Mercredi 28 mai 2008

Kilou moncochon
Keskispas à Baubois aujourd'hui ?
Je vais pas te faire attendre plus longtemps
Je sais ke t'attend la vengeance depuis 1 semaine

Il est un peu plus de 7h1/4 du soir quand on sort du réfectoire. C’est le grand jour de la vengeance et Pierre va en prendre pour son grade. Il va comprendre ce que c’est d’humilier quelqu’un devant tous les gars du pavillon. La bande d’Augustin est toute excitée et ça se remarque. Les groupes se forment et on parle à voix basse pour ne pas être entendu par Mathieu qui nous regarde du coin de l’œil comme s’il se doutait qu’on est en train de préparer un mauvais coup.
- Alors qu’est-ce qui se passe ici ? Qu’est-ce que vous complotez ?
- Rien.
- Alors pourquoi restez-vous attroupés ici ?
- Pour rien. On discutait simplement.
- Vous pouvez discuter ailleurs. Allez, circulez.
- Oui ok, vas-y toujours, on arrive mais on a d’abord quelque chose à faire que je lui dis.
- Ah oui ? Quoi ?
- Quelque chose que je ne peux pas te dire ici.
- Comment ça quelque chose que tu ne peux pas me dire ici ? Et pourquoi vous ne pourriez pas le dire ? qu’il demande en commençant à se fâcher.
- N’insiste pas. A moins que tu veux que je dise ici tout ce que je fais et avec qui.
- Bon d’accord mais pas de coup fourré hein. Je vous tiens à l’œil, qu’il répond en rougissant.
Mathieu a bien compris qu’il ne doit pas insister parce que je le tiens. S’il ne veut pas que je raconte tout ce qu’il a fait avec moi et Cédric, il a intérêt à écraser.
Il est sur le point de partir tout penaud quand son téléphone sonne.
- Oui ?... Oui, monsieur… Ah bon… D’accord je vais rester en l’attendant… Ah bon… combien ? … 18 … ils sont au courant ? … ils auraient pu me le dire au lieu de … bon et bien si c’est pour vous, je ne peux rien dire mais on aurait pu me le dire plus tôt… D’accord, … oui monsieur, … bonne soirée monsieur.
Il referme son portable et nous dit de faire ce qu’on a à faire puis il s’en va.
Quand il est suffisamment loin pour ne plus nous entendre, Augustin s’adresse à nous
- Vous voyez quand je vous disais qu’on n’avait rien à craindre. On est couvert. Je suis sûr que cet appel qu’il a reçu nous concernait.
- Ah oui ? Et tu crois qu’on est couvert par qui ?
- Je n’en sais rien mais je suis sûr qu’on est couvert. En tout cas, ils sont redoutables, les rouge. Ils doivent avoir des moyens de pressions sur des gens haut placés. Peut-être même des complices extérieurs.
- Peut-être qu’ils ont pris le dirlo en otage
- Ou alors qu’ils font chanter le ministre…
Bref, toutes les hypothèses, les plus inimaginables les unes que les autres sont lancées pendant qu’on se dirige vers le nouveau pavillon. Avec ça, on se sent plus fort et on se dit qu’on va pouvoir tout se permettre sans risquer d’être puni.

