Dimanche 18 mai 2008

kikou chosturbeur
     Ta passé 1 bon weekend ?
          Tes en forme pour chékra l'mesper ?



J'crois bien ke tu va l'faire
     avec la suite de l'histoire de Raphaël
          ki la envoyé après tous les encouragements
               kil a reçu des lecteurs la semaine passée :-)

 
 En descendant de ma chambre, je cherche mon "petit ours" espagnol à la réception de l'hôtel. Non, c'est le monsieur très stylé qui est de service. Je lui demande à quelle heure Esteban reprend son tour; "à 15 heures", me répond-il. Mon petit amant pourra donc accorder un repos bien mérité à son cul que j'ai tant maltraité hier soir. Peut-être a-t-il pris goût à ma queue et me cherchera-t-il ce soir, pour que je lui inflige un nouveau lavement de foutre... Mais il lui faudra attendre mon retour, dans quatre jours, après mon escapade dans le Sud-Ouest de l'île. Je quitte aussitôt l'hôtel et file à l'agence de location de voitures, où j'ai réservé une "voiture économique".

 On me donne une espèce de mini 4/4, de marque japonaise, apparemment en excellent état. Je quitte sans problème Saint-Domingue, direction Barahona. Une bourgade de pêcheurs, encore assez authentique, parce qu'à l'écart du tourisme de masse. J'arrive vers midi et décide de m'y arrêter pour une nuit. Je choisis de déjeuner dans un des restaurants de la rue principale, qui descend vers la mer. Un splendide garçon "drague" les clients en agitant à leur passage une énorme langouste, antennes et pinces menaçantes. Je m'installe en terrasse. Il n'y a pas de carte : le beau serveur me récite la liste des plats. J'opte pour un poisson grillé avec du riz à la noix de coco. Délicieux. Le serveur me donne l'adresse d'un petit hôtel "confortable et pas cher". A ma demande, il m'indique même comment me rendre sur une plage sympathique, très peu fréquentée. C'est à quelques kilomètres, vers un cap avec de petites falaises. L'endroit est magnifique; on peut même y faire du nudisme !...

 Mon unique sac déposé à l'hôtel, je file avec mon 4/4 vers cet endroit paradisiaque. Je le trouve sans difficulté et gare ma voiture dans une espèce de parking, où il n'y a pas d'autres véhicules. Un sentier, s'enfonçant dans la végétation, conduit vers la mer. Presque arrivé au bord de l'eau, j'entends des voix et des rires. Je ralentis le pas et choisis de me rapprocher à travers la végétation. La première personne que j'aperçois est un garçon complètement nu. Il est penché en avant et semble pêcher à la main. Je ne vois que son dos et son cul; je devine aussi ses couilles, entre ses jambes .
Je n'avance plus et observe ce beau corps. C'est un magnifique garçon, très bien fait, à la peau bronzée.

 A nouveau, des rires. Je n'arrive pas à distinguer ceux qui en sont les auteurs. Avec mille précautions, je me déplace dans la végétation. Je finis par voir, sur le côté une plage minuscule. Plusieurs couples de garçons s'y trouvent. Les deux qui rient sont face à face, s'embrassent, se lèchent le visage. Ils sont enlacés, sur le sable, et la mer vient régulièrement mouiller leurs corps. Ils sont tous les deux très beaux et leurs baisers d'une grande sensualité.
Je les trouve très bandants. Ils portent à leur cou des colliers de perles sans aucune valeur; mais ce bijou ajoute à leur charme, sans rien enlever pour autant à leur virilité. Ce sont deux vrais garçons qui s'aiment en toute simplicité.

 Un autre couple, à quelques mètres à peine du premier, reste par contre silencieux. Les deux garçons portent un boxer. Ils sont si serrés l'un contre l'autre qu'ils ne forment qu'un corps. Ils se roulent sur le sable, s'arrêtent, se caressent avec une fougue toute latine... L'un d'eux glisse sa main dans le boxer jaune de son compagnon; il lui malaxe une fesse, puis l'autre.
Je ne peux pas voir leurs sexes, mais serrés ainsi, chacun d'eux doit sentir la verge de l'autre plaquée contre son ventre. Dans quelques minutes, ils vont sûrement se débarrasser de leurs shorts et libérer leurs membres pour l'offrir aux caresses du partenaire.

