Mercredi 2 avril 2008

Kikou
Le Bakasex déborde
maintenant faut remplir le Bakapic
Toujours la même règle : 1 com = 1 tof

Ca ne fait ke 6 tof dans l'Bakapic
C'est la grève des coms ou koi ?
Vous n'aimez plus les histoires de Rafa ?

Moi, je m'en fous
mais pour Rafa, c'est pas sympa :-(
C pas trop tard pour aller lire son histoire

Maintenant on va à Beaubois :
Aujourd’hui, c’est visite médicale pour le pavillon bleu. Pour ça, on doit se rendre à l’infirmerie qui se trouve dans une annexe du bâtiment administratif. C’est assez petit, ce qui fait qu’on n’y va pas tous en même temps. C’est organisé sur plusieurs jours et on y va en petits groupes composés par monsieur Leglan. Je ne sais pas sur quoi il se base pour les faire car on n’est ni par âge, ni par chambre, ni même par ordre alphabétique.
La visite se fait en plusieurs étapes. Le matin, le docteur n’est pas là et ce sont deux infirmiers qui s’occupent de nous : un homme d’une quarantaine d’année et un stagiaire qui ne semble pas avoir plus que 20 ans. Ce sont eux qui sont chargés de nous prendre les différents paramètres avant qu’on ne passe chez le docteur.
Je fais partie du groupe qui doit passer à 10h avec 9 autres gars : Norman, Loïc, Brieuc, Augustin, Nicolas, Romain, Axel, Martin et Karim.
On entre dans le local en parlant un peu fort, en riant et en se bousculant l’un l’autre, ce qui fait que le vieil infirmier élève tout de suite la voix pour nous dire qu’on doit se calmer et de nous déshabiller mais qu’on peut garder les chaussettes, puis qu’en suite on doit se placer en file indienne les uns derrière les autres en commençant par le plus petit jusqu’au plus grand.
On s’exécute donc en se mettant à poils. C’est assez rapide puisqu’on est tous en tenue de jogging et qu’on a que la veste et le pantalon à enlever.
Pour moi, ça ne pose pas de problème de me mettre à poil devant tout le monde. Ce n’est pas la première fois que je le fais et j’en ai vu d’autres. Mais ce n’est pas la même chose pour tout le monde. Il y en a qui sont gênés et qui essaient de se cacher le sexe avec les mains et il y en a d’autres qui font les malins, comme Augustin qui exhibe fièrement un zob très bien monté et qui se moque de la petite queue de Brieuc qui n’est entourée que de quelques poils naissants mais qui se dresse presque à la verticale au dessus de ses petites coucougnettes. Brieuc devient tout rouge en voyant que tous les regards sont sur lui, surtout que, comme il est le plus petit, c’est lui qui doit se mettre devant. L’infirmier stagiaire le regarde aussi en rougissant puis il détourne le regard pour voir si on est bien placé. Il vient vers moi et me prend par le bras en me disant que je dois reculer d’un rang pour me mettre derrière Karim. Il a aussi pris Karim par le bras pour le faire avancer. Puis, il hésite, il nous regarde l’un et l’autre en demandant à Karim de mettre les bras le long du corps et de se tenir bien droit. Je vois que Karim est embarrassé et met du temps à s’exécuter. Il faut que le stagiaire insiste et prenne la main de Karim fasse pour la mettre le long de la jambe. C’est donc contre son gré que Karim doit dégager le sexe qu’il cachait sous ses mains. Je peux alors voir son zob en érection, pas très grand mais très épais. Il est circoncis et a un beau gros gland brun foncé. En le voyant, je commence moi aussi à bander surtout que je me retrouve derrière lui et que je peux admirer ses belles fesses brunes, rebondies et poilues.
Le stagiaire nous fait avancer vers la balance où l’infirmier nous pèse et nous mesure l’un après l’autre. Ensuite, nous recevons un petit récipient et nous devons tous pisser dedans pour les analyses d’urine. Après ça, c’est le test des poumons, la vérification du rythme cardiaque et de la tension artérielle. Puis on doit passer de nouveau devant l’infirmier qui est assis sur un tabouret, les jambes écartées. On doit se mettre debout devant lui entre ses jambes pour qu’il nous mesure le sexe en état d’érection : longueur, diamètre, mesure des couilles…
Après cela, nous recevons tous un petit pot. Le stagiaire nous explique que c’est pour l’analyse du sperme. Comme certains ont l’air d’être étonnés et demandent comment il faut faire. Il répond qu’il faut faire tout naturellement en nous branlant comme nous avons l’habitude de le faire et que ceux qui ont des difficultés peuvent se faire aider ou au contraire s’isoler dans un coin. Puis il se dirige vers Brieuc et lui demande si ça va et s’il ne veut pas un coup de main.
Brieuc ne répond pas. Il est de nouveau devenu tout rouge. Le stagiaire commence à le branler sans attendre la réponse et Brieuc se laisse faire.
