Mercredi 9 avril 2008
Kilou monlou
komen ça va toi ?
Moi, g l'tonba en feu
Ca ma pris kan g vu tous les com kon a mis
1 com = 1 tof dans l'Balapic et ça fait + 24 aujourd'8
Cédric a pris l’habitude de venir dans mon lit tous les soirs. Il se met dans mes bras et m’embrasse partout. Il m’enserre très fortement. Je sens son sexe dur se presser contre le mien qui ne tarde jamais à se dresser. Certains soirs, sa bouche se colle contre la mienne et sa petite langue fraîche au goût de menthe s’insinue dans ma bouche. D’autres soir, il se couche sur ma poitrine et me suce le téton comme le ferait un bébé qui n’est pas encore sevré. Parfois, il se colle contre moi, la tête sur mon épaule et il m’embrasse dans le cou. Je l’ai surpris un soir dans cette position, immobile avec seulement son sexe chaud qui gonflait de plus en plus contre le mien. Je le serrais très fort dans mes bras. Il s’est soudain mis à pleurer. Quand je lui ai demandé ce qu’il avait et pourquoi il pleurait, il m’a répondu
- Oh papa, je t’aime, je t’aime très fort.
Je m’étonne de ce qu’il vient de me dire et lui demande pourquoi il m’appelle papa alors que je n’ai même pas 4 ans de plus que lui mais il ne répond pas. Il me suce le téton encore plus fort, comme s’il espérait en retirer du lait et reprend
- Je t’aime mon petit papa chéri.
- Mais enfin, arrête, je ne suis pas ton père que je lui dis agacé.
- Tu m’aimes, je suis ta petite femme chérie.
- Arrête, je n’aime pas ça.
Je ne sais plus comment réagir. Ca m’ennuie qu’il m’appelle son petit papa chéri et encore plus qu’il me dise qu’il est ma petite femme. Il devrait savoir que je n’aime pas les femmes. Je le repousse mais il se met à pleurer de plus belle. Je ne comprends rien du cinéma qu’il me fait mais ça me fait de la peine de le voir pleurer ainsi. Je le reprends dans mes bras en lui demandant de se calmer.
- Arrête de pleurer mon petit chéri et explique-moi ce qui se passe.
- Tu m’aimes ?
- Mais oui mon petit amour, je t’aime.
- Moi aussi, je t’aime très fort qu’il me dit en se retournant en mettant ses fesses contre mon sexe. Je t’aime, je suis ta petite femme chérie.
Je comprends ce qu’il veut. Je glisse ma main entre ses fesses et je cherche son petit trou avec mon doigt. Puis je retire ma main et je la porte à ma bouche pour mettre de la salive sur mes doigts. Je lui mouille bien l’anus et j’introduis un doigt pour le dilater un peu.
- Tu peux y aller mon chéri, qu’il me dit, je suis habitué.
Je positionne mon gland sur sa rosette et je commence à pousser lentement en essayant d’entrer sans lui faire mal.
- Ca va ? que je lui demande pendant que mon gland passe à travers son anus, je ne te fais pas mal ?
- Non mon petit papa, continue j’aime bien.
Ca ne me gêne plus qu’il m’appelle son petit papa et je pense qu’il doit avoir le même fantasme que moi. Peut-être qu’il est comme moi et qu’il ne connaît pas son père. Peut-être que lui aussi il a envie de retrouver son père et qu’il voudrait que son père lui dise qu’il l’aime…
Je me dis que ce n’est peut-être pas par hasard qu’on est tous les deux dans la même chambre et que c’est le destin qui veut qu’on se retrouve comme deux frères de cœur. Peut-être même que son père c’est le même que le mien et alors on serait deux vrais frères…
Je le serre très fort dans mes bras et l’embrasse dans le cou pendant que ma queue fait le va et vient dans son cul. Il prend ma main gauche et la dirige vers son sexe pour me faire comprendre qu’il a envie que je le branle pendant que je l’encule. Il gémit un peu chaque fois que ma queue s’enfonce en lui mais il n’en dit pas plus. Seulement ce qu’il faut pour me faire comprendre qu’il aime ce que je suis en train de lui faire.
- Humm oui, humm oui, humm c’est bon mon chéri…
A force d’aller et venir dans son petit cul de salope, je suis de plus en plus excité et je fais des mouvements de plus en plus rapides et vigoureux
- Oh oui, viens en moi mon chéri, je vais jouir
- Oui je viens mon amour, que je lui réponds en m’excitant encore plus vite et en le branlant encore plus fort.
- Oui ah oui, qu’il crie en me jutant sur la main.
Son anus se comprime sur ma bite et je lâche ton mon jus dans son cul.
On reste ainsi pendant de longues minutes, je débande avant d’être sorti de son cul. C’est à peine si on ne s’endort pas l’un dans l’autre.
- Ced, tu dors que je lui demande
- Non et toi ?
- Non. Je peux te demander quelque chose ?
- Oui, quoi ?
- Pourquoi tu m’as appelé papa ?
- Je ne sais pas, c’est venu comme ça, je ne sais pas pourquoi.
- Non, il y a une raison, ce n’est pas venu comme ça tout seul.
- Je t’assure, je ne sais pas pourquoi. Oublie ça, on dort.
Il se retourne sur le ventre ce qui fait que mon sexe sort de son cul. Je me retourne et me couche sur le dos. Je suis curieux, je voudrais bien savoir pourquoi il m’a appelé papa. Après quelques minutes, je le rappelle
- Ced ?
- Oui ?
- Tu ne veux pas qu’on en parle ?
- De quoi ?
- Pourquoi tu pleurais et pourquoi tu m’as appelé papa.
- Non
Je lâche un gros soupir. Il se retourne vers moi et m’embrasse sur la joue:
- Bonne nuit.
- Tu connais ton père que je lui demande.
- Oui mais j’aime mieux qu’on en parle pas.
- Moi pas et je voudrais bien le retrouver. C’est pour ça que je croyais que c’était la même chose pour toi.
- Non, je sais où il est mon père et je veux plus en parler.
- Pourquoi ?
- Parce qu’il est mort mon père. Voilà, t’es content maintenant que je te l’ai dit ?
- Je suis désolé, je ne savais pas.
- Et bien maintenant tu sais.
La suite, c mercredi prochain
et dimanche, c 1 nouvelle histoire de Raphaël
faudra pas la rater parske c très très hot sexe :-)
Ta pas répondu samedi
Tu sais déjà keske tu fais pour les vacances ?
Moi, je change pas d'adresse
C Tour du Tonbakikrach, 69 rue du mesper
clik sur les tofs en dessous pour voir où c :-)

Zoubi partout
jte suce le durtonba et lèche ton glangluan :-)




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