- Ah vous voila enfin, qu’il nous dit Anthony caché par sa cagoule quand on entre dans le pavillon en construction. Encore un peu et on s’en allait. On a cru que vous vous étiez dégonflé.
- Non, qu’il répond Augustin, mais on n’a d’abord dû se débarrasser de notre éduc.
- Vous ne vous êtes pas fait remarquer au moins.
- Il se méfiait quand même. C’est vous qui lui avez téléphoné ?
- Oui. On vous l’a dit, on vous couvre. Ici, c’est nous qui avons tout le pouvoir et vous avez intérêt à suivre toutes mes instructions à la lettre, sinon vous saurez tous ce qu’il en coûte de nous résister.
- Ok.
- Bien maintenant, allez nous attendre dans la pièce à côté, la victime va arriver.
On exécute les ordres sans discuter et on passe dans la pièce qui nous est indiquée. Il y a une grande table au fond avec 6 chaises l’une à côtés de l’autre et une grande table de travail au milieu avec des chaînes, des menottes et d’autres instruments de torture dessus. Anthony nous dit de rester debout et de nous aligner à 9 de chaque côté de la salle en attendant qu’il revienne avec le condamné. Puis il s’en va et referme la porte derrière lui.
Quelques minutes plus tard, on entend du mouvement derrière la porte puis les cris de Pierre puis plus rien. La porte s’ouvre et Pierre rentre, poussé par les 6 rouges cagoulés. Il est bâillonné et a un bandeau sur les yeux. Ses mains sont ligotées derrière son dos.
- Bien arrête-toi là qu’il lui ordonne Anthony en lui enlevant le bâillon.
Les 6 rouges vont s’asseoir à la table comme un tribunal.
- Laloppe, vous êtes accusés de harcèlement et de maltraitance à l’égard des jeunes dont vous avez la responsabilité ? Qu’avez-vous à répondre pour votre défense.
- Je ne sais pas de quoi vous parlez.
- Avez-vous oui ou non obliger un élève à se déshabiller devant tous ses condisciples et à passer la nuit dans le couloir.
- Oui mais je n’ai fait que mon devoir. Il avait commis une faute grave et je devais le sanctionné.
- Nous actons que vous reconnaissez être l’auteur des actes dont on vous accuse. Regrettez-vous votre faute ?
- Non, je n’ai rien à regretter. Je fais ce que je devais et s’il le fallait, je le referais.
- Avez-vous autre chose à dire au tribunal pour votre défense.
- Non.
- Bien nous allons statuer. Que celui qui estime que l’accusé est coupable lève la main.
Tous les juges assis derrière la table lèvent la main. Nous levons aussi la main.
- Vous êtes reconnus coupable à l’unanimité. Nous vous livrons à vos bourreaux pour qu’ils vous administrent la sanction que vous méritez. Bourreaux, le condamné est à vous. Enchaînez-le sur la table et enfoncez-lui le cul comme bon vous semble. Vous avez tous les instruments nécessaires à votre disposition.
Augustin est le premier à empoigner Pierre. Il lui remet son bâillon pour ne pas qu’il crie. Puis, il le conduit vers la table. Il lui déligote les mains et lui fait lever les bras en l’air. Pierre s’exécute sans discuter. Augustin lui enlève sa veste blanche et la jette par terre. Puis il se penche et lui baisse le pantalon en lui ordonnant de lever les pieds l’un après l’autre pour pouvoir enlever le pantalon. Quand Pierre est à poils, Augustin l’oblige à monter sur la table et à se coucher sur le ventre, jambes et bras écartés au maximum puis il se fait aider pour lui attacher les pieds et les mains avec les chaînes aux 4 coins de la table. Pierre se laisse faire sans opposer aucune résistance.
Augustin regarde les instruments placés sur la table. Il y a des godes de toutes les tailles des petits, des longs, des fins et des gros. Il y a aussi une chaîne avec deux anneaux un large qu’on pourrait facilement mettre autour du coup et un beaucoup plus petit qu’on pourrait sans doute attacher autour du sexe. Il y a encore une autre chaîne avec deux anneaux de tailles moyenne qu’on pourrait attacher autour des chevilles ou des poignets. En plus de ça, un entonnoir, une pompe à eau, des pinces, …
