Samedi 22 décembre 2007

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Kilou lèchou
     G reçu l'histoire d'aujourd"8 de Raphael
          ki est allé en vacances à Marrakech au Maroc
 
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Les tofs de beurs que tu viens de mettre sur ton blog m'ont rappelé de bons moments passés à Marrakech. Je t'envoie une histoire en 3 parties. Histoire vécue, même si certains épisodes ont été regroupés. 
Si tu la juges intéressante, tu peux la publier. Elle confirme que les jeunes rebeux sont des baiseurs exceptionnels; toujours bien montés, jutant abondamment, très endurants au pieu. Tous sont des mâles qui adorent le sexe.
Après cette série de photos consacrée aux beurs,  cette histoire se passant au Maroc,  pourra peut-être chauffer quelques fidèles de ton blog (comme moi) que les rebeux ne laissent pas indifférents.... 
Bravo pour ton blog, continue à nous proposer des tofs de vrais mâles, chauds du zeb. Rafael
 
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        Je suis à Marrakech depuis ce début d'après-midi. Après m'être installé, j'ai fait le tour de Guéliz, le quartier de mon hôtel. Un quartier moderne, très commerçant, où se croisent toutes les classes de la société. Beaucoup de cafés et de restaurants, des rues animées, qui ressemblent beaucoup à celles d'une ville de chez nous. Puis, en fin d'après-midi, comme tout bon touriste, je me suis retrouvé sur la Place Jemaa-el-Fna, célèbre dans le monde entier. J'y ai admiré les charmeurs de serpents, les musiciens populaires, les conteurs, les arracheurs de dents, les marchands en tous genres. J'ai été tenté par les étals des vendeurs de fruits secs, de confiseries, de boissons. Affamé, j'ai dîné dans l'un des restaurants situés autour de la place. Depuis la terrasse du premier étage, tout en dégustant un délicieux tajine, j'ai pu contempler l'animation ininterrompue qui régnait sur l'immense esplanade. Avec la tombée de la nuit, j'ai même eu l'impression que la foule était encore plus dense. Après le dîner, j'ai fait une balade du côté de la Mosquée de la Koutoubia, avec son superbe minaret entouré de jardins. Là, au milieu de la roseraie, j'ai lorgné les couples d'amoureux qui très pudiquement se racontaient leurs secrets, protégés par la végétation. Comme j'aurais voulu être à la place de ces jeunes filles que de superbes jeunes mâles courtisaient. Tous les garçons avaient l'air si virils que je me mis à les imaginer offrant leurs attributs aux lèvres charnues de leurs compagnes. Pourtant sans doute, de ces lèvres féminines, pour l'instant, ne s'échappaient que des paroles pudiques. C'est ce que je supposais... ou alors, à la limite, des phrases à double sens, des mots destinés à chauffer leurs fiancés... , guère plus. Mais pourquoi les croire si sages, ces jeunes filles, et penser que d'aussi superbes corps mâles ne provoquaient pas en elles le désir ! Désir réciproque d'ailleurs, car à bien observer leurs compagnons, je surpris quelques gestes furtifs, comme pour remettre en place un sexe, désormais trop à l'étroit dans leur jean ou leur slip. Même s'il m'était impossible de noter chez eux une véritable érection, l'énormité de certains paquets ne laissait aucun doute sur l'excitation de tous ces mecs... Le parfum, peut-être aussi certains propos de leur fiancée, les chauffaient à blanc... c'était évident. Pourtant, comme tous les soirs, ils devront se contenter de cette excitation passagère et rentrer frustrés chez eux, heureux tout de même d'avoir pu poser un rapide baiser sur la joue brûlante de leur conquête... Ah, si je pouvais les soulager tous ces mâles en rut !... J'accepterais volontiers de libérer leur oiseau de sa cage... et lui donnerais même la becquée..., s'ils le voulaient.

