Dimanche 11 mai 2008
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Hello chodutonba
     J'suis absent tout le weekend
          J'tai prépéré 7 page ci jeudi soir
               On passe tou2suit à l'histoire de Raphael

 
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C la suite des aventures en république dominicaine
 
Je suis encore sous le coup de l'incroyable spectacle que viennent de m'offrir ces quatre "palomos" dominicains se masturbant, se léchant et se suçant, puis s'enculant à tour de rôle, sans la moindre retenue, faisant briller leurs corps avec le foutre que leurs queues venaient de lâcher en abondance. Et avec quel naturel ils se sont donné du plaisir ! assumant tous les rôles, successivement, pour leur plus grand bonheur... et celui du spectateur privilégié que j'étais ! Auraient-ils été aussi sensuels s'ils avaient détecté ma présence? Ce n'est pas impossible... Peut-être m'auraient-ils même invité à me joindre à eux ! On peut toujours rêver... Toujours est-il que je quitte mon observatoire la queue raide, avec une irrépressible envie de me défouler très vite sur un beau petit cul !

Je repasse par le Malecon. Je n'y croise pas Andrès et José, mes deux "conquêtes" du premier soir, mais un bon nombre d'autres jeunes mâles, draguant ouvertement le touriste. Ils saluent volontiers, certains me sourient, proposent de me "guider". Beaucoup me troublent par leur beauté virile, l'énormité de leurs attributs génitaux, que des vêtements habilement choisis, savent mettre en valeur. Ce sont de beaux mulâtres, la plupart presque noirs, d'autres à la peau à peine colorée, comme les garçons très bronzés de chez nous, à la fin de l'été. Malgré toute l'envie que j'en aie, je ne cède pas à leurs avances... Je décide plutôt d'aller dîner dans l'un des restaurants de la promenade; je pourrai ainsi voir tous ces jeunes gigolos faire leurs travaux d'approche et, qui sait, sous mes yeux, enlever l'une de leurs proies.

Je rentre ensuite sagement à l'hôtel, un petit établissement discret, choisi précisément à l'intérieur et non pas en bord de mer. A la réception, l'employé est nouveau. Du moins le vois-je pour la première fois. Comment se fait-il que je n'aie jamais remarqué ce beau biquet brun ? Il a moins de trente ans, un visage fin, des cheveux courts, très frisés. Ses yeux aussi sont très noirs et entourés de cernes bleutés, qui donnent à son regard une force enjôleuse. Il remarque que je le regarde fixement. "Para servirle, senor...", me dit-il, en me tendant la clé. "Termino mi trabajo a las 10... Se le sirve algo, despuès... estoy a su disposicion. Me llamo Esteban."  Je crois rêver : il finit son boulot à 10 heures et se déclare prêt à me "servir" après... ! Il m'a même donné son prénom "Esteban", sans que je ne lui demande rien. Troublé, je commence par bredouiller quelques mots, puis j'ai ce réflexe génial de lui proposer de venir, après le service, boire un verre dans ma chambre, si ça lui dit... "Gracias, senor... Hasta pronto !"  Je prends l'ascenseur, file dans ma chambre. Je regarde l'heure : 9 h 30; plus qu'une demi-heure à attendre. Je prends une douche, garde le peignoir en éponge sur moi; je range un peu ma chambre. Dans le frigo-bar, il y a de quoi boire : quatre bières, du Coca et des mignonnettes de whisky, rhum et vodka. Pas de quoi se saouler, mais suffisamment d'alcool pour chauffer les esprits... et les corps. J'attends fébrilement.