Sans complexe, je commence à me branler aussi. Les autres commencent à me regarder étonnés puis ils s’y mettent ensuite allègrement. Finalement, on se branle tous en se matant mutuellement puis on jute les uns après les autres dans nos petits pots.
Quand on a tous joui. On repasse entre les jambes de l’infirmier pour les mesures du zob au repos puis on peut se rhabiller.
Il est presque 11 h quand on sort de l’infirmerie et le groupe suivant arrive déjà.
Pour le retour vers le pavillon bleu, je me retrouve comme par hasard avec Karim. C’est un garçon que je ne connais pas bien parce que nous n’avons aucun cours ensemble et avec 30 mecs dans le pavillon, c’est difficile qu’on se fréquente tous. En parlant avec lui, j’apprends qu’il a été enfermé à Beaubois pour plusieurs vols à la tire et qu’il suit les cours de mécanique. Je lui dis que je suis en menuiserie et que j’ai été enfermé pour délinquance sexuelle.
- T’es une pute ? qu’il me demande. Ca ne m’étonne pas alors que tu étais si à l’aise à la visite médicale.
- Ca n’a rien à voir, que je lui réponds, mais c’est sûr qu’à force je finis par ne plus faire attention. Ca ne me gêne pas d’être à poils.
- Ni de te branler en public.
- Non. Tout le monde le fait, alors pourquoi est-ce qu’on se cacherait. D’ailleurs on n’avait pas le choix.
- Je trouve quand même ça dégoutant. Chez moi, on apprend à être pudique. Il y a des choses qu’on ne fait pas en public et qu’on ne montre à personne.
- Si tu veux. N’empêche que ça t’excitait bien de voir les autres à poils.
- Non ça ne m’excitait pas.
- Menteur, j’ai bien vu que tu bandais quand on s’est mis à poils et en plus c’est toi qui a jouis le premier quand on a fait la branle collective.
- Justement, c’est ça qui est gênant.
- Tu ne fais jamais de sexe avec personne ?
- Avec qui ? Il n’y a pas de meuf ici, qu’il me répond en rougissant jusqu’aux oreilles.
- A défaut de grive, on mange des merles.
- Je ne vais pas le faire avec un mec. J’ai pas envie qu’on me prenne pour un pédé.
- C’est pas obligé de le dire à tout le monde. Suffit d’être discret.
- Tu le ferais avec moi et tu ne dirais rien à personne.
- Oui, je sais tenir ma gueule quand il le faut.
- Oui mais faudrait que je te paie. C’est quoi ton tarif ? Je n’ai pas de fric.
- Ca dépend que je lui réponds en riant.
- Ca dépend de quoi ?
- De ce que tu veux faire. Si tu veux que je te branle ou que je te suce, c’est pas la même chose que si tu veux me baiser et puis ça dépend aussi si ça me plait ou pas.
- Ah bon. Le problème, c’est que je n’ai pas de fric.
- Je sais, ici personne n’a du fric.
- Tu es au chômage alors.
- Tout comme toi.
- Comme moi ?
- Oui. Il n’y a rien à voler ici.
- Que tu crois. Dis-moi ce que tu veux et je suis sûr que je peux te le trouver.
- Tu vois qu’il y a moyen de s’arranger nous deux. Alors, si un jour tu es en manque de sexe, tu n’as qu’à venir me trouver.
- Il n’y a qu’un truc qui me gêne.
- Ah oui ? Quoi ?
- Que tu ne baiserais avec moi que pour avoir quelque chose.
- Tu voudrais que je le fasse pour rien ?
- Ce serait moins gênant.
- Et si je te demandais un ipod sans rien en échange, tu me le trouverais ?
- Pourquoi pas, si on est pote.
- Oui mais on n’est pas pote.
- On peut le devenir si tu veux.
Après-midi, c’est le passage devant le docteur. On doit retourner à l’infirmerie par groupe de 5, un groupe toutes les demi-heures. Moi, je dois y être à 15 h avec Norman, Loïc, Brieuc et Augustin. On rentre à chacun son tour dans le bureau où le médecin nous ausculte avec le stagiaire. Il regarde le dossier et commente les résultats des examens du matin, pose quelques questions sur les antécédents médicaux et demande ce qu’on a comme pratique sexuelle. Quand je lui réponds que j’en ai fréquemment avec des mecs du centre, que je baise et que je me fais baiser, il me fait baisser le pantalon et me tâte le sexe. Il me tripote les boules, me décalotte, examine le gland, me recalotte et fait glisser quelques fois le prépuce sur le gland pour voir si ça fonctionne bien. Il me fait ensuite pencher et m’écarte les fesses, il me tâte l’anus, introduit un doigt profondément pour me toucher la prostate.
- Tout ça me paraît en parfait état, qu’il me dit, mais il faudrait que je voie ça plus de plus prêt. Fabrice va te faire une prise de sang maintenant et tu reviendras à 17 h pour un examen plus en profondeur.
- D’accord.
Quand j’arrive à 17 h, Antony attend aussi pour repasser un examen et quelques secondes plus tard, c’est Sébastien qui arrive.
5 minutes plus tard, Fabrice vient nous chercher et nous fait rentrer tous les 3 ensembles.
Je ne raconte pas la suite, il n’y a qu’à regarder.
C'est à toi de dire ske t'en pense

On se revoit plus tard
si t'es bien gentil avec moi
et si tu clik sur les 2 tofs ici en dessous :-)



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