 Quand, pour les amoureux, ce fut l'heure de se séparer, je suis retourné sur la place Jemaa-el-Fna. L'animation y était maintenant à son comble et la foule toujours plus nombreuse. Passant de groupe en groupe, je finis par choisir le spectacle d'une troupe d'acrobates. La plupart d'entre eux devaient avoir entre 15 et 18 ans. Quand ils construisaient de hautes pyramides, en grimpant sur les épaules de leurs partenaires, la foule retenait sa respiration et, impressionnée, commentait à voix haute l'exploit auquel elle venait d'assister. Les jeunes acrobates portaient des espèces de collants colorés qui mettaient en valeur leurs corps déjà très musclés. Bien sûr, la bosse de leur sexe captait nombre de regards; personnellement, je me régalais à chercher dans quelle position le membre de chacun était rangé, ou à comparer la taille de leurs testicules. J'étais  fasciné par certaines formes, qui me paraissaient particulièrement développées pour des garçons de cet âge... J'ai pu constater plus tard que les jeunes Arabes sont, très tôt, bien dotés par la nature... Le cercle des badauds était grand, cependant le nombre de spectateurs était tel que nous étions serrés les uns contre les autres. A plusieurs reprises, je sentis que quelqu'un se collait de très près, derrière moi. Je pensai aussitôt que l'on cherchait à me faire les poches. Je n'avais  heureusement rien sur moi, à part une pochette avec très peu d'argent, accrochée à mon cou. De toute manière, je la tenais sous la chemise, contre ma poitrine : aucun risque donc d'être volé. Le spectateur derrière moi se serrant de plus en plus fort à moi, je tournai la tête pour voir de qui il s'agissait. Je découvris un superbe garçon, vingt cinq ou vingt-six ans, mal rasé, mais très beau. Il me sourit et me dit en français : "ils sont très forts, hein ? ça te plaît?". Je répondis : "Oui, beaucoup..." Sans doute encouragé par ma réponse, il se colla un peu plus encore contre mes fesses. Apparemment, il n'avait pas compris que ce qui me plaisait c'était le spectacle ! pas son petit jeu derrière moi...! Enfin... pour être honnête, les deux... Toujours est-il que je sentis, sans risque maintenant de me tromper, qu'une chose très dure s'était calée entre mes fesses. Il bandait dur comme fer, le salaud...  J'étais gêné : on pouvait s'en apercevoir autour de nous ! Je tournai à nouveau mon regard vers lui, comme pour lui demander de se montrer plus discret. Mais il prit cela pour un encouragement : il posa carrément une main sur mon épaule, approcha son visage du mien et commença à me commenter à voix basse le spectacle : "Ils viennent de l'Atlas, ce sont des garçons de la montagne, des Berbères... Ils sont forts ... et beaux, hein ? Je les connais, ils viennent ici souvent. C'est l'oncle du plus grand, celui en vert, qui les entraîne..." Sa voix était agréable et ce contact... ce contact !!! Maintenant, je sentais clairement la queue de mon "guide" bien plaquée contre moi... Il bougeait son bassin de façon imperceptible, avec la claire intention de me chauffer de plus en plus. De son côté, manifestement aussi, la chaleur de mes fesses l'excitait un max....Très gêné par la situation, je cherchai à faire tomber la tension en me retournant vers lui. Je le félicitai pour son français. "J'ai vécu dix ans en France. J'ai fait l'école et tout le collège là-bas." Il me proposa de sortir du cercle des spectateurs pour parler plus à notre aise. Sa proposition me soulagea et je le suivis aussitôt. Il se présenta : "Rachid". Il me tendit sa main, me demanda mon prénom. "Enchanté, Marc. Tu fais du tourisme au Maroc ? Moi je peux te faire visiter Marrakech... Et si tu veux, on peut bien s'amuser tous les deux..." Nous étions revenus vers la Koutoubia et il m'avait proposé de nous asseoir sur un banc, à l'écart de la foule qui entre et sort de la place. Il se fit très vite plus précis : "On peut faire f'amour ensemble... Tu sais, nous les Marocains, on fait çà très bien, des vrais professionnels!!!" Il éclata de rire, puis me chuchota : "En plus, si t'aimes les gros zebs, avec moi t'as gagné le gros lot ! C'est pas pour me vanter, mais le mien, il est exceptionnel ! Y'en a pas en France des comme çà !"

