Dimanche 27 avril 2008
Louki lami
Ta passé un bon weekend ?
Ta encore du mesper dans les boulajus ?

Alors tu va les vider
avec la nouvelle histoire de Raphaël
la suite des vacances en République Dominicaine
Sans doute épuisé par mes ébats d'hier soir, avec les deux Haïtiens, je ne me suis réveillé qu'à onze heures ce matin. Trop tard pour prendre le petit-déjeuner à l'hôtel. Une nouvelle douche, un coup de rasoir électrique et me revoilà prêt pour une nouvelle journée que, même dans mes rêves les plus fous, je n'ose imaginer se terminant aussi bien que celle d'hier... Je quitte l'hôtel, me dirige vers le centre de Saint-Domingue. Après un copieux "petit-déjeuner" à la dominicaine, je me replonge avec plaisir dans la visite de la ville coloniale. Passant devant une agence de location de voitures, je me renseigne sur les prix, sans toutefois avoir de projet précis. Ce n'est pas si cher... Sur deux ou trois jours, pourquoi ne pas sortir de la capitale, aller vers le sud-ouest de l'île, dans une région moins touristique, mais, dit-on, aux superbes paysages naturels ? Peu à peu mon idée se précise; je finis par me décider. Revenant sur mes pas, j'entre dans l'agence et réserve un "coche economico".
Je passe le reste de la journée à marcher, sortant même de la zone coloniale pour découvrir des quartiers assez éloignés du centre. En fin d'après-midi, je me retrouve du côté du Fort San Gil. Je me hisse sur les remparts qui dominent le bord de mer. Je m'installe dans un angle, un coin tranquille avec un beau point de vue. En fait, d'où je suis je vois sans être vu. Sur la plage, en contrebas, des adolescents ("palomos", comme les appellent les Dominicains) jouent au ballon. Le spectacle de leurs corps athlétiques, se découpant dans le soleil couchant, est purement magnifique. Je me rends compte soudain qu'il y a comme de grands trous, dans cette partie de plage. Dans l'un d'eux, on aperçoit des têtes. Je me penche pour mieux voir. Quatre "palomos y sont face à face, le slip de bain baissé jusqu'à mi-cuisses. Ils se masturbent en choeur.

Pour leur âge, 15 ou 16 ans, ils ont des sexes impressionnants. Il se branlent frénétiquement, comme pressés d'en finir, de lancer leur foutre avant les autres, au centre du petit cercle qu'ils forment. Ma position me permet d'apprécier sans risque ce spectacle insolite. Ils comparent leur sexe, touchent sans gêne la queue de leurs copains, éclatent de rire.

Ils me paraissent particulièrement bien dotés par la nature. Ils astiquent leurs longues bites raides avec un bonheur évident. L'un se baisse et saisit avec ses lèvres le gland du mieux monté.

Il ne peut résister longtemps et se met à sucer la queue épaisse que lui tend son pote. Il l'enfourne au plus profond de sa gorge, la ressort, la lèche.

Dans les derniers rayons de soleil, la peau cuivrée des "palomos" prend des reflets dorés et leurs grosses queues brillent sous l'abondante salive qui les lubrifie.
Un des garçons masse les fesses rebondies de celui qu'il a choisi de sodomiser. Ce dernier se trémousse de bonheur sous les mains rugueuses de son copain : il aime qu'on lui triture le cul, apprécie de sentir un pieu raide chercher sa route entre ses fesses.

Quand enfin il sent le gland s'enfoncer, il se raidit, ouvre la bouche. Cette grimace est sans doute accompagnée d'un cri de douleur, que je ne perçois pas. La "victime" se fait maintenant limer avec force. Je bande à mort de les voir baiser ainsi à quelques mètres à peine de moi... Les deux garçons sont vite imités par leurs deux compagnons : maintenant on se suce, lèche, masturbe, encule à quatre, dans une orgie de corps couleur café, avec pour seul objectif : prendre et donner du plaisir !

Les longues queues s'enfoncent avec facilité dans des culs qui, vu l'aspect viril de leurs propriétaires, ne devraient pourtant pas avoir été visités souvent...

Les quatre "palomos" semblent de plus en plus excités par leurs jeux. Déjà l'un d'eux a retiré sa bite du cul qu'elle déchirait sans retenue. Il lâche aussitôt une longue giclée. C'est le premier garçon à éjaculer; il renverse sa tête en arrière, torturé de jouissance.

Il doit gémir, mais étant trop loin je n'entends rien. Les autres interrompent leurs ébats, et comme dopés par la vue du jet de foutre de leur copain, jutent à leur tour. C'est un bouquet de sperme, un véritable festival de foutre, qui les met tous en joie. L'un d'eux étale sa belle semence blanche sur son ventre; puis il y frotte sa longue queue, jouissant doublement de cette débauche de jute fraîche qui fait luire son ventre.

Ils secouent leur bite, pour faire tomber les dernières gouttes. C'est fou ce qu'ils ont pu juter. A leur âge, j'étais ravi de voir perler, ne serait-ce que deux ou trois gouttes, au bout de mon sexe, ou au bout du gland de mes compagnons de branlette. Rien à voir avec les performances des "palomos" dominicains. Vraiment très prometteurs ces garçons !!

Alors ? Ta aimé ?
Faut le dire à Raphaël pour avoir la suite
zoubi, jte lèche le glangluan :-)))))

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