Dix heures cinq, on frappe à ma porte, très discrètement. Je vais ouvrir : c'est Esteban. Grand sourire. Il a quitté sa tenue d'employé d'hôtel. Il est en bermuda de jean et tee-shirt blanc.
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 "Usted es francès, no ?" Yo soy espanol; trabajo aqui desde dos meses" (il est Espagnol et travaille à Saint-Domingue depuis deux mois). Il ajoute : "Hace mucho calor en su cuarto." (Il fait chaud dans votre chambre). Il soulève son tee-shirt, découvre son torse. Il est assez poilu; sa peau est claire, faute d'être exposée souvent au soleil. Il a un tatouage, assez laid, sur le bras droit. Je l'aide à se déshabiller. Il se laisse faire. Je dégrafe sa ceinture, ouvre son jean-bermuda, le baisse. Il porte un petit slip noir, taille basse. Il ne bande pas, mais le slip est bien rempli. "Me quito la ropa?" Il n'est plus qu'en slip et me demande s'il doit se déshabiller ! Mais bien sûr, je le veux tout nu, comme un ver, et je sens que ce soir je vais me le manger tout cru... le petit Esteban ! Il enlève donc son slip. Sa queue est au repos: elle est  encore courte, mais d'un bon diamètre. Partiellement décalottée, elle laisse voir un bout de gland rose et brillant. Il a en revanche de petites couilles, collées sous la bite. Il est plutôt poilu, comme beaucoup d'Espagnols. Un véritable petit ours en peluche. Plus je le regarde, plus il me fait penser à ces jeunes mâles d'Italie du Sud, velus, câlins, à l'air innocent, et qui se révèlent au pieu être d'exceptionnels et fougueux partenaires...
http://api.ning.com/files/GAq508e6tCnQ0105lzRbNaBpM1sc57ve42YEL7wvIZjVrILvnDlyq780syni-V6iy1hVb*BxINmNwe8xt8iORmtbKJJkT2C7/Esteban2.jpgAllongé sur le lit, il se caresse le sexe, qui ne grandit pas très vite. Il va falloir que je l'aide. Je m'allonge à ses côtés, m'appuyant sur un coude. Je n'ose pas encore ouvrir mon peignoir, de crainte de lui dévoiler mon érection. Il paraît de son côté si maître de lui, ça m'impressionne. D'une main, je caresse son corps, sa poitrine, pince ses tétons; ils sont durs. Il réagit en tapant sur ma main, mais me sourit. "Me duele..." Je lui fais mal. Je descends plus bas et constate avec plaisir que sa bite gagne peu à peu en longueur et en épaisseur... Son instrument est peut-être plus gros qu'on ne le supposerait de prime abord. Je lui propose quelque chose à boire. Il veut du rhum, avec du coca. Je prends la même chose,mais je nous verse à chacun une double dose de rhum... De quoi nous chauffer plus vite. Nous buvons lentement, allongés l'un contre l'autre, unissant nos bouches entre deux gorgées. Sa langue, mêlée d'alcool est encore plus savoureuse. Il embrasse bien, sans retenue. Ces préparatifs buccaux semblent soudain déclencher en lui une insoupçonnable fougue. Il pose nos verres, me chevauche, s'assoit sur les cuisses et ouvre mon peignoir. Mon sexe, en pleine érection, se dresse devant lui. Il le prend à deux mains, le serre énergiquement et commence à me branler. Je ne m'attendais pas à une telle accélération des opérations... Soulevant mes fesses, je lui tends ma bite pour qu'il puisse la saisir plus facilement avec la bouche. Il enfourne aussitôt ma queue sous son palais chaud, parfumé au rhum, et attaque la fellation la plus endiablée qu'il ma été donné de vivre jusqu'à ce jour !