 Un troisième couple est allongé un peu plus loin. Ils ne se touchent pas. Un garçon est étendu sur le côté, l'autre garçon est sur le ventre. La tête de ce dernier repose sur le sable, au niveau du sexe de son amant. Le visage n'est qu'à quelques centimètres d'une énorme bite raide, au gland rose découvert. La belle queue est parcourue de grosses veines gonflées. Une odeur forte doit certainement s'en exhaler. Le nez de l'autre garçon semble s'enivrer de ce puissant parfum mâle. Il observe la queue bandée avec gourmandise.

 Plus loin, allongés dans l'eau, deux autres "palomos" sont amoureusement enlacés. L'un d'eux a passé ses bras autour du cou de son amant. Qu'ils sont touchants, ainsi, et semblent heureux !  De douces vaguelettes viennent baigner leurs corps. Pendant un instant j'ai l'impression qu'un garçon a tourné son regard vers moi. A-t-il détecté ma présence ?
Non, heureusement il tourne la tête et donne un baiser à son compagnon, mêlant leurs langues fougueusement. Ils semblent vouloir se dévorer. Puis ils se caressent affectueusement. Une main parcourt un dos, descend jusqu'aux fesses rebondies. Le slip de bain, régulièrement mouillé par la mer, laisse deviner la raie profonde qui sépare les deux lobes des fesses. Je trouve leurs corps parfaits; deux corps mâles, musclés juste comme il faut, sans excès, aux proportions idéales. Comme j'aimerais les voir plus longtemps faire l'amour !

 Mais je meurs d'envie aussi de découvrir les autres spectacles qui m'attendent aux alentours. Me gardant bien de faire le moindre bruit, je me déplace pour aller, en contrebas, voir ce qui s'y passe. Une autre mini-plage. Et deux autres garçons qui s'y sont isolés. Eux-aussi sont amoureusement enlacés. Ils portent de petits maillots de bain qui cachent mal leur sexe. On devine qu'ils bandent, surtout celui en slip blanc. Il a même un très gros chibre, dont le bout dépasse d'un côté du slip.
Ils s'embrassent, se touchent la bite, se frottent le visage, se pincent les tétons. Tous ces jeux érotiques ne sont que des préparatifs précédant des ébats sûrement plus fougueux. Je voudrais qu'eux aussi passent à des choses plus sérieuses... Mais comme ils ne semblent guère pressés, je décide de m'éloigner et d'aller vers une sorte de petit cap, très rocheux, qu'on aperçoit à une centaine de mètres. De loin, on distingue plusieurs silhouettes. L'eau, là-bas, est beaucoup plus bleue. Sans doute, au bout du cap, est-ce déjà "le large", l'océan véritable. Un sentier longe le rivage. Je l'emprunte, me dissimulant parfois dans la végétation pour ne pas être repéré. A quelques dizaines de mètres, je peux voir maintenant distinctement les garçons dont j'avais aperçu la silhouette. Il y a comme une petite falaise, des rochers, et au-dessous une petite plage de galets. L'eau a une très belle couleur turquoise. Un garçon très grand, en slip rouge, se tient debout au bord de l'eau. Son slip est gonflé par un énorme sexe, dont, même à distance, je peux deviner la position.
Ce jeune mec est superbe, bien bâti, avec des pectoraux bien dessinés. Sa peau est couleur miel. Il a de longues jambes fines, élégantes. Il porte une chaîne en or autour du cou. Il regarde à droite, puis à gauche, comme s'il s'assurait que personne ne se trouve à proximité. Il baisse alors son slip rouge, le coince sous ses couilles. Il a deux boules de belles proportions, posées sur l'élastique du maillot. Bien qu'encore molle, sa verge est déjà longue et épaisse. Il commence à se masturber avec des mouvements lents, se passant de temps à autre une main sur les testicules qu'il caresse. Puis il fait coulisser plus rapidement sa tige. Sa bite est maintenant très grosse et raide. Il s'arrête, découvre entièrement le gland, puis reprend sa branlette avec un rythme plus soutenu. Que c'est beau un mec en train de se branler !
Le mouvement de sa main est de plus en plus énergique; sa queue a grossi de façon impressionnante. Pour être plus à l'aise, il enlève son slip et le jette sur les galets. Il se masturbe comme un fou, cherchant désormais à atteindre très vite l'orgasme. Quelques minutes seulement suffiront - j'aurais bien volontiers attendu plus longtemps !  - sa branlette s'achève alors par un splendide feu d'artifice de foutre. Le sperme jaillit abondamment. Mais sa queue, trop énergiquement secouée, disperse le jus sur tout son corps. De grosses gouttes de foutre s'écrasent sur son torse, son bas-ventre, ses cuisses. Un long fil de sperme continue de couler du bout de sa bite.