 Je ne m'attendais pas, dès le premier soir, à pareille rencontre. Rachid était super beau, en plus très viril, d'allure sportive. Le coup d'oeil rapide que j'avais pu lancer sur son entrejambe confirmait ses affirmations... Il me proposa d'aller dans le magasin de son père. Une épicerie à moins de vingt minutes de là, à pied. Aucun problème, il avait les clés et on pourrait faire l'amour toute la nuit, si je voulais... Je prétextai la fatigue du voyage :  "Non, merci..., une autre fois." Je voulais rentrer à l'hôtel me reposer... Mais, attention, à sa proposition je ne disais pas non... Demain plutôt... vers dix heures du soir, si ça lui convenait. Il me fixa comme point de rendez-vous ce même banc, puis me chuchota à l'oreille que j'avais de la chance... Avec lui, j'étais bien tombé... Jamais je n'avais vu un zeb aussi gros... et, en plus, capable de juter plusieurs fois de suite !!!  La promesse était alléchante, "mais patience, Rachid,...demain..." Nous nous séparâmes. Je pris l'avenue Mohamed V, qui mène à Guéliz, décidé à rentrer à l'hôtel, pour...  rêver à Rachid et à ses promesses. Je marchais depuis un petit moment, quand je remarquai qu'un cycliste roulait à ma hauteur depuis un moment, sans me dépasser. C'était un jeune gars, dix-huit ou dix-neuf ans. Il portait un tee-shirt et un short très court, légèrement fendu sur le côté, comme celui des coureurs de fond. Je pouvais bien voir ses jambes : très musclées, de grosses cuisses (était-il footballeur ?), de gros mollets aussi. Le tout sans le moindre poil. D'ailleurs ses membres lisses brillaient dans la lumière des lampadaires. Quand j'avais tourné la tête pour voir qui roulait si lentement à mes côtés, il m'avait aussitôt souri. Quelle belle gueule ! Décidément, tous les mecs du Maroc sont splendides; je ne vais pas pouvoir leur résister très longtemps...

