
Kilou grobou
Ca va l'tonba ?
Tu l'as bien en main ?
Aujourd'hui, on découvre un nouveau
ki vient juste d'arriver au centre Baubois
C Cédric, tu vas voir, il est bien chaud aussi:-)

Après le cours de lutte antique avec Michel, on a un peu de temps et on peut remonter dans sa chambre pour la ranger. Je me dis que je vais en profiter pour
téléphoner à Pierre et lui raconter ce qu’on a fait au cours. Ca va encore bien l’exciter et je suis sûr qu’il va se branler en écoutant l’histoire et que je vais l’entendre jouir. Rien qu’à
penser à Pierre en train de se sturber, j’ai ma queue qui s’échauffe et je la sens durcir sous mon jogging. Ca me donne l’envie de me palucher en racontant l’histoire pendant que Pierre se
branlera en l’écoutant. Je me dépêche donc pour arriver le plus vite possible dans ma chambre.
Quand j’ouvre la porte et que j’entre, je m’arrête net tout surpris de ce que je vois. Mathieu, l’éducateur qui prétendait être amoureux de moi, est là avec un jeune garçon assis tout nu sur le
lit à côté du mien. Mathieu est en train de caresser d’embrasser à pleine bouche le jeune garçon qui se laisse faire. Pourtant, il est encore bien jeune. A vue de nez il doit avoir 3 ou 4 ans de
moins que moi. Il a encore la peau toute lisse et sans aucun poil sauf quelques uns au dessus de sa petite queue toute dure dressée et rouge comme une crête de coq.
En m’entendant rentrer, Mathieu se relève et se tourne vers moi avec le visage qui devient aussi rouge que la queue du petit qui est là.
Il ouvre la bouche comme s’il voulait dire quelque chose mais il n’y a aucune parole qui en sort.
- Ah ben ça alors, que je dis en éclatant de rire, qu’est-ce que vous faites là tous les deux dans ma chambre ?
- Heu… qu’il dit Mathieu, c’est pas ce que tu crois, je vais t’expliquer
- Je ne crois rien du tout, je vois ! et ce que je vois, c’est que vous êtes dans ma chambre. Je suppose que vous m’attendiez pour qu’on s’amuse un peu tous les trois.
- Ben… ben… non… je lui montrais sa chambre
- Sa chambre ? Mais c’est la mienne ici.
- Oui mais maintenant c’est la sienne aussi. C’est Cédric. Il est arrivé aujourd’hui et monsieur le directeur a dit qu’on devait la mettre dans ta chambre.
- Ah bon. Et c’est monsieur le directeur qui t’a demandé de l’embrasser et de le branler ?
- Non mais ce n’est pas ce que tu crois. Je ne le branlais pas. Je voulais seulement le consoler. Tu le vois bien, il est encore tout jeune et il est tout perdu ici. Alors, comme il s’est
mis à pleurer en arrivant dans la chambre, je lui ai donné quelques bisous et je l’ai caressé pour le calmer.
- Ah oui, c’est ça. Tu me prends pour un con. Parce que tu crois que je vais croire ça ? Quand je pense que tu disais que tu m’aimais et que tu voulais que je sois ton petit copain. Voilà
maintenant que tu lui fais le même cinéma. Puis la semaine prochaine ce sera encore un autre. Tu fais ça avec tous les nouveaux ?
- Non, je te jure, ce n’est pas ce que tu crois. C’est bien toi mon petit chéri mais c’est de ta faute aussi, je ne te vois jamais, quand tu n’es pas au cachot tu t’éclipses pour aller chez
le directeur, et en plus tu n’as pas répondu quand je t’ai demandé d’être mon petit amour.
- Après ce que j’ai vu, je ne suis pas sûr que je vais te répondre oui.
- Mais tu n’a rien vu. Je t’ai dis que ce n’était pas ce que tu croyais.
- Ben, c’est ça et tu crois que le directeur ne va pas croire la même chose que moi quand je vais lui raconter ?
- Tu ne vas quand même pas aller lui raconter ça ?
- Et je vais me gêner sans doute
- Non, je t’en supplie, ne dit rien à personne. Je ferais tout ce que tu veux si tu te tais.
- Tu feras tout ce que je te dirai que tu dois faire si je me tais ?
- Oui.
- D’accord mais lui, il pourrait parler.
- Oui, mais il ne le fera pas, j’en suis sûr.
- Non, il ne parlera pas, mais pour ça, tu devra faire aussi tout ce qu’il voudra et si j’apprends qu’il a à se plaindre de toi, c’est à moi que tu auras à faire et surtout au directeur qui
