
Ola mia
Chose promise chose due
Vla le 2ieme épisode des pizzas
Ca va co chékra l'mesper partout :-))))

La porte à peine refermée, j'entends qu'on frappe, mais très discrètement. J'ouvre : c'est Mehdi. "Excuse-moi... J' voulais te dire, si ça t'intéresse, je peux revenir avec
un pote. Il bosse avec moi, comme livreur. C'est un Black, il est trop !... un mec super canon ! C'est sûr, il va te plaire... Il s'appelle Didier. 19, comme moi. Je veux parler de son âge...
Question mensurations, j'en sais rien !... J' l'ai jamais vu bander!" Il rigole. "Mais c'est une bête ! Tu seras pas déçu ! Alors ? J' lui dis de venir ou pas ?" Inutile de préciser que la
proposition de Mehdi dépasse toutes mes attentes : faire l'amour avec un Black ! J'en ai toujours rêvé. En plus, même pas la peine de le draguer : Mehdi va jouer les entremetteurs ! C'est donc
d'accord.
En attendant, je regarde la télé sans m'intéresser véritablement à un débat débile. La sonnerie de l'interphone me fait sursauter. C'est sûrement eux ! "Eux", enfin, j'en sais rien, peut-être
Mehdi tout seul. Sans perdre une seconde, je vais appuyer sur le bouton de l'interphone et entrouvrir la porte de l'appartement. J'entends l'ascenseur qui s'arrête; puis on pousse ma porte. Mehdi
entre, aussitôt suivi d'un grand Black, d'allure très sportive. Il porte un tee-shirt rouge très près du corps et un jean délavé. Son froc, bien que très ample, met bien en valeur un énorme
paquet, juste sous la large ceinture de cuir. La bosse est encore plus impressionnante que celle de son pote beur... Mehdi fait les présentations : "Voilà, c'est Didier. T'as vu, j' t'ai pas
menti : pas vrai...il est trop beau mon copain !" Et, lui palpant l'un des biceps, il ajoute : "et puis çà, c'est du vrai mâle !" Didier rit, sans dire un mot, un peu gêné par les compliments de
son copain. Didier me tend une grosse main que je serre volontiers. "Enchanté, Didier. Mehdi a raison, vous êtes un très beau garçon !" "Vous êtes... vous êtes. Tu peux le tutoyer, c'est mon
pote, je lui raconte tout !...", me reprend Mehdi. Et, sans perdre une minute, le jeune Beur se déshabille et s'assoit dans le canapé. Et devant Didier, pas encore tout à fait à son aise, il
commence à se malaxer le sexe, cherchant à lui redonner au plus vite ses dimensions de compétition. "Allez, vas-y Didier, mets-toi à poil comme moi... Tu vas voir, j' te l'ai dit : Julien, c'est
un pro de la pipe ! Il pompe mieux que les meufs !..." Je quitte aussi mes vêtements, ne gardant qu'un boxer, qui cache mal une érection avancée... Il faut dire que la présence de ces deux jeunes
mâles en rut ne peut guère me laisser de marbre. Didier a enfin suivi notre exemple et se trouve maintenant complètement nu, ayant enlevé jusqu'à ses chaussettes ! Son corps est bien dessiné; son
sexe, entouré d'un duvet très frisé, a commencé à entrer en érection : encore mou, il me paraît moins long que celui de Mehdi, mais nettement plus épais. Le gland, à demi recouvert par le
prépuce, est rose violacé et brillant. Me voilà face à deux belles queues : l'une circoncise, l'autre pas. Les couilles de Didier sont aussi grosses que celles du Beur, mais très noires, poilues,
remontées contre sa verge. Mehdi semble le plus impatient : "Allez, Julien, suce-moi... j'en peux plus... j'ai envie de jouir une deuxième fois..." Je me place à genoux entre ses jambes et
commence à lécher le succulent dard du Beur. L'odeur est encore plus prenante que la première fois, sans doute le sperme séché dégage-t-il une senteur plus forte. Sous le regard incrédule de
Didier, je love avec volupté ma face dans l'entrejambe odorant de Mehdi. Le Black finit par s'asseoir près de son pote, me permettant de saisir d'une main son énorme bâton noir. Je constate avec
satisfaction que, dès ce premier contact, sa bitte atteint une taille et une rigidité plus que prometteuses... Didier n'est donc pas insensible, lui non plus, aux caresses masculines. De temps en
temps, je quitte la verge de Mehdi pour sucer, dans un souci d'équité, celle de son pote. Je la trouve tout aussi savoureuse et m'empresse de le faire savoir à son propriétaire par de petits
gloussements de plaisir. Mehdi m'encourage : "Suce bien mon copain... comment tu la trouves, elle est bonne ? T'as vu, il est trop bien monté, lui aussi... Fais-le bien jouir. J' lui ai dit que
t'étais le roi de la pipe, faut pas le décevoir..." Pas question de faire mentir Mehdi; d'autant que cette double fellation me ravit ! Mes partenaires apprécient eux aussi mes câlineries. Avachis
sur le canapé, cuisses bien écartées, ils se laissent sucer, caresser le torse, les abdominaux, les bras, les cuisses. Ils remuent même le bassin pour accompagner mes va-et-vient sur leur verge.
Je pince parfois le bout de leurs seins, ce qui les fait aussitôt réagir, surtout Didier. Son beau corps se raidit alors de plaisir et il lance en arrière sa tête avec un petit grognement. Je me
tourne maintenant vers le dard turgescent de Mehdi, que je voudrais voir à nouveau cracher son jus. Didier se lève, déplace la table basse en verre et se place à genoux derrière moi. Il fait
glisser mon boxer, me caresse le cul, puis le dos, mais revient toujours vers mes fesses sur lesquelles il donne de grandes claques. Ces tapes vigoureuses me font chaque fois sursauter. Il passe
un doigt dans ma raie. Par réflexe, et il faut le dire, par plaisir aussi, je serre fortement mon cul, comme pour interdire toute pénétration. Pourtant, depuis un bon bout de temps, j'ai compris
(et cela m'inquiète un peu) l'intention du Black. Etre empalé sur pareil engin dans le cul ! il y a de quoi réfléchir... Mais voilà pas que Mehdi s'improvise "maître de cérémonie" : "Allez,
vas-y, Didier, nique-le, il aime sûrement se faire prendre. Pas vrai, Julien ? pas vrai que tu aimes te faire enculer? Et c'est pas par n'importe qui... par un beau Black, le meilleur niqueur de
tout le quartier, d'après ce que disent les meufs !... Il va te faire grimper au plafond ! Mais continue à me sucer... comme çà, tu vas jouir par les deux bouts... " Et il éclate de rire. Didier
reste sérieux : il a craché dans sa main et enduit ma rondelle de salive, faisant entrer son index dans mon trou pour mieux le dilater. Je sens maintenant un deuxième, puis un troisième doigt me
pénétrer. Tout en lubrifiant le "terrain", Didier m'a forcé à me mettre à quatre pattes. Il compte me prendre en levrette. Sans doute pour me donner envie de sa queue, il me la fait sentir en la
faisant glisser dans ma raie, puis en l'agitant entre mes cuisses, lui faisant même caresser mes couilles. Je sens maintenant son gland se coller à ma rondelle gluante de salive. Il essaye de
l'enfoncer : sa bitte est raide et très dure. Bien que je m'y attende depuis un certain temps, je sursaute au moment de ce premier assaut. Et je ne peux m'empêcher de me contracter quand je sens
le gland forcer le passage. Je le pressentais : sa bitte est bien trop grosse pour un petit cul serré comme le mien. C'est de la folie de me laisser niquer par ce grand Black ! Même si je meurs
d'envie d'être pris par un étalon de cette trempe... Heureusement, Didier va se révéler expert en sodomie. Il parvient à faire pénétrer sa verge lentement, par de tout petits coups de reins
progressifs. Je la sens glisser en moi, sans violence, même si cela déclenche une sensation de brûlure. Interrompant un instant ma pipe, je demande à Didier d'aller doucement, l'implorant de ne
pas me limer trop fort. Cette supplication semble bizarrement contrarier Mehdi, qui considère sans doute que je le délaisse. "Allez, suce-moi, salope... tu vas voir : je vais lâcher ma purée sur
ta petite gueule de pédé... Ah, tu kiffes la bitte... hein ? ... T'es servie, salope ! t'en as deux : une dans la gueule et l'autre dans le cul ! Et il va te le casser, ton petit cul, Didier...
T'as vu la bitte qu'il a mon copain? Allez suce-moi, elle te plaît ma bitte, hein ?... vas-y Didier, montre-lui ce que c'est que se faire niquer par un vrai mâle!... C'est qu'une petite salope...
Jusqu'ici, il n'a baisé qu'avec des p'tits pédés comme lui. Il n'a jamais baisé avec des vrais mâles, comme nous... Allez, suce, prends-la toute dans la bouche... Vas-y doucement... ne mets pas
les dents, j' t'ai dit... Elle te plaît ma queue? Elle te rend ouf... Didier, vas-y enfonce-lui bien la tienne... qu'il puisse plus s'asseoir pendant une semaine ! ... encule-le à fond... T'as
vu, salope, ce que c'est que de te faire niquer par des mâles... T'as vu... espèce de petit pédé !..." Mehdi est déchaîné, il me donne de grands coups de queue, l'enfonçant de force au fond de ma
gorge. J'ai des haut-le-corps. En poussant ainsi, comme un dingue, il contrarie les mouvements de Didier qui me pilonne le cul de l'autre côté. Moi aussi, je suis chauffé à blanc, je sens même
que je ne vais pas tarder à cracher pour la deuxième fois de la soirée. Je pousse un râle sonore qui accompagne mon éjac. Et je lâche ma jute sur le tapis du salon... Peu importe, je nettoierai
après... Le Black stoppe brusquement ses assauts; il retire sa queue et me renverse sur le tapis, m'obligeant à quitter la bitte enflammée de son pote. Je me retrouve allongé sur le dos, à leurs
pieds, le dos collé à mon propre foutre. Didier et Mehdi se sont maintenant levés tous les deux et, côte à côte, s'astiquent la queue à un mètre au-dessus de moi. Le spectacle, en contre-plongée,
vaut de l'or : Mehdi se masturbe rapidement; je vois ses deux couilles "abricot" se balancer contre sa longue verge. Didier a une tout autre technique : au lieu de faire coulisser sa main sur sa
verge, il la serre fortement, la malaxe, la déformant même sous la pression de ses doigts. C'est lui, le Black, qui va jouir le premier. Il dirige son jet vers moi. Une première giclée vient
s'étaler sur ma poitrine. Mais il continue longtemps à me "bombarder" de son sperme, que je vois s'écouler lentement de la fente de son gland. Encore quelques petits jets brefs... ça y est il a
fini Didier vient à peine de terminer de se vider que je reçois en pleine gueule le jus de Mehdi. Bien qu'il ait abondamment joui la première fois, le Beur semble avoir encore des réserves
! Son sperme est toujours aussi dense, plus épais que celui de Didier, qui ressemble à du blanc d'oeuf non cuit... Posant un genou à terre, tous deux se penchent tour à tour sur moi et viennent
essuyer leur sexe, écrasant les dernières gouttes de foutre sur ma poitrine. "Alors ? T'as aimé?..." C'est la première fois que Didier me parle ! Je ne peux que confirmer et le féliciter pour ses
talents. "Mais tu m'as fait mal... surtout au début..." "Tu verras, la prochaine fois, t'auras plus mal !" Et il éclate de rire. Mehdi s'esclaffe aussi; mais il précise : "Attention, la prochaine
fois, c'est moi qui l'encule !" Comment çà, "la prochaine fois"? Ils parlent de "prochaine fois", sans même me consulter ! Alors qu'ils ont commencé à se rhabiller, je les interroge : "Et ce sera
quand cette 'prochaine fois' ?" Mehdi répond du tac au tac : "C'est à toi de voir : quand tu commanderas une pizza... T'as qu'à demander à être livré par Didier ou Mehdi ! Nous, on est toujours
prêts... Pas vrai, Didier ?" Et ils éclatent de rire. Je crois que je vais avoir souvent envie de... enfin... d'une pizza !
Rafael.

Z'avez aimé ?
Alors fo l'dire à Raphael
Ca lui donnera envie d'en faire encore des autres :-)))))))

Les histoires pour se lébran
j'adore ça, pas vous ?????
si vous aimez, jvous donne 2 liens
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Les aventures de Mehdi c'est sur le blog 2 mon keum Gaytan
Le grotonba de papa et d'autres c'est sur le blog du
branleur

Merci pour tous les com, la boitaKdo déborde
faut pas oublier : 1 com = 1 tof alors lachez les com

Jvous lèche tous le glangluan et zoubi sul boukibou
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