 Le jeune cycliste finit pas prendre de la vitesse et s'éloigner devant moi. Je fis semblant de me désintéresser de lui, en m'arrêtant un long instant pour cueillir quelques fleurs d'une bougainvillée qui dépassait d'une clôture. A une centaine de mètres de là, alors que je longeais un petit jardin bordant l'avenue, je remarquai qu'un vélo était appuyé contre le muret de clôture du jardin... Dans un coin moins éclairé, se tenait le jeune gars qui m'avait souri un peu plus tôt. Il était debout, tournant le dos à l'avenue, comme s'il satisfaisait un besoin pressant. Quand je fus à sa hauteur, il se retourna et, malgré la demi-obscurité dans laquelle il se trouvait, je pus voir la longue tige de son sexe. Il se masturbait lentement et me souriait. Je ralentis le pas jusqu'à m'arrêter totalement. Le gars continuait à s'astiquer face à moi. Il me fit un signe de la main pour m'inviter à m'approcher. J'hésitai quelques secondes, puis, franchissant le muret de clôture, finis par entrer dans le jardin et me diriger vers lui. A cette heure, il n'y avait presque plus de piétons, et de l'avenue, en voiture, on ne pouvait pas nous voir. Il alla d'ailleurs prendre son vélo, l'éloigna de l'avenue, le posa au sol, dans un endroit peu éclairé. Je regardai faire le jeune mec. Il était vraiment sexy ! Il vint vers moi. Sa queue dépassait du short, contre sa cuisse gauche. Elle était très longue et fine. La peau foncée me parut particulièrement lisse. Je tendis la main pour le vérifier, écartai un peu le short pour saisir son membre: j'eus la sensation que sa bitte était comme satinée. A cause de la circoncision, le bout et surtout le gland étaient de couleur un peu plus claire, presque rose. Il baissa son mini-short à mi-cuisses, afin de dégager entièrement ses attributs. Je pus voir ainsi ses deux couilles, très rondes, pas très grosses, qui pendaient dans un sac très sombre. Comme sur le reste de son corps, là non plus, il n'avait pas de poils; seule une touffe frisée, au dessus de la verge, montant en triangle jusqu'au nombril. Je lui caressai tendrement la tige que je pouvais facilement tenir à deux mains tant elle était longue. Je sentais que mon contact déclenchait en lui des frissons de plaisir, qui faisaient vibrer tout son corps. Il bandait maintenant à mort et respirait de façon sonore. Moi aussi j'avais une trique terrible, mais il n'en savait rien car je n'avais pas baissé mon froc. Il eut vite envie que je goûte son zob : il me le tendit, bien en avant, m'invitant à le sucer sans plus attendre. Tout cela sans un mot. Le geste suffisait et je me mis aussitôt à genoux. Je commençai par lécher sa bitte de haut en bas, puis tentai d'avaler tout ce que je pouvais. Elle était bien trop longue pour que je puisse la mettre entière dans ma bouche. Je sentais qu'elle touchait déjà le fond de ma gorge, alors que je n'avais pu en enfourner que la moitié! Lui aurait bien voulu que je l'avale tout entière et forçait de son côté en poussant ma tête. S'il avait pu, il aurait voulu l'enfoncer, telle un sabre, jusqu'au fond de ma gorge. Je faisais pourtant de mon mieux, risquant même de m'étrangler plusieurs fois... En entendant les bruits d'étouffement que cette pipe forcée provoquait chez moi, il n'insista pas, relâcha la pression et me permit de reprendre mon souffle. Tout en le suçant, je caressais son corps, glissant mes mains sous son tee-shirt. Il avait de beaux pectoraux bien dessinés et des abdominaux très durs. Ses fesses aussi étaient fermes et rebondies. Un vrai délice ce jeune corps musclé !... Mais ce que j'adorais par dessus tout, c'était son sexe, l'odeur mâle qui s'en dégageait et qui m'enivrait ! J'aimais sa belle queue, bien longue et lisse; ses couilles aussi, sans poil, que je pouvais lécher goulûment. Ses boules, elles, j'arrivais à les prendre toutes les deux à la fois dans la bouche et j'aurais pu les arracher d'un seul coup de dents, si quelque coup de folie m'avait soudainement transformé en castreur de mâle marocain. Mais pourquoi aurais-je émasculé ce beau sportif, dont le corps et le sexe me donnaient tant de plaisir. Mes gâteries d'ailleurs avaient l'air de lui plaire. Je sentais son corps frémir sous mes caresses. Il se laissait faire, sans aucune hâte, d'autant que l'heure tardive nous assurait de n'être dérangé par personne.