saura tout de suite toute la vérité sur toi et sur ce que tu fais.
- Non, je te donne ma parole.
- Bien dans ce cas, je veux bien me taire.
- Merci, qu’il me dit en me serrant fort dans ses bras et en m’embrassant partout, tu n’imagine pas comme je t’aime toi.
- Ne me dis pas trop vite merci, je vais t’en faire baver.
- Oui, mon chéri, tout ce que tu veux.
Pendant toute notre discussion, le petit est resté silencieux. Il n’osait rien dire et restait assis tout nu sur son lit. Je vais m’asseoir à côté de lui en lui disant :
- Bon, tu t’appelle Cédric, toi ? Moi, c’est Max. Tu vas voir, je ne suis pas méchant et si tu veux, on sera ami. Comme ça tu es dépaysé ici ?
- Oui.
- Ne t’inquiète pas, tu t’y feras très vite, surtout maintenant que tu es avec moi. Je vais tout t’apprendre sur ce qu’il faut savoir ici. Et s’il y a quelque qui t’ennuie, t’as qu’à me le
dire et tu peux être sûr qu’il ne t’ennuiera pas longtemps.
- Merci.
- Je vous laisse faire connaissance, dit Mathieu qui fait mine de sortir.
- Oui que je lui dis, mais attends, ne t’en vas pas si vite. On ne t’as pas encore dit que tu pouvais t’en aller. Hein Ced qu’on ne lui a pas encore donné l’autorisation de sortir.
- Ben, qu’il répond Cédric qui ne sait pas trop bien ce qu’il doit répondre et qui est un peu gêné par la situation dans laquelle il ne sait pas trop lequel des 2 est le chef à qui il doit
faire plaisir.
- Non, on ne lui a pas dit de sortir. Tu veux qu’il sorte ou pas ?
- Ben, c’est comme il veut.
- Non, c’est pas comme il veut, c’est comme on veut. T’a aimé ce qu’il t’a fait là ?
- Ce qu’il m’a fait ? Quand ?
- Ce qu’il était en train de te faire quand je suis arrivé ?
- Ben oui, il était gentil avec moi.
- Et tu trouve normal qu’il était tout habillé et toi tout nu ?
- Ben.
- Ben non c’est pas normal. T’aurais pas envie de le voir tout nu aussi ?
- Oui, peut-être, qu’il répond Cédric en devenant tout rouge avec sa tige qui commence à se redresser.
- Non pas peut-être, c’est sûr. Je le vois bien.
- Ah et tu vois ça comment, qu’il demande Mathieu comme pour me narguer ?
- A ça qui s’est redressé quand je lui ai posé la question, que je réponds en prenant la tige de Cédric en main.
- Ah, répond Mathieu avec un petit sourire.
- Bien, tu as compris ce qu’il a envie ? Et bien tu t’exécutes. A poils et tout de suite !
- Mais, il va être l’heure d’aller au réfectoire, j’ai du travail à faire.
- Je m’en fous. Raison de plus pour que tu te dépêches.
Mathieu n’a pas le choix. Je vois bien à son visage qu’il n’a pas envie de faire ce que je lui ordonne mais il s’exécute quand même. Il enlève d’abord son t-shirt, puis s’assied pour enlever ses
souliers, puis il se relève et déboutonne son pantalon il l’enlève et se retrouve en caleçon sur lequel je vois des tâches qu’il a mouillé et qui ne sont pas encore séchées. Il hésite un
moment.
- A poils, j’ai dit, que je lui dis sèchement en lui baissant moi-même le caleçon au niveau de ses genoux ce qui permet à Cédric de contempler le beau sexe de l’éducateur.
La fois où il m’a baisé, je ne l’ai pas bien vu, j’étais trop endormi pour ça. J’ai seulement senti qu’il devait être gros parce qu’il m’avait fait mal en entrant. Là maintenant que je le vois,
je peux confirmer ce que mon cul avait senti. Il fait bien 4 ou 5 cm de diamètre avec un gland encore plus gros qui est complètement recouvert par le prépuce. Comme il n’est pas en totale
érection, je le vois qui pend de bien 10 cm en dessous d’une touffe de poils châtain. Il est quand même un peu soulevé devant ses deux gros testicules qui pendent encore plus bas dans un sac de
peau clair, un peu orangé sur lequel il y a aussi quelques poils plus clairs.
- Alors, comment tu le trouves ? que je demande à Cédric.
- Il est très beau.
- Il te plaît, hein. Tu veux le toucher ?
- Je peux ? qu’il demande à Mathieu en le regardant d’un air suppliant.
- Oui, qu’il répond alors que sa queue se soulève toute seule en prenant plus de volume si bien que le gland commence à sortir tout seul hors du prépuce.
