
Kikou mon chéri
J'ai pas beaucoup de temps aujourd8
alors je te laisse immédiatement avec la suite de Beaubois

C’est gros chahut dans tout l’étage des chambres. Augustin est en train de se vanter d’avoir niqué Laloppe et ceux qui étaient de la partie racontent dans les menus détails comment ça s’est passé. Quelqu’un a écrit en grand au marqueur « Laloppe est une salope » sur la porte de la chambre des éducateurs.
Mathieu a bien du mal à calmer les esprits échauffés et à faire rentrer tout le monde dans sa chambre. Il menace de faire appel à l’équipe de sécurité mais les contestations continuent. Certains disent que c’est scandaleux d’avoir des éducateurs comme Pierre et réclament son renvoi. Ne sachant plus comment s’en sortir, Mathieu téléphone au directeur pour lui demander d’envoyer l’équipe d’intervention disciplinaire.
Loin de se douter de ce qui l’attend, Pierre arrive quelques minutes plus tard pour prendre son service. Il est accueilli par des hués et des sifflements. Fort du soutien de tout les gars, Augustin commence à chanter et il est suivi par tous les autres : « ah la salope, va laver ton cul malpropre car il n’est pas propre tirelire, car il n’est pas propre tirela… ».
Mais Pierre en a vu d’autres, c’est un éducateur expérimenté. Il ne se laisse pas démonter. Il se dirige calmement vers Augustin, il l’empoigne par le cou et en serrant très fort, il le force à se mettre à genoux.
- Tu voulais avoir ta vengeance. Tu l’as eue mais elle va te coûter cher, qu’il lui dit en le plaquant face à terre avec son pied.
Puis, il va dans sa poche et en sort une paire de menottes qu’il met aux poignets d’Augustin.
Tout cela se passe sous les hués, les quolibets et les insultes des gars du pavillon à l’égard de Pierre qui fait semblant de ne pas les entendre.
C’est à se moment-là que les forces d’intervention disciplinaire arrivent et envahissent tout l’étage. Ce sont des hommes équipés de combinaisons de grosse toile bleu foncé, de bottines, d’un casque qui leur cache le visage et d’une énorme matraque.
Ils sont suivis par Alain, le directeur du centre, et Michel, notre prof de sport antique.
- L’un d’entre vous s’est cru malin en organisant une agression inqualifiable à l’égard d’un éducateur très respectable, qu’il dit le directeur. C’est un délit très grave qui va être sévèrement sanctionné. Il passera une semaine au cachot pour réfléchir sur les conséquences de ses actes. Quant à vous, puisse que vous avez trop d’énergie pour vous mettre calmement au lit, je vous confie à monsieur Siseneuf pour qu’il vous fasse faire un peu de sport, histoire de vous fatiguer un peu.
- Tout le monde en tenue, pantalon de pyjama et pieds nus, rien d’autre, qu’il dit Michel.
Comme c’est l’heure du couché, presque tout le monde est déjà dans cette tenue mais ceux qui, comme moi, ne sont pas encore déshabiller sont forcé à le faire rapidement.
Après cela, Michel nous entraine pour faire un cross de 5 kilomètres autour du domaine. Encadré par les forces d’intervention disciplinaire, nous ne pouvons rien faire d’autre que suivre le cross en silence.
C’est complètement crevé et les pieds en sang que nous rentrons près d’une heure plus tard dans nos chambres. Plus personne n’a envie de chambarder.
Pierre a repris son service et son autorité. Il nous regarde rentrer de notre « balade de santé » d’un air satisfait. Plus personne n’ose lui dire quoi que ce soit.
Mathieu est dans notre chambre, couché en caleçon sur un lit, il feuillette une revue et lève la tête pour nous regarder rentrer.
- Et bien, vous êtes en piteux état. Lavez-vous, je vais vous chercher des pansements et un petit remontant.
Je n’ai pas le courage de me laver. Je m’allonge sur mon lit et ferme les yeux. C’est à peine si j’entends Mathieu qui revient avec la trousse de secours.
- Je commence par qui ? qu’il demande.
- Par moi, Max dort déjà.
- Ok. Allonge toi sur ton lit ce sera plus facile.
Je ne réagis pas. Je les entends discuter sans trop faire attention à ce qu’ils disent.
Ensuite, il vient s’occuper de mes pieds. Je sens un liquide froid puis un autre plus chaud. Il me met du sparadrap.
