pas prendre grand-chose et en plus tu te mets dans l’illégalité. Si tu veux quelque chose, il faut t’arranger pour qu’on te l’offre et si tu t’y prends bien, tu peux obtenir tout ce que tu veux.
-    Oui mais c’est du chantage ça et c’est aussi illégal.
-    Du chantage ? Non pas du tout. C’est du commerce. Tu dis au vieux : « tu veux mon cul et bien tu peux l’avoir si je peux moi aussi avoir ce que je veux ».
-    Oui je vois, mais c’est faire la pute ça.
-    Tu appelle ça comme tu veux. Ca te gêne ?
-    Bof, finalement si on y trouve son compte.
-    Oui crois-moi. Si tu sais tenir ta langue, tu verras qu’ici, il y a pas mal à apprendre et qu’on peut aussi gagner pas mal de chose avec le sexe.
-    Parce que tu arrives à gagner quelque chose avec le sexe ici ?
-    Oui bien sûr. Le sexe, c’est un métier comme un autre. C’est comme le pain, tout le monde en a besoin pour vivre.
-    Vu comme ça…
-    Et bien tu réfléchis et puis tu me dis quoi, si ça t’intéresse, je peux t’introduire dans la profession, j’ai d’excellentes relations ici mais il faut avant tout que tu puisses tenir ta langue.
-    Oui, ça j’ai bien compris mais puisque tu me parle de m’introduire, tu peux y aller tout de suite, tiens regarde mon cul n’attend que toi. Pour une bite comme la tienne, je ne dis pas non.
Il n’a pas fini sa phrase que déjà il a baissé son caleçon et qu’il s’est penché vers l’avant en m’offrant son cul chaud.
Ma bite ne fait qu’un bond dans mon caleçon pour sortir par la braguette grande ouverte et se planter dans l’anus qui lui est offert.
Augustin prend beaucoup de plaisir à se faire défoncer le cul et j’en prends autant à décharger en lui.
Dès que j’ai fini de jouir, je me retire, il se redresse, prend sa bite en main et se branle avec vigueur. Quelques instants plus tard, les jets de foutre s’écrasent sur le sol de la cellule.
-    Tout compte fait, on ne s’ennuie pas tant que ça ici, me dit-il, on finira par regretter de devoir sortir.
-    Ne t’inquiète pas, il y a moyen de s’amuser autant en dehors du cachot. Je te l’ai déjà dit, si les plaisirs du sexe entre mecs t’intéressent et si tu sais tenir ta langue, je peux te faire entrer dans notre groupe.
-    Oui, ça m’intéresse et je te promets que je serai discret.
-    Ok, marché conclu.
 

Si 5 jours au cachot ça passe vite
     10 mois à Beaubois, c vite passé aussi
          la semaine prochaine ce sera déjà la fin

 

Pour les vacances
     on se retrouvera à la clairière
          avec toute la bande de 6Kopat

 

Ca va co chékra l'mesper partout :-)))
 

Zoubi partout
     Jte lèche le glangluan :-))))

par meSper publié dans : Beaubois
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Commentaires

Toujours aussi kiffantes ces histoires !
Hyper craquant le minet en photo !
commentaire n° : 1 posté par : Chris (site web) le: 25/06/2008 20:35:39
Tcho meauju! Fin de Beaubois....ça sent trop bon les vacances! Retour à la clairière? Trop cool! Kiss, à +!
commentaire n° : 2 posté par : dave-bb club (site web) le: 26/06/2008 01:42:40
hummmmmm je me suis caressé en lisant cet histoire qui comme les autres est toujours aussi bandante
commentaire n° : 3 posté par : dan54a le: 26/06/2008 07:23:17
meSper non faut pas arrêter
le juge va trouver que le groiep de ptit pd n'est pas encore pour être libéré et va rdonner encore une année au centre beaubois et en + il y aura forcément de nouvelles recrues et ils auraont besoin de professeur de cours de gym antique etc....
commentaire n° : 4 posté par : gay69 (site web) le: 26/06/2008 16:12:50
La fin de Beaubois ? Ahhhh non..... Tu ne vas pas nous priver de ces belles et chaudes aventures...
Je te lèche tout partout jusque tu changes d'avis... ;-)
commentaire n° : 5 posté par : Serge le: 27/06/2008 22:11:41
Encore une belle histoire bien bandante et les photos aussi.
Kiss to you my baby.
commentaire n° : 6 posté par : Gaytan (site web) le: 01/07/2008 04:03:09

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Donc c'est ça ke je vous propose de faire kan vous jutez sur le net :
Vous allez au
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