- Te gêne pas que je dis à Cédric. Vas-y. Tu peux le décalotter aussi.
Cédric le prend d’une main et avec le pouce et l’index de l’autre, il le décalotte.
- Si t’as envie de le branler, ne te gêne pas. Fais lui ce que tu veux, que je dis.
Je me lève et vais chercher dans le tiroir à côté de mon lit le cellulaire que Pierre m’a offert. Ainsi, je vais pouvoir prendre quelques photos.
- Alors, que je demande à Cédric, elle te plait hein. T’as pas envie de la sucer.
Cédric ne me répond pas, mais il se penche vers le sexe de Mathieu pour le sucer. C’est évident que ça lui plait. Il a sa tige qui est dressée à la verticale et aussi rouge que quand je l’ai vu
en entrant dans la chambre. Il y a un fameux contraste entre les deux queues. Celle de Mathieu est très grosse avec un gland volumineux complètement décalotté tandis que celle de Cédric est fine
avec un gland tellement fin que c’est presque impossible de voir la différence avec le reste de la tige. Malgré qu’il est en pleine érection, le gland est encore recouvert complètement par le
prépuce, et il y a même encore de la réserve de peau bien serrée au dessus du gland.
- Alors Cédric, c’est bon ? que je lui demande en prenant des photos.
- Humm, qu’il me répond en faisant un signe de la tête pour ne pas desserrer les lèvres de la grosse sucette qu’il est en train de manger.
- Tu aurais envie qu’on te suce la tienne aussi ?
- Humm, qu’il répond en me regardant d’un air suppliant avec ses yeux qui veulent dire oui, j’en meurs d’envie.
- T’as compris, que je dis à Mathieu. Il veut que tu le suces aussi.
- Oui, j’ai compris. Tu te couche sur le lit ? qu’il demande à Cédric.
- Oui qu’il dit Cédric en lâchant sa proie.
Il se couche sur le côté et Mathieu se couche à côté de lui puis ils s’enlacent en se suçant mutuellement. Je prends quelques photos. Je ne vous dis pas la trique que j’ai sous le jogging en
observant la scène. Surtout que le cul de Mathieu me donne envie de le défoncé comme il me l’a fait l’autre jour. J’enlève mon jogging et je demande à Mathieu de se pousser un peu en se serrant
plus sur Cédric pour me laisser de la place. Puis, je me glisse derrière Mathieu avec ma queue au niveau de son cul et je cherche l’entrée de son petit trou. Quand je l’ai trouvé, j’essaie de
m’introduire mais il a l’anus très serré alors, je l’empoigne bien par les hanches et d’un coup sec des reins, je lui force l’entrée.
- Aie !
- Je t’ai fais mal ?
- Oui un peu mais ce n’est pas grave.
- Comme toi l’autre jour, alors.
- Je t’ai fais mal l’autre jour ?
- Oui mais ce n’est rien, tais-toi et suce ton biberon.
- Oui, humm.
- Ah ah ah crie Cédric en jouissant soudain dans la bouche de Mathieu qui n’en perd pas une goutte.
- Humm, du ptit lait, dit Mathieu qui se retire de la bouche de Cédric et commence à se branler vigoureusement pour éjaculer rapidement sur le visage de Cédric.
- Haaa, que je crie en explosant dans le cul de Mathieu quand je sens qu’il jouit.
On reste quelques instant sans rien dire, le temps de reprendre nos esprit.
- Mes petits chéris, vous m’avez inséminé tous les deux. Je vous aime autant l’un que l’autre, dit Mathieu en nous prenant tous les deux dans ses bras. On a dû se dépêcher aujourd’hui, alors
il faudra que l’on remette ça tous les trois ensembles quand on aura un peu plus de temps. Enfin si vous êtes d’accord.
- Oh oui, moi je suis d’accord dit Cédric.
- Moi aussi, que je réponds.

T'as l'boukibou ?
T'es kom Eres qui vient d'écrire :
mon zizi est tout dur je
fais quoi maintenant ?

Va te vider au Spermatorium de mon pote Gaytan
Krache le mesper et laisse un com pour remplir le bassin :-)

T'en vas pas sans laisser un com
car 1 com = 1 tof dans l'bakabit :-)
Puis si t'as envie, tu peux aussi participer
en m'envoyant des tofs ou 1 histoire à se branler :-)))

Zoubi sul boukibou.
Jte lèche les boulaju et suce ton glangluan :-)))))))
(site web) le: 31/01/2008 12:07:55