 Il a joui à l'abri des regards - du moins le croit-il -. Le beau garçon plonge alors dans l'eau, se frotte le corps pour en laver les traces de sperme, puis revient sur la plage où il remet son slip rouge. Je décide de m'éloigner pour voir ce qui peut bien se passer d'autre sur les rochers. Et quel spectacle m'y attend ! Plusieurs garçons s'y trouvent. L'un a étendu une serviette sur laquelle il s'est allongé. Il est entièrement nu, sur le dos, offrant au soleil sa magnifique verge. Je me demande s'il se sait observé. Lui aussi est bien fait; son sexe, sans être démesuré, est un beau petit instrument, en semi-érection, avec un adorable gland rose.
J'aimerais qu'il se branle lui aussi. Pour mieux le voir, je me déplace et finis par faire du bruit ! Il tourne la tête dans ma direction. Il m'a vu. Mais ne semble guère gêné par ma présence. D'un geste rapide, il se touche le sexe. Il doit aimer se faire mater. Veut-il me tenter, m'inviter à venir voir de plus près... Puisque je suis découvert, je m'approche, marchant de façon acrobatique sur des rochers, où, à chaque instant, je peux me briser les os. Je ne suis plus qu'à deux mètres de lui. Je le salue; il me répond. Il n'a absolument pas l'air gêné. Pas le moindre geste de pudeur. Au contraire, sûr de son pouvoir de séduction, il semble adorer provoquer. Il s'amuse sûrement de mon trouble. Sans que je lui demande, il me dit qu'il a des amis sur les rochers, plus bas. En quelque sorte, il m'invite à aller mater ailleurs... Avec toujours autant de difficulté, je m'avance précautionneusement sur les rochers. En effet, j'aperçois plus loin un autre garçon, la bite posée sur l'élastique de son slip. Sa bite est dressée, triomphante.
Le gland brille au soleil. C'est un magnifique champignon rose qui termine une verge légèrement courbée. Bel engin aussi. Comme chez tous les jeunes latinos, les uniques poils forment une petite touffe frisée au-dessus de la verge. Les couilles en sont totalement dépourvues; ce sont deux belles boules, bien rondes, collées à la base de son membre. Il bande à mort.  Dès qu'il me voit, il enlève son slip et se met à se branler. 
Très vite, en moins de deux minutes, il éjacule. Pas grand chose : quelques gouttes seulement. Sans doute s'est-il déjà masturbé dans la journée. Peu importe, c'est un bien beau spectacle qu'il vient de m'offrir, et pour moi tout seul ! Il semble également satisfait de sa prestation : il me sourit et m'indique d'un geste qu'il a un pote plus loin, derrière un rocher.