- Il n’y a rien de bien grave, demain matin tu sera sur pieds. Je vois que tu es fatigué, je te laisse dormir.
Il dépose un petit bisou sur la plante de mes pieds puis un autre sur mon front.
- Dors bien mon amour.
- Oui, c’est ça laisse-le dormir. Tu viens dans mon lit ? que Cédric demande à Mathieu.
- Dans ton lit ? On va être serré à deux dans un lit, ça va t’empêcher de dormir.
- Non, j’ai l’habitude, je ne prends pas de place. Et puis je n’aime pas dormir tout seul.
- Ah bon et d’habitude tu fais comment quand je ne suis pas là pour dormir avec toi ?
- Je dors avec Max.
- Ah bon ! Et vous baisez ensemble ?
- Oui parfois et tu peux me baiser aussi si tu en as envie.
- Non.
- Non ? Tu n’as pas envie de baiser ?
- Si j’ai très envie de baiser aujourd’hui.
- Alors quoi ? Tu ne m’aimes pas ? Tu ne me trouves pas bien ?
- Si tu es très joli.
- Alors pourquoi tu n’as pas envie de me baiser ?
- Si j’ai très envie de te baiser mais je ne sais pas trop où j’en suis pour le moment.
- T’es bien compliqué toi.
- Non, je suis amoureux.
- Et alors ? Ca n’empêche pas de baiser. Tu n’es pas amoureux de moi ?
- Non, enfin si un peu aussi.
- Ah ? et de qui aussi ?
- De lui.
- T’es amoureux de Max ?
- Oui.
- Et c’est pour ça que tu ne veux pas me baiser ?
- Oui pas là pendant qu’il dort à côté.
- Et alors. T’es vraiment compliqué. Si tu crois, lui il s’en fout. Enfin, tu fais ce que tu veux. Moi, je m’en fous aussi. Tu me baises c’est bien, tu ne me baises pas, c’est aussi bien. Maintenant je dors. Tu viens ?
- Ok mais en tout bien tout honneur.
- Oui viens vite. Voila je me mets comme ça et tu me tiens dans tes bras. C’est seulement comme ça que je peux dormir. Bonne nuit.
- Bonne nuit.
Je suis à moitié endormi mais j’ai quand même tout entendu de la conversation. En fait, malgré les yeux fermés, je me suis forcé à rester éveiller pour écouter la conversation et je me dis que c’est vrai ce que Ced a dit. Mathieu est un gars très compliqué. Je commence à m’endormir pour du bon, je vois des images qui me passe devant les yeux quand le silence est rompu par Ced.
- T’es un vrai menteur toi.
- Quoi encore ?
- Tu vois bien que t’a envie de baiser. Je sens ta bite toute dure sur mes fesses.
- Oui je bande et alors, ça ne t’arrive jamais ?
- Alors qu’est-ce que tu attends ? On ne va pas y passer la nuit. Fourre-la moi dans le cul et on n’en parle plus.
- Ben oui quoi, fourre lui dans le cul et qu’on en parle plus. J’ai envie de dormir moi.
- Tu ne dors pas toi, qu’il demande Mathieu ?
- Si j’ai bien envie de le faire mais vous n’arrêtez pas de faire chambard à côté de moi. Comment voulez-vous que je dorme ?
- Désolé.
- T’as pas à être désolé. Baise-le et qu’on n’en parle plus ou alors, si tu ne veux pas le baiser tu dégages. A-t-on idée d’être aussi empoté.
- Ok. Ne te fâche pas. Je vais le baiser puisque tu le veux.
- Tout ce que je veux, c’est dormir.
- Ok, ça va dors.
- Merci.
Il y a des jours où je me demande ce que j’ai fait au bon dieu car tout crevé que je suis, je ne suis pas prêt de pouvoir dormir. Mes voisins ne sont même pas capables de niquer en silences. J’entends tous les commentaires de Ced, les mots d’amour de Mathieu, les soupirs et les rires. De guerre lasse, j’ouvre les yeux, je me relève sur le lit et j’allume le plafonnier pour regarder les des gaillards en pleine action sur le lit d’à côté. Les draps ont volés hors du lit, Ced est à quatre pattes, Mathieu est à genoux derrière lui et le nique comme un chien en le tenant par la taille.
Je me lève et vais les rejoindre. Ced se couche à plat ventre sur le lit. Mathieu se couche sur lui m’offrant ainsi son cul. Je lui lèche la raie, lui mouille l’anus avec de la salive et quand je l’ai bien lubrifié, je me couche sur lui et lui plante mon sexe dans le cul. Il ne faut pas longtemps pour que nous jouissions tous les trois avant de nous endormir l’un sur l’autre complètement vidés.

Il ne te reste plus qu'à mettre les com
pour cette histoire et celle de dimanche
parske 1 com = 1 tof dans la nouvelle Boitatouze.

On s'retrouve en fin de semaine.
Jte fais des gros zoubi partout :-)))))


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