

"Buenas noches, senor. Està contento de su estancia en
Santo Domingo ?" Bien sûr que je suis satisfait de mon séjour à Saint-Domingue ! "E que piensa de nuestro hotel ?" Je saisis la balle au bond : l'hôtel ? parfait surtout avec des
employés aussi... aussi..." Je risque d'être maladroit, je préfère terminer par un "simpatico", pas trop compromettant. Malicieux, il m'interroge : " A mi tambien, m'encuentra simpatico...?" Si je
le trouve sympathique, lui, Esteban, mais beaucoup plus que sympathique, ... allez, je me lance : "muy guapo !" Très beau, c'est dit, les choses sont claires maintenant. Il éclate de rire, de ses
belles dents blanches.
Allongé sur le lit, il se caresse le sexe, qui ne grandit
pas très vite. Il va falloir que je l'aide. Je m'allonge à ses côtés, m'appuyant sur un coude. Je n'ose pas encore ouvrir mon peignoir, de crainte de lui dévoiler mon érection. Il paraît de son
côté si maître de lui, ça m'impressionne. D'une main, je caresse son corps, sa poitrine, pince ses tétons; ils sont durs. Il réagit en tapant sur ma main, mais me sourit. "Me duele..." Je lui fais
mal. Je descends plus bas et constate avec plaisir que sa bite gagne peu à peu en longueur et en épaisseur... Son instrument est peut-être plus gros qu'on ne le supposerait de prime abord. Je lui
propose quelque chose à boire. Il veut du rhum, avec du coca. Je prends la même chose,mais je nous verse à chacun une double dose de rhum... De quoi nous chauffer plus vite. Nous buvons lentement,
allongés l'un contre l'autre, unissant nos bouches entre deux gorgées. Sa langue, mêlée d'alcool est encore plus savoureuse. Il embrasse bien, sans retenue. Ces préparatifs buccaux semblent soudain
déclencher en lui une insoupçonnable fougue. Il pose nos verres, me chevauche, s'assoit sur les cuisses et ouvre mon peignoir. Mon sexe, en pleine érection, se dresse devant lui. Il le prend à deux
mains, le serre énergiquement et commence à me branler. Je ne m'attendais pas à une telle accélération des opérations... Soulevant mes fesses, je lui tends ma bite pour qu'il puisse la saisir plus
facilement avec la bouche. Il enfourne aussitôt ma queue sous son palais chaud, parfumé au rhum, et attaque la fellation la plus endiablée qu'il ma été donné de vivre jusqu'à ce jour !
Rien à voir bien entendu avec les matraques des deux
frères Haïtiens que j'ai sucées l'autre soir. Mais celle d'Esteban fait tout de même ses 18 ou 19 centimètres... J'adore lécher son gland, très lisse, violet, gonflé. Je le recouvre de son
prépuce, puis le découvre à nouveau, je le lèche... Superbe jouet, dont je ne suis pas prêt de me lasser. Ses couilles, vues de près, me paraissent moins petites. L'important est qu'elles
soient bien pleines... Je les lèche aussi avec plaisir, mais après chaque sucée, je dois me débarrasser des quelques poils que ma langue a ramassés. Certes, les grosses boules de Toussaint, le
jeune Haïtien, étaient plus faciles à laisser "fondre" dans ma bouche...
Au bout d'un moment, j'ose passer ma main sur ses
fesses, puis un doigt dans sa raie. Je m'arrête sur la rondelle, tente d'y faire pénétrer mon index. Aucune réaction, Esteban ne se rebiffe pas. Mon doigt passe même la barrière du sphincter.
Je sens bien que mon partenaire tente de fermer l'orifice : mon doigt déjà enfoncé reste prisonnier de ce muscle qui le serre... Je bouge alors mon index, lentement. Esteban, de son côté, remue
son cul, comme si mon intrusion ne lui procurait pour l'instant que de la jouissance. Voulant m'en assurer, je pousse plus loin mon doigt; l'index est maintenant entré entièrement. Le jeune
Espagnol pousse un petit gémissement, pas plus, une sorte de plainte douce, qui, manifestement, traduit un réel plaisir. J'ai envie subitement de le prendre, de remplacer mon doigt par mon zob
que sa langue experte a réussi à rendre aussi dur que le fer. L'idée d'être sodomisé ne devrait pas le révolter. Je file à la salle de bains prendre une capote, et sans perdre une seconde
revient m'allonger à son côté, mon engin déjà équipé de latex. Esteban s'est mis sur le ventre, les fesses en l'air, m'offrant ostensiblement son cul.
Mais qu'est-ce qu'il croit : il ne va pas jouir en
solitaire! Le spectacle de son orgasme me redonne plutôt de l'énergie; mes coups de boutoir redoublent de force. L'Espagnol pousse de petits cris plaintifs, comme pour me supplier de faire cesser
sa torture. J'adore ce moment : ce petit mâle est tout à moi, il m'implore, mais je continue de l'enculer... comme un fou, je lui déchire le fion, je lui fais mal, très mal... je sais, j'adore çà.
Il aime aussi, le petit salopard : "Te gusta, putito ! te gusta mi polla en tu culo, marica, te lo voy a partir tu culo..." (ça te plaît, hein, petite pute, elle te plait ma queue dans ton cul,
espèce de pédé, je vais te le casser ton petit cul). Il ne peut pas répondre à mes insultes, il a trop mal, je suis en train de lui déchirer le cul. Je sens que ça vient... Je sors vite ma queue de
son cul, balance la capote et me masturbe au-dessus de son cul. Très vite j'éjacule. Mais Esteban se retourne et préfère m'offrir son visage; il ouvre même la bouche et tend sa langue. Le deuxième
jet de foutre s'engouffre dans sa gueule. Puis je dirige ma queue pour gicler sur son ventre. Mon sperme s'ajoute et se mélange au sien. Je jouis comme un dingue, et râle de plaisir jusqu'au bout.
Je presse enfin mon gland pour en faire sortir les dernières gouttes. Je me penche sur Esteban, caresse sa joue, l'embrasse affectueusement. D'une main, il étale nos spermes sur son ventre. Je
l'aide à mêler parfaitement nos semences. J'aime toucher ce jus. Son ventre, sa bite, nos doigts sont maintenant gluants et brillent. Esteban saisit ma main et se met à sucer chaque doigt avec
gourmandise. Je fais de même avec sa main. Puis nos langues se mêlent. Je l'interroge : "Te gusto ?". "Si senor... mucho !"

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