C 1 pot a moi
Ca va être plein de mesper :-)
Encore 463 litres de mesper
récolté avec le calcul du prof de math
c une évaluation basée sur le nombre de branle
C pas trop tard pour faire le calcul
Ca fera encore + de mesper pour le spermathon
Il est temps d'aller voir ski spas à Beaubois
Quand on a bien réglé son compte à Augustin, on se dépêche vers l’endroit où on a caché les joggings bleus pour se changer avant de rentrer au pavillon sans se faire
remarquer.
Pour passer inaperçus, on décide de ne pas rentrer tous ensembles au même moment. Avec Cédric, on va à la salle des ordinateurs où tout est encore allumé mais où il n’y a plus personne. J’en
profite pour aller voir si j’ai des messages sur ma boite et comme il n’y a rien de spécial, je ferme l’ordinateur et on monte tous les deux dans notre chambre. On fait un peu de toilette puis on
se met rapidement au lit, juste à temps avant l’annonce du couvre feu.
C’est Pierre qui est de service de nuit. Si on ne le savait pas, on a l’occasion de s’en rendre compte en l’entendant crier 10 bonnes minutes après que toutes les lumières ont du être
éteinte.
- Hep là toi, d’où viens-tu à cette heure-ci, ça fait ¼ d’heure que tu devrais être dans ton lit.
- Ben, j’ai pas vu l’heure
- Ce n’est pas une excuse. Je te demande d’où tu viens.
- Heu, c'est-à-dire que
- C’est-à-dire que tu étais où tu n’avais pas à être et que tu vas m’attendre devant la chambre.
- C’est pas juste, je n’ai rien fait
- Premièrement, tu arrives en retard, deuxièmement, tu es dans une tenue dégoutante. Alors tu vas m’attendre devant ma chambre pour m’expliquer tout ça.
- C’est dégueulasse, je n’ai rien fait et c’est encore moi qui me fais engueuler
- Tu ne discutes pas si tu ne veux pas aggraver ton cas. Je n’ai pas envie de m’énerver avec toi.
Pierre crie tellement fort que tout le monde est sorti dans le couloir pour voir ce qui se passe. On voit Augustin qui fait demi-tour en rouspétant pour aller vers la chambre de l’éduc de nuit.
Comme il a le dos tourné on ne peut pas rater la grosse tache mouillée sur le cul de son pantalon.
- Attends, viens un peu ici. Qu’est-ce que c’est que cette tache sur ton pantalon qu’il demande Pierre.
- Quoi quelle tache ? qu’il demande Augustin en passant sa main sur l’arrière de son pantalon.
- Cette tache mouillée là juste au milieu. Tu es incontinent où quoi ?
- Bande de cons, qu’il lâche Augustin en sentant les coulées de sperme qui ont transpercé le tissu de son pantalon.
- Bande de cons ? Qui ça ?
- Non rien personne. Je parlais de tous ces cons qui regardent en se marrant. C’est vrai, il n’y a rien de marrant quoi, qu’il nous crie en nous regardant tous.
- Je t’ai demandé ce que c’était, alors tu me réponds avant que je sorte de mes gongs.
- Ben, je suis allé faire un jogging dans le bois et je suis tombé dans une flaque d’eau et c’est ça que je suis arrivé en retard d’ailleurs.
- Ah oui, c’est moi que tu prends pour un con ?
Pierre passe ses doigts sur le pantalon d’Augustin puis il passe ses doigts sous son nez.
- Mais c’est du sperme ça, qu’il dit Pierre.
- Pas possible qu’il répond Augustin.
- Tu me prends pour un imbécile ou quoi. Je te dis que c’est du sperme.
- C’est dégueulasse, ça. Il faisait noir quand je suis tombé. Je n’ai pas vu ce que c’était.
- Tu te fous vraiment de moi. Baisse ton pantalon.
- Mais
- Il n’y a pas de mais. Baisse ton pantalon, je te dis.
- Pas ici, il y a tout le monde qui regarde.
- Ca mon gaillard, il fallait y penser avant d’aller te faire enculer.
- Mais je ne suis pas allé me faire enculer.
- C’est ce que je veux vérifier. Baisse ton pantalon et abaisse-toi que je vois ça de plus près.
- Tu n’as pas le droit de faire ça.
- Ah non ! je n’ai pas le droit. Tu apprendras qu’ici, c’est toi qui n’a aucun droit. Les éducs ont tous les droits, qu’il répond Pierre en lui baissant le pantalon de
force.
- C’est dégoutant, devant tout le monde.
- Abaisse-toi. Regarde-moi ça. Tu as encore l’anus tout dilaté et ça dégouline encore. Tu ne me feras jamais croire que tu n’es pas allé te faire enculer.
- Je vais me plaindre au directeur. Tu n’as pas le droit de m’humilier comme ça devant tout le monde.
- C’est ça va te plaindre et il me donnera raison. Tu te fais enculer si ça te chante mais tu rentre à l’heure. Moi, mon boulot, c’est de te sanctionner quand tu n’es pas là où
tu dois être quand tu dois y être.