En quelques minutes ce mec va s'avérer être au pieu un sacré petit vicieux. Je tourne mon corps vers le bas du lit, rapprochant ma tête de sa bite. Comprenant aussitôt ma manoeuvre, il se glisse contre moi, se place tête-bêche, nous permettant de nous sucer mutuellement et de concert. J'ai rarement vécu pareil 69. C'est qu'il est déchaîné mon petit Espagnol ! Il me bouffe la queue, les couilles, les baigne de sa salive, passe sa langue entre mes jambes, arrivant même, par je ne sais quelle contraction, à atteindre ma rondelle ! De mon côté, je fais tout ce qu'il faut pour qu'il arrive à ses fins, et me tords aussi dans des positions incroyablement acrobatiques. Sans cesser bien sûr de sucer sa bite, qui a atteint maintenant une taille tout à fait respectable.
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A l'image du reste de son corps, son cul est velu. Mais surtout bien rebondi, avec deux fesses bien fermes. Un cul comme je les aime ! J'étale une noix de gel sur la marguerite de son trou, en fais pénétrer un peu dans le conduit que je lubrifie avec soin. Esteban se laisse faire; il semble même apprécier ces "travaux préparatoires". Puis il se retourne, se couche sur le dos, lève les jambes, appuyant ses chevilles sur mes épaules. Il préfère sans doute voir celui qui l'encule; moi aussi, j'aime bien cette position. On voit comme ça la gueule du partenaire, ses grimaces de souffrance ou de plaisir. On peut même l'embrasser, le masturber. Je regarde ma queue entrer doucement dans son cul. Le passage me semble assez étroit. Esteban ferme les yeux, mais ne se plaint pas. Il ne doit pas se faire enculer tous les jours. J'arrive tout de même à faire entrer mon chibre peu à peu jusqu'au bout. Le jeune Espagnol ne moufte toujours pas, seule sa respiration est plus saccadée. Par contre, sa queue ne bande plus, elle a même rétréci... Tout en limant son cul avec précaution, je sens qu'Esteban est en train d'endurer un véritable supplice. 20 cm de chair incandescente dans le fion, ça ne doit pas passer inaperçu... Mon partenaire ne manifeste aucune rébellion. Pour le remercier je tends mes lèvres vers les siennes, écrase sa bouche, l'embrasse goulûment. Nos langues se mêlent, s'aspirent, s'affrontent, pour notre plus grand bonheur.

Je le pilonne de plus en plus fort. Bizarrement, mes coups de reins ont pour effet de relancer son érection. Il doit aimer être pris de cette façon, sauvagement; ça doit même l'exciter. Encouragé par ce constat, je me mets à limer son cul sans retenue. Parfois je m'arrête, quand ma queue est bien au fond, et je me mets alors à pousser encore plus fort, comme si je voulais faire entrer aussi mes couilles dans son cul. Je remue ma tige dans son conduit, travaille sauvagement sa prostate. Esteban pousse seulement de petits cris gutturaux, qui m'incitent plutôt à redoubler de violence. Je saisis sa bite, redevenue dure et gonflée et le branle à toute vitesse. Je sens à la fois les contractions de son sphincter sur mon sexe et, dans ma main, celles de sa queue. Je triomphe : Esteban est en train de s'éclater ! Moi aussi je m'éclate, à enculer ce petit mâle, surtout après avoir été chauffé à mort par les "palomos" de la plage. Je les baiserais bien tous, un après l'autre, ces petits mâles que j'ai matés cet après-midi. Ah, si je les avais là, devant moi, à portée de bite, ils verraient ce que c'est qu'une queue d'Européen ! Esteban aussi, il a dû sous-estimer mes capacités en me voyant, ce soir, à la réception de l'hôtel. Il doit le regretter... Allez, j'arrête de me vanter ! Ce qui est certain, c'est que le petit Espagnol n'en peut plus, le cul labouré par mon chibre, et le sien que je malaxe en tous sens. Il doit être sur le point d'exploser. Je le sens. Dans un râle sonore, il lâche subitement son jus. Un jet puissant qui atteint son cou et son torse. Un long trait de sperme blanc qui s'accroche à ses poils noirs et frisés. D'autres jets suivent. Malgré de petites couilles, je le pressentais, il n'a pas fini d'éjaculer.
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Raphaël

 
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Ca t'a pas fait dressé l'tonba ?
     Laisse ton com pour Raphaël
          Faut lui donner envie d'envoyer la suite  :-)

 
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On se retrouve mercredi ?
     Jte f18ais plein de zoubi partout et te suce le durtonba :-)
par meSper publié dans : Histoire
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Le Spermatorium de Gaytan, c'est pour kan on krach le mesper sur le net. Je suis sûr qu'il y a plein de meks ki le font tous les jours. A force de visiter tous les blogs de Q, ça finit toujours avec le tonba ki krach. Vous imaginez tout le mesper ki se perd. L'idée de Gaytan c'est de tout récolter dans des grands bassins. Je suis sûr ke si tout le monde passe dans le spermatorium kan il a juté et met 1 petit mot du genre "encore 1 giclée", on peut récolter des litres pour remplir une piscine et aller tous nager dans le mesper. 
Donc c'est ça ke je vous propose de faire kan vous jutez sur le net :
Vous allez au
spermatorium 
et vous ajouter 1 com :
"encore une giclée" 
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