Il faut dire en passant que le dirlo a bien organisé les choses. Il y a juste 18 godes : 1 pour chacun. Augustin s’empare du plus imposant puis il nous ordonne d’en prendre un chacun et de passer l’un après l’autres pour l’enfoncer dans le cul de Pierre. On se précipite vers la table pour nous emparer de l’instrument puis on se pousse presque pour aller l’enfoncer dans le cul.
- Oh les gars pas de précipitation qu’il nous dit Augustin. Chacun son tour en commençant par le plus petit. En attendant, si vous vous ennuyez vous n’avez qu’à sucer le vôtre ou vous le mettre ou je pense.
Pendant que Cédric qui a le plus petit commence son œuvre, nous nous amusons avec nos godes en les comparant les uns au autres, et on fait mine de vouloir se l’enfoncer l’un à l’autre ou de vouloir sucer celui du voisin. On veut aussi comparer celui qu’on a en main avec celui qu’on a entre les jambes.
- Bon, c’est un peu lent tout ça qu’il dit Augustin après le passage du troisième. A ce rythme là, on n’aura jamais fini aujourd’hui. On va accélérer l’allure. Mettons lui en deux d’un coup dans le cul et on va aussi lui en foutre dans la bouche jusqu’au fond de la gorge. On peut lui enlever son bâillon.
Après que 9 godes se soient introduits dans l’un ou l’autre trou de Pierre, Augustin trouve encore que ça devient monotone.
- Bon on change de position. Je crois que ça ira mieux autrement. Détachez-le qu’il nous dit.
On détache Pierre et Augustin lui ordonne de se coucher sur le dos. Puis il fait rattacher les mains aux menottes attachées par les chaînes aux coins de la table. Il prend la chaine avec le gros et le petit anneau, attache le gros au cou de Pierre et tire sur le petit pour lui attacher le sexe avec. Mais la chaine est trop petite. Il fait relever les jambes à Pierre et l’oblige à se replier sur lui-même jusqu’au moment ou la chaine est à bonne longueur pour pouvoir attacher l’autre anneau autour de son sexe.
- Voilà. T’as pas intérêt à rabaisser les jambes sinon tu vas t’arracher les couilles qu’il lui dit.
Il prend la dernière chaine et lui attache les deux pieds avec. Avec un gros cadenas, il attache la chaine des deux pieds à la chaîne qui arrive au cou.
- Voilà maintenant tu es à notre merci, on peut continuer.
On enfonce rapidement l’un après l’autre les 9 godes qui restent et Pierre gémit de plus en plus, il bave de la bouche, du cul et de la bite.
Augustin est le dernier à lui enfoncer son énorme gode. Il fait durer le plaisir, enfonce lentement, de plus en plus loin jusqu’aux couilles puis retire lentement et recommence plusieurs fois. Quand il le retire complètement, le trou de Pierre est large ouvert. Tellement ouvert qu’il ne se referme pas.
- Maintenant les gars, fini de rigoler. Sortez vos bites et soulagez-vous dans tous ses trous. Les plus petites en bouche et les plus grosses dans son cul.
Personne ne se fait prier. On est tous chauffé à bloc par ce qu’on vient de faire avec les godes pour ne plus avoir de complexe. On passe à chacun son tour, pantalon baissés sur les mollets, on encule Pierre. Les uns jouissent dans sa bouche, les autres dans son cul.
- Maintenant, les gars, on va le laver de ses fautes. Détachez-le.
Quand Pierre est détaché, Augustin lui ordonne de descendre de la table et de se coucher par terre.
- Tous autour de lui, on lui pisse tous dessus.
Quand on a fini de pisser, Anthony prend la parole.
- C’est bien vous avez fait du beau travail. Vous pouvez partir maintenant. Nous allons terminer le boulot. Vous nous avez bien excités, c’est à notre tour de décharger maintenant.
- On peut rester pour assister au spectacle.
- Non, disparaissez.
- Allez, s’il te plait.
- Non et à propos, si vous ne l’avez pas remarqué, nous avons filmé ce que vous avez fait. Alors, pas de bêtise et pas un mot de tout ça à personne. On vous tient.
Le voisin d’Anthony montre la caméra avec laquelle il a filmé le spectacle.

Alors t'a aimé ?
Si ta pas aimé tu peux le dire
Parske c'est pas obligé d'aimer des plans kom ça.

On se revoit à la fin de la semaine ?
Jte fais plein de zoubi et jte suce le durtonba :-))))


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