- Faut être pédé pour me faire un truc pareil.
Pierre s’énerve et retourne une baffe sur la figure d’Augustin.
- Puisque tu le prends comme ça et que tu aimes te faire enculer, tu vas être servi. Tu te mets à poils, tu me donnes tes vêtements que je garde comme pièce à conviction et tu
passe la nuit dans le couloir.
- Et je dors où ?
- Tu dors par terre et si tu discutes encore, j’appelle l’équipe de sécurité.
- Putain de merde, j’en ai marre moi.
- Bon les gars, le spectacle est terminé. Les mâles en manque de meufs savent maintenant dans quel trou ils peuvent décharger leur trop plein d’énergie. Alors, vous rentrez tous
dans vos chambres et je ne veux plus rien entendre. Si vous vous relevez pendant la nuit pour vous vider les couilles dans son cul, vous le faites en silence, je ne veux pas de troubles. Pas de
dispute, c’est à chacun son tour.
Tout le monde rentre dans sa chambre en riant. On était loin d’imaginer en réglant son compte à Augustin qu’il allait le sentir passer à ce point-là. Mais finalement, ça lui est bon. Au moins
après ça, il foutra la paix à Brieuc.
La nuit se passe bien, sans qu’on n’entende plus rien.
Le lendemain matin, tout le monde parle de ce qui s’est passé et chacun y va de son commentaire. On apprend finalement qu’Augustin doit passer au rapport dans le bureau du dirlo puis on apprend à
9h00 que tous les bleus doivent rester sur la cour parce que le directeur doit faire une communication importante.
- J’ai appris les événements qui se sont passés hier soir dans votre pavillon et je vous préviens que je n’ai aucune tolérance à l’égard de ceux qui veulent semer le désordre
dans cet établissement. Sachez tout d’abord qu’Augustin est condamné à 1 jour ferme de cachot pour insubordination. Comprenez bien que ce qui est en cause ici, ce n’est pas ce qu’Augustin a fait
avant le couvre feu. Pour autant que vous respectiez les règles de l’établissement, je ne veux pas vous tenir la bride sur le cou pendant vos moments de temps libre. Je comprends qu’à votre âge
vous avez des pulsions normales qu’il vous faut assouvir. Je ne veux pas m’immiscer dans votre intimité. En contrepartie, vous devez comprendre qu’un minimum de discrétion et de retenue est
nécessaire. Votre vie privée reste privée tant que vous ne l’étalez pas sur la place publique. Si je dois sanctionner Augustin, c’est parce qu’il n’a pas respecté la règle du couvre feu et qu’il
n’a pas obtempéré aux injonctions de son éducateur qui avait le devoir de le rappeler à l’ordre. La tâche des éducateurs n’est pas facile et c’est mon devoir de les soutenir face aux dures
décisions qu’ils doivent souvent prendre contre leur gré pour vous inculquer les règles auxquels tout citoyen doit se soumettre. Certains disent que monsieur Laloppe est allé trop loin dans la
sanction imposée à Augustin. Ce n’est pas à vous d’en juger. Je vous interdis d’inverser les rôles. Ce n’est pas monsieur Laloppe qui a humilié Augustin mais c’est votre condisciple qui s’est
humilié lui-même. En niant la réalité, il a mis son éducateur dans l’obligation de faire éclater la vérité aux yeux de tous. Vous êtes scandalisés d’apprendre comment Augustin occupe ses temps
libres ? Je peux vous comprendre. Vous pensez qu’on aurait dû rester discret ? Je l’aurais souhaité aussi. Mais, je le répète, c’est Augustin qui porte toute la responsabilité de ce qui lui
arrive aujourd’hui. Ce n’est pas de la faute de monsieur Laloppe si Augustin est rentré avec ¼ d’heure de retard. Ce n’est pas de sa faute non plus si Augustin a préféré régler le problème en
criant dans les couloirs plutôt qu’en répondant calmement et discrètement aux remarques. La rébellion n’a jamais rien solutionné. Soyez-en convaincu. La discussion sur cette histoire est clause
et je ne veux plus en entendre parler. Si quelqu’un croit encore avoir des choses à dire sur le sujet, c’est dans mon bureau qu’il viendra en parler. Maintenant, vous rejoignez immédiatement vos
activités. Dans le calme et le silence. Nous avons assez perdu de temps. Je vous souhaite une bonne journée.
Après le sermon du dirlo, je me dépêche vers la salle de cours car je ne veux pas rater la leçon. Avec Christophe, on commence l’étude des différentes positions du Kamasutra Gay. Je n’ai pas
envie de prendre du retard dans les exercices pratiques.
103 tofs dans l'Bakapic
Ca déborde va falloir ouvrir 1 nouveau
Toujours la même règle : 1 com = 1 tof
Le mec en tof
il s'appelle Jay
il te plait ou pas ?
T'oublie pas d'encourager Bananchod
mais sérieux : tu garde ton mesper pour moi :-)
Zoubi partout :-))))
(site web) le: 24/04/2008 11:11:31