 Au bout d'un long moment, il me demanda de me dresser et de baisser mon pantalon. Il me toucha la queue : je bandais comme un âne. Il fit coulisser mon prépuce trois ou quatre fois, ce qui augmenta encore le volume de ma bitte. J'ai cru qu'il allait me masturber. Mais il me tendit de nouveau sa queue pour que je reprenne ma pipe. Et alors que je me remettais à le sucer, il commença, penché en avant, par-dessus mon dos, à me caresser les fesses. Au bout de quelques instants, il interrompit ma fellation, passa carrément derrière mon cul et me mit un doigt dans la raie, cherchant clairement le trou. Il y enfonça plusieurs fois un doigt, puis deux... Je me tordais de plaisir et poussais de petits gémisements. Je sentis que ça le rendait fou... Il se baissa derrière moi, écarta brusquement mes fesses pour dégager ma rondelle. Il la caressa, puis cracha dessus plusieurs jets de salive, qu'il étala et fit pénétrer avec son majeur. Je pensai soudain que je n'avais pas de capote sur moi; je ne pouvais pourtant pas me faire prendre comme çà, "à cru", malgré l'envie que j'avais de me faire posséder par un beau mec comme lui. Je me relevai, lui fis signe que non... demain, s'il voulait... Il ne comprenait pas mon refus... il insistait pour que je me remette en position en appuyant sur mon dos. Il voulait que je me baisse en avant et lui tende mon cul. Il mourrait d'envie de me prendre... Quel dilemme ! Moi aussi je mourrais d'envie de me faire pénétrer par ce superbe mec... mais ce n'était pas prudent, me faire enculer ainsi, sans capote. Je répétais : "demain... demain". Bien que déçu, il finit pas accepter. Mais, excité comme il l'était, il fallait qu'il jouisse. Je compris qu'après l'avoir sucé aussi longtemps, je ne pouvais pas le laisser repartir "bredouille" chez lui, les couilles encore pleines. Décidé à terminer le "boulot", je me mis à le masturber avec entrain. Il cracha plusieurs fois sur son long zob circoncis pour qu'il coulisse mieux. Je voulais lui faire une branlette "de chef" et m'appliquai à le branler à deux mains, pour que toute sa queue soit bien astiquée. De son côté, il tendait son sexe vers l'avant, afin de me faciliter la tâche. Je voyais les muscles de ses cuisses et de son cul se tendre par moments, comme s'il allait jouir et décocher son foutre... Puis son corps se relâchait, donnant l'impression que tout était à refaire... Mais aucune lassitude chez moi : je me remettais à le masturber, trop heureux de serrer ce superbe morceau de chair brune, dur comme la pierre. Je le branlais ainsi depuis peut-être une dizaine de minutes, quand je vis ses abdominaux se contracter, son ventre se rentrer, puis se relâcher à nouveau. Ses cuisses aussi se durcirent annonçant l'imminence de l'orgasme. Le jeune sportif se mit alors à gémir doucement, plusieurs fois, et je vis un long jet de sperme jaillir à cinquante centimètres au moins. Le spectacle était splendide. Digne d'être filmé ! Je ralentis un peu le rythme de ma branlette, m'arrêtai même complètement de faire coulisser sa queue pour mieux voir les autres jets sortir de son zeb. Plusieurs giclées jaillirent et s'étalèrent sur les dalles du jardin. Une éjaculation d'une abondance rare ! Le jeune mâle me sourit, satisfait de sa prestation; il reprit sa queue en main et la secoua pour faire tomber les dernières gouttes. Il pressa même son gland pour exprimer ce qui restait de sperme dedans. C'était un foutre très épais, très blanc, et si visqueux que mon beau sportif n'arrivait pas à faire tomber ce qui s'était collé à ses doigts. Je sortis un mouchoir en papier pour le nettoyer. J'eus droit à un nouveau sourire de remerciements. Pour toute salutation, il me dit : "A demain, ici, dix heures... D'accord?". D'accord ! Je regagnai l'avenue Mohamed V, reprenant la direction de l'hôtel; mon cycliste partit en sens inverse. Me voilà maintenant avec deux rendez-vous à la même heure ! Comment faire ? Sans doute serai-je obligé de poser un lapin à l'un des deux... Il faut absolument que je trouve une solution : ces deux mecs me font tous les deux trop envie... En rater un, ce serait vraiment dommage ! Je souris tout seul à l'idée que, dès le premier jour, en quelques heures à peine, j'avais déjà rencontré deux mâles. Et pas n'importe lesquels ! Deux superbes étalons marocains, particulièrement séduisants... et prêts à me donner du plaisir. J'étais vraiment verni ! C'est sûr, ce séjour à Marrakech s'annonçait exceptionnel !

Rafael

(à suivre...)
 
jtesusletonba.jpg
Alors vous en dites koi de l'histoire de Raphaël ?
     Vous voulez connaître la suite ? Faut le dire dans les coms.
 
lechtonba2212.jpg
Jvous lèche le chodurtonba et zoubi sulbouduzizi :-)))))

par meSper publié dans : Histoires
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Le Spermatorium de Gaytan, c'est pour kan on krach le mesper sur le net. Je suis sûr qu'il y a plein de meks ki le font tous les jours. A force de visiter tous les blogs de Q, ça finit toujours avec le tonba ki krach. Vous imaginez tout le mesper ki se perd. L'idée de Gaytan c'est de tout récolter dans des grands bassins. Je suis sûr ke si tout le monde passe dans le spermatorium kan il a juté et met 1 petit mot du genre "encore 1 giclée", on peut récolter des litres pour remplir une piscine et aller tous nager dans le mesper. 
Donc c'est ça ke je vous propose de faire kan vous jutez sur le net :
Vous allez au
spermatorium 
et vous ajouter 1 com :
"encore une giclée" 
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