

Je n'avance plus et observe ce beau corps. C'est un magnifique garçon, très bien fait, à la peau bronzée.
Je les trouve très bandants. Ils portent à leur cou
des colliers de perles sans aucune valeur; mais ce bijou ajoute à leur charme, sans rien enlever pour autant à leur virilité. Ce sont deux vrais garçons qui s'aiment en toute simplicité.
Je ne peux pas voir leurs sexes, mais serrés ainsi,
chacun d'eux doit sentir la verge de l'autre plaquée contre son ventre. Dans quelques minutes, ils vont sûrement se débarrasser de leurs shorts et libérer leurs membres pour l'offrir aux caresses
du partenaire.
Non, heureusement il tourne la tête et donne un
baiser à son compagnon, mêlant leurs langues fougueusement. Ils semblent vouloir se dévorer. Puis ils se caressent affectueusement. Une main parcourt un dos, descend jusqu'aux fesses rebondies. Le
slip de bain, régulièrement mouillé par la mer, laisse deviner la raie profonde qui sépare les deux lobes des fesses. Je trouve leurs corps parfaits; deux corps mâles, musclés juste comme il faut,
sans excès, aux proportions idéales. Comme j'aimerais les voir plus longtemps faire l'amour !
Ils s'embrassent, se touchent la bite, se frottent le
visage, se pincent les tétons. Tous ces jeux érotiques ne sont que des préparatifs précédant des ébats sûrement plus fougueux. Je voudrais qu'eux aussi passent à des choses plus sérieuses... Mais
comme ils ne semblent guère pressés, je décide de m'éloigner et d'aller vers une sorte de petit cap, très rocheux, qu'on aperçoit à une centaine de mètres. De loin, on distingue plusieurs
silhouettes. L'eau, là-bas, est beaucoup plus bleue. Sans doute, au bout du cap, est-ce déjà "le large", l'océan véritable. Un sentier longe le rivage. Je l'emprunte, me dissimulant parfois dans la
végétation pour ne pas être repéré. A quelques dizaines de mètres, je peux voir maintenant distinctement les garçons dont j'avais aperçu la silhouette. Il y a comme une petite falaise, des rochers,
et au-dessous une petite plage de galets. L'eau a une très belle couleur turquoise. Un garçon très grand, en slip rouge, se tient debout au bord de l'eau. Son slip est gonflé par un énorme sexe,
dont, même à distance, je peux deviner la position.
Ce jeune mec est superbe, bien bâti, avec des
pectoraux bien dessinés. Sa peau est couleur miel. Il a de longues jambes fines, élégantes. Il porte une chaîne en or autour du cou. Il regarde à droite, puis à gauche, comme s'il s'assurait que
personne ne se trouve à proximité. Il baisse alors son slip rouge, le coince sous ses couilles. Il a deux boules de belles proportions, posées sur l'élastique du maillot. Bien qu'encore molle, sa
verge est déjà longue et épaisse. Il commence à se masturber avec des mouvements lents, se passant de temps à autre une main sur les testicules qu'il caresse. Puis il fait coulisser plus rapidement
sa tige. Sa bite est maintenant très grosse et raide. Il s'arrête, découvre entièrement le gland, puis reprend sa branlette avec un rythme plus soutenu. Que c'est beau un mec en train de se branler
!
Le mouvement de sa main est de plus en plus
énergique; sa queue a grossi de façon impressionnante. Pour être plus à l'aise, il enlève son slip et le jette sur les galets. Il se masturbe comme un fou, cherchant désormais à atteindre très vite
l'orgasme. Quelques minutes seulement suffiront - j'aurais bien volontiers attendu plus longtemps ! - sa branlette s'achève alors par un splendide feu d'artifice de foutre. Le sperme jaillit
abondamment. Mais sa queue, trop énergiquement secouée, disperse le jus sur tout son corps. De grosses gouttes de foutre s'écrasent sur son torse, son bas-ventre, ses cuisses. Un long fil de sperme
continue de couler du bout de sa bite.
J'aimerais qu'il se branle lui aussi. Pour mieux le
voir, je me déplace et finis par faire du bruit ! Il tourne la tête dans ma direction. Il m'a vu. Mais ne semble guère gêné par ma présence. D'un geste rapide, il se touche le sexe. Il doit aimer
se faire mater. Veut-il me tenter, m'inviter à venir voir de plus près... Puisque je suis découvert, je m'approche, marchant de façon acrobatique sur des rochers, où, à chaque instant, je peux me
briser les os. Je ne suis plus qu'à deux mètres de lui. Je le salue; il me répond. Il n'a absolument pas l'air gêné. Pas le moindre geste de pudeur. Au contraire, sûr de son pouvoir de séduction,
il semble adorer provoquer. Il s'amuse sûrement de mon trouble. Sans que je lui demande, il me dit qu'il a des amis sur les rochers, plus bas. En quelque sorte, il m'invite à aller mater
ailleurs... Avec toujours autant de difficulté, je m'avance précautionneusement sur les rochers. En effet, j'aperçois plus loin un autre garçon, la bite posée sur l'élastique de son slip. Sa bite
est dressée, triomphante.
Le gland brille au soleil. C'est un magnifique
champignon rose qui termine une verge légèrement courbée. Bel engin aussi. Comme chez tous les jeunes latinos, les uniques poils forment une petite touffe frisée au-dessus de la verge. Les couilles
en sont totalement dépourvues; ce sont deux belles boules, bien rondes, collées à la base de son membre. Il bande à mort. Dès qu'il me voit, il enlève son slip et se met à se
branler.
Très vite, en moins de deux minutes, il éjacule. Pas grand chose : quelques gouttes seulement. Sans doute s'est-il déjà masturbé dans la journée. Peu
importe, c'est un bien beau spectacle qu'il vient de m'offrir, et pour moi tout seul ! Il semble également satisfait de sa prestation : il me sourit et m'indique d'un geste qu'il a un pote plus
loin, derrière un rocher.
Je tends la main vers son sexe, caresse amoureusement
la belle tige, les couilles. Très vite je sens son engin grossir sous mes doigts. Je me penche alors, lèche ce qui, en un instant, est devenu un énorme chibre. Le garçon ne dit toujours pas un mot.
Il se laisse faire, appréciant apparemment les gâteries dont je le gratifie. Sa bite est devenue énorme; j'ai du mal à la faire entrer dans ma bouche. Je lui trouve un goût exquis, légèrement salé.
Tout en le suçant, je le masturbe. Pour me faciliter les choses, il s'est levé et a même baissé son slip. Je peux ainsi le lécher sous les couilles. Sa respiration se fait plus sonore; façon sans
doute de me faire comprendre que je lui donne du plaisir. Sa queue est très raide et, avant même que je puisse assouvir mon énorme faim de bite, il lâche brusquement sa purée. Un beau jet qui
m'arrose une joue et le nez. Une belle semence blanche. Il a accompagné sa jouissance d'un râle rauque que ses copains ont dû entendre. La vue de son foutre déclenche en moi une subite envie d'en
faire autant. Je sors ma bite et me branle à mon tour. Le jeune Dominicain me regarde. Tout ce que j'ai vu aujourd'hui m'a tant chauffé que je ne mets que quelques minutes à cracher. Un long jet de
jute va s'écraser sur le rocher. Le jeune latino s'en amuse. Il me félicite même en levant son pouce... Puis il se met à siffler avec ses doigts pour appeler ses copains. Je préfère m'éclipser.
D'ici qu'ils décident de faire une tournante avec mon cul... Je le salue et reprends vite le sentier en direction du parking. Ma voiture m'attend. Pour aujourd'hui, ça suffira. On verra
demain...




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