 Je m'y dirige donc. Arrivé au sommet du rocher indiqué, je découvre dessous, assis, un splendide petit mec. Il m'observe. Il porte un slip blanc, presque trop grand pour lui. D'ailleurs, je peux voir, dans l'entrejambe, son sexe qui dépasse. Un très beau sexe, au repos, avec le prépuce qui recouvre entièrement le gland. On en devine sous la peau la forme du chapeau. Il a deux grosses couilles. Vraiment je ne tiens plus : tous ces jeunes mecs, plus beaux les uns que les autres, faisant l'amour sans la moindre gêne, se masturbant sous mon nez, éjaculant des litres de sperme ou m'offrant leur instrument pour que j'en éprouve le goût, tout cela m'a finalement chauffé à mort. Je ne tiens plus. Je descends au pied du rocher, pour me rapprocher de ce merveilleux petit mec en slip blanc. Il ne bouge pas, me regarde, sûr de lui, de son sex-appeal.
Je tends la main vers son sexe, caresse amoureusement la belle tige, les couilles. Très vite je sens son engin grossir sous mes doigts. Je me penche alors, lèche ce qui, en un instant, est devenu un énorme chibre. Le garçon ne dit toujours pas un mot. Il se laisse faire, appréciant apparemment les gâteries dont je le gratifie. Sa bite est devenue énorme; j'ai du mal à la faire entrer dans ma bouche. Je lui trouve un goût exquis, légèrement salé. Tout en le suçant, je le masturbe. Pour me faciliter les choses, il s'est levé et a même baissé son slip. Je peux ainsi le lécher sous les couilles. Sa respiration se fait plus sonore; façon sans doute de me faire comprendre que je lui donne du plaisir. Sa queue est très raide et, avant même que je puisse assouvir mon énorme faim de bite, il lâche brusquement sa purée. Un beau jet qui m'arrose une joue et le nez. Une belle semence blanche. Il a accompagné sa jouissance d'un râle rauque que ses copains ont dû entendre. La vue de son foutre déclenche en moi une subite envie d'en faire autant. Je sors ma bite et me branle à mon tour. Le jeune Dominicain me regarde. Tout ce que j'ai vu aujourd'hui m'a tant chauffé que je ne mets que quelques minutes à cracher. Un long jet de jute va s'écraser sur le rocher. Le jeune latino s'en amuse. Il me félicite même en levant son pouce... Puis il se met à siffler avec ses doigts pour appeler ses copains. Je préfère m'éclipser. D'ici qu'ils décident de faire une tournante avec mon cul... Je le salue et reprends vite le sentier en direction du parking. Ma voiture m'attend. Pour aujourd'hui, ça suffira. On verra demain...

Raphaël



Je t'avais prévu
     les histoires de Raphael
          C toujours de + en + chaud
               moi, il ma bien fait chékra l'mesper



Faut maintenant lui laisser 1 message
     pour kil envoie la suite la semaine prochaine



Puis n'oublie pas : 1 com = 1 tof
     Maintenant C dans l'Bakamekasuivre
          déjà 25 tofs avec les coms de la semaine



Fais 1 clik pour mes potes :
     Gaytan-Sussex - Quett'in Love - Mesperville



Jte fais plein de zoubi et jte lèche le glangluan :-)

par meSper publié dans : Histoire
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Spermatorium

Le Spermatorium de Gaytan, c'est pour kan on krach le mesper sur le net. Je suis sûr qu'il y a plein de meks ki le font tous les jours. A force de visiter tous les blogs de Q, ça finit toujours avec le tonba ki krach. Vous imaginez tout le mesper ki se perd. L'idée de Gaytan c'est de tout récolter dans des grands bassins. Je suis sûr ke si tout le monde passe dans le spermatorium kan il a juté et met 1 petit mot du genre "encore 1 giclée", on peut récolter des litres pour remplir une piscine et aller tous nager dans le mesper. 
Donc c'est ça ke je vous propose de faire kan vous jutez sur le net :
Vous allez au
spermatorium 
et vous ajouter 1 com :
"encore une giclée" 
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