
Après 15 jour de vcances,
Revoici le centre Beaubois.

Je continue l'histoire là où je l'ai laissé avant les vacances
avec mon pisseur de voici ki n'a pas réussi à me faire juter
Je pette la forme. J’ai dormi comme une souche après le départ de mon voisin. Le temps de rappeler Pierre pour lui dire pourquoi on avait été
interrompu, je lui ai raconté ce qui s’était passé et ça l’a bien excité. Il s’est branlé pendant que je racontais l’histoire de ce qu’on avait fait puis il m’a envoyé les photos de tonba avec le
mesper par MMS. Je me suis alors vite branlé aussi pour les envoyer les tofs en retour. Après ça, je me suis endormi pour me réveiller seulement à 7 h00 quand on a sonné le réveil.
Je me suis levé tout de suite et je me suis lavé à fond les trace de sperme séché que j’avais sur le ventre parce que j’étais trop crevé pour
m’essuyer après ma dernière branle du soir.
Au réfectoire, je retrouve mon voisin qui tire une gueule jusque par terre.
- T’en fais une tête toi, que je lui
dis. T’as pas dormi ?
- Non pas bien, de ta
faute.
- De ma faute ? Qu’est-ce que j’ai
fait ?
- Ne fais pas l’innocent. Tu sais bien
ce que t’as fait hier soir ou plutôt ce que tu n’as pas fait.
- Et c’est ça que tu n’as pas
dormi ?
- Oui.
- Je ne vois pas pourquoi ça t’a
empêché de dormir. C’est seulement que je t’ai donné un gage trop difficile pour toi. C’est pas donné à tout le monde d’être un bon suceur.
Là, je l’ai touché en plein dans le mil de son orgueil. Il tire encore plus la tête. Les autres de la table ont suivi la
conversation.
- Vous parler de quoi, là ? qu’un
demande.
- Ils parlent de sucer, qu’un autre
répond
- Oui, y a Max qui dit qu’Antony ne
sait pas sucer, que le troisième dit.
- Ah vos gueules, qu’Antony répond en
tapant son poing sur l’assiette.
Puis il se lève et il s’en va du réfectoire. Je crois bien que j’ai été trop loin. Maintenant, c’est lui qui va m’en vouloir. Je me lève et je
sors du réfectoire pour aller le retrouver.
- T’es fier de toi ? qu’il me
demande.
- Non, que je lui réponds
- Tu m’as ridiculisé devant tout le
monde.
- Comme toi quand tu m’as pissé à la
gueule.
- Tu voulais ta vengeance ? et
bien maintenant tu l’as. T’es content ?
- Bof, je suis pas sûr que je suis
vraiment vengé.
- Ben qu’est-ce qu’il te faut ? Je
te croyais sympa
- Tu crois que c’était sympa de me
pisser dessus ?
- Peut-être pas mais moi, je ne t’ai
pas ridiculisé devant tes potes.
- Moi non plus, je ne t’ai pas
ridiculisé devant tes potes.
- Ah que tu crois. Ils croient tous que
je suis le meilleur suceur et là tu leur dis que je ne suis même pas capable de te faire jouir.
- C’est toi qui crois que tu n’es pas
capable de me faire jouir.
- C’est pas que je le crois, c’est que
c’est comme ça. J’ai pas réussi à te faire jouir hier.
- Oui mais c’était hier, c’est pas dit
que si on le fait aujourd’hui, tu ne vas pas réussir.
- Et pourquoi je réussirais mieux
aujourd’hui que hier ?
- Parce que je pette la forme
aujourd’hui.
- Si tu veux on va leur montrer à tous
que t’es capable de me faire jouir.
- Ah oui et
comment ?
- Ben, je vais dans votre chambre et tu
me suces devant eux, comme ça ils verront bien.
- Oui ou ils verront le contraire.
Qu’est-ce qui prouve que tu vas te laisser faire ?
- Ah ça rien. Si t’es le meilleur
suceur, c’est à toi de le prouver et de prendre ta revanche.
- Ok, je veux ma revanche mais pas
devant les autres.
- C’est comme tu veux.
- Ok. On y va.
- Maintenant ?
- Oui.
- Où ?
- Dans ta chambre.
- Ok, allons-y.
Quand nous arrivons dans ma chambre, je m’assieds sur le lit et Antony se met à genoux devant moi. En me prenant le pantalon par le deux mains,
il me le descend sur les chevilles faisant dresser raide immédiatement ma tige qui a hâte de se faire sucer. Il se précipite dessus. En prenant mes couilles en main, il tire dessus vers le bas
obligeant ma bite à suivre le mouvement et à se mettre à l’horizontale. Il approche sa bouche fermée et me décalotte avec les lèvres. Avec sa langue, il commence à me lécher le pourtour du gland
en y mettant un maximum de salive. Puis, en me tenant toujours par les couilles avec la main gauche, il commence à me caresser le gland avec les doigts de la main droite en me regardant droit
dans les yeux pour voir quelle est ma réaction. Ca me fait un effet terrible qui fait encore durcir plus fort mon gland et ma bite et je sens l’agréable chaleur du sang qui gorge mon sexe. Je
ferme les yeux et je me couche sur le dos en écartant davantage les jambes pour profiter au maximum de toutes les sensations qu’il me procure. Je sens sa langue qui me lèche de nouveau le gland
et je frémis quand elle vient m’exciter le frein. Ses lèvres se referme sur mon gland puis s’enfoncent jusqu’à la racine de ma queue avant de commencer un ferme va et vient. Avec une main, il
continue à jouer avec mes boules, avec l’autre il me caresse l’entre cuisse et se dirige vers mon anus. J’aime tellement ça que je commence à gémir. Les va et viens de ses lèvres sur ma bite se
font alors plus rapides et plus fermes. Je sens un doigt qui s’introduit dans mon anus et je gémis encore plus fort. La sève monte dans ma tige et je ne peux pas m’empêcher de pousser un long cri
quand tout mon corps se contracte et que j’éjacule dans sa bouche. Aussitôt il retire sa bouche de ma bite qu’il prend en main pour la branler énergiquement. La première contraction est suivie de
plusieurs autres et je sens qu’à chaque fois de gros jets de sperme sont expulsé de ma queue.
Quand j’ai fini de juter, il se relève satisfait en me disant :
- Ca te situe ça ? T’en connais un
autre qui pourrait te sucer comme ça ?
- Non, t’es le meilleur.
- Ah, tu me rassures. Quand tu veux
recommencer, t’as qu’à le dire. Pour toi, je veux bien faire un bon prix.
- Un bon prix ?
- Oui, tu crois quand même pas que je
fais ça pour rien ?
- Pour le plaisir oui.
- Pour le plaisir, avec les copains à
l’occasion, pour les autres c’est du donnant-donnant. T’as envie d’une pipe, je te la fais en spécialiste et toi tu fais quelque chose pour moi en échange.
- T’es une pute, en quelques
sortes ?
- Si tu veux, t’appelle ça comme tu
veux.
- Mais faut pas compter sur moi comme
client.
- Ah bon et
pourquoi ?
- Parce que j’ai pas besoin de toi pour
me faire jouir.
- Peut-être mais tu ne trouveras pas
meilleur suceur que moi.
- Peut-être pas, quoi que ça reste à
prouver mais…
- Mais quoi ?
- Je ne fais pas dans les gagne
petit.
- Ca veut dire quoi,
ça ?
- Que des pipes à deux sous, ça ne
m’intéresse pas. Je vise plus haut.
- Plus haut ?
- Oui, je n’ai rien à foutre des petits
branleurs qu’on trouve ici.
- Qu’est-ce que tu veux viser plus haut
ici ?
- Ce qu’il y a de plus haut. Ceux qui
ont le pouvoir sur toi ?
- Les pions ? Les
profs ?
- Entre autres.
- C’est pour ça que tu es allé au
cachot, sans doute, qu’il me fait remarquer en riant.
- Oui, exactement et j’y ai été très
bien au cachot. Pourquoi tu crois que je n’avais plus faim, hier soir quand tu m’as apporté à manger ?
- Je ne sais pas
- Et pourquoi tu crois que tu ne m’as
pas fait jouir hier soir ?
- Justement, pourquoi ? Je me le
suis demandé toute la nuit.
- Parce que j’étais vidé d’avoir joui
toute la journée.
- Joui au cachot ?
- Oui, si tu veux appeler ça un cachot.
Je dirais plutôt une prison dorée.
- Une prison dorée ? C’est quoi ce
cinéma que tu me fais ?
- C’est pas du cinéma. Crois-moi, si tu
veux faire la pute, t’as une mine d’or à exploité ici.
- Tu me fais marcher.
- Pas du tout, je suis très sérieux. Je
peux tout t’expliquer, si tu veux.
- Oui, je veux.
- Ok, je le ferais mais d’abord j’ai
une question ?
- Laquelle ?
- T’en suce beaucoup des mecs
ici ?
- Quelques uns
- Et les mecs de ta
chambre ?
- Tu les as tous
sucé ?
- Oui.
- Et tu as fait d’autres choses avec
eux.
- Oui, on fait plein de trucs le soir
pour se distraire.
- Dans ce cas, je t’explique tout si tu
es d’accord de faire un plan à nous 5 ce soir dans ta chambre.
- Pas de problème, ils ne demandent que
ça les autres et si tu n’avais pas gueulé comme un veau le premier soir, on l’aurait déjà fait ce plan.
- Avoue que vous vous y êtes mal
pris.
- Peut-être, mais la pisse c’était pour
le baptême.
- Y a mieux que la pisse pour un
baptême. Vous m’auriez baptisé au sperme, j’aurai rien dit sauf encore…
- On le sait pour la prochaine fois,
qu’il me dit en riant, mais il est temps qu’on y aille sinon on va se faire coller.
- Pas de problème, j’arrange ça, que je
lui réponds en quittant la chambre.
- Qu’est-ce que vous faites ici vous
deux ?
C’est monsieur Leglan, l’éduc-chef, qui nous regarde descendre les escaliers.
- Vous ne devriez pas être avec les
autres ?
- On avait un problème à régler,
monsieur.
- Et vous avez la permission de
qui ?
- De monsieur le directeur, que je lui
réponds.
- De monsieur Jutmoidsu ? Ca
m’étonnerait, ne me racontez pas des histoires, je vais vérifier. Suivez-moi dans mon bureau.
- Pas de problème, vous pouvez
vérifier.
Antony n’en mène pas large, se demandant qu’elle sanction on va recevoir. Monsieur Legan s’assied à son bureau et décroche le combiné. Il
compose un numéro et attend quelques secondes.
- Monsieur
Jutmoidsu ?
- …
- Bonjour monsieur le
directeur,
- …
- Oui, voilà j’ai ici dans mon bureau
Max Sensuré et Antony Pluidor que j’ai surpris seuls dans le pavillon et qui prétendent qu’ils ont votre autorisation…
- …
- Déjà qu’ils ont quitté le réfectoire
sans prévenir leur éducateur
- …
- Ah, ils sont passés chez
vous.
- …
- Si vous êtes au courant
- …
- Si c’est vous qui leur avez demandé,
c’est parfait monsieur le directeur.
- …
- Oui, je leur dis.
- …
- Bien monsieur le
directeur
- …
- Bonne journée, monsieur le
directeur.
Après avoir raccroché, monsieur Leglan nous dit :
- Monsieur le directeur vous demande de
repasser dans son bureau alors allez-y vite mais la prochaine fois que vous devez quitter le groupe, prévenez votre éducateur.
- Bien monsieur Leglan.
- Bonne journée les
garçons.
- Merci monsieur Leglan, vous
aussi.
N'oubliez pas
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Aujourd'hui, c + 12 dans la boitaKdo

On se revoit samedi avec le livreur de pizza de Raphaël

Zoubi sulboukibou et jvous léche le glangluan